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Décret relatif aux groupements hospitaliers de territoire (GHT)

mai 5th, 2016 by cftcchsa

Le décret GHT sorti au JO formalise les dérogations

Après de longues et vives tractations, le décret relatif aux groupements hospitaliers de territoire (GHT) est finalement sorti ce 29 avril au Journal officiel. Avec quelques nouveautés encore en prime : la mention des dérogations et l’intégration de tous les directeurs au comité des élus. Information mise à jour :

La DGOS a indiqué ce 2 mai à Hospimedia que la date butoir du 1er juillet prochain demeurait bien la seule qui soit pour l’envoi aux ARS des conventions constitutives des futurs GHT. Si un certain assouplissement apparaît effectivement dans le décret sur le calendrier, il ne concerne que les hôpitaux qui se seront vu refuser par leur tutelle régionale la dérogation à ne pas adhérer à un groupement. En aucun cas les autres établissements.

Attendu de longue date par les hospitaliers, le décret relatif aux groupements hospitaliers de territoire (GHT), censés voir le jour le 1er juillet prochain, est enfin paru ce 29 avril au Journal officiel. Il comporte in fine six articles. Et c’est en soi une cinquième version du texte qui est finalement actée par le ministère des Affaires sociales et de la Santé, avec de nouvelles modifications introduites par rapport au précédent opus proposé le 5 avril dernier. En premier lieu, le décret fait apparaître noir sur blanc la possibilité pour un établissement de pouvoir déroger à un GHT*, ce que réclament nombre d’hôpitaux psychiatriques. En clair, cette dérogation peut être accordée à un établissement, “en cas de nécessité et sur demande de son représentant légal“, par le directeur général de l’ARS “en raison de ses caractéristiques liées à sa taille, sa situation géographique ou la nature de son activité au sein de l’offre territoriale de soins“. Autres grandes nouveautés, qui impactent directement la convention constitutive, le fait qu’une durée dans le temps, en l’occurrence dix ans, soit dorénavant mentionnée pour sa validité. En outre, le décret précise le calendrier d’élaboration de la convention constitutive dans le cas où un établissement aura vu sa demande de dérogation refusée par la tutelle régionale. Une certaine latence est alors accordée, soit jusque septembre. Pour les autres, la date butoir reste bien celle inscrite à l’article 107 de la loi de modernisation de notre système de santé : le 1er juillet. En cas contraire, le versement des dotations régionales de financement des missions d’intérêt général et d’aide à la contractualisation (Migac) pourrait même être stoppé, conformément à l’article L6132-5 du Code de la santé publique.

Le comité des élus s’élargit à tous les directeurs

Pour coller aux attentes des directeurs d’hôpital, le décret sur les GHT élargit dans sa version finale le comité territorial des élus locaux. En somme, les directeurs de tous les établissements parties au GHT deviennent membres de droit, ce qui n’était pas prévu jusqu’à présent. Et puis, ce même comité ne fait pas qu’évaluer les actions mises en œuvre par le groupement pour garantir l’accès aux soins et leur qualité, il les “contrôle” aussi.

Le compte qualité opérationnel au 1er janvier 2020

Par ailleurs, plusieurs autres précisions ont été glissées dans le décret final. Ainsi, c’est bien à compter du 1er janvier 2020 que devra être opérationnel le compte qualité unique du groupement dans l’optique d’une certification conjointe. Jusqu’à présent, l’objectif était 2020 sans mention du jour exact. Le texte détaille aussi les membres disposant d’une “voix consultative” au sein de la conférence territoriale de dialogue social (« Art. R. 6132-14.-La convention constitutive prévoit la mise en place d’une conférence territoriale de dialogue social. « La conférence territoriale de dialogue social comprend : « 1° Le président du comité stratégique, président de la conférence ; « 2° Un représentant de chaque organisation syndicale représentée dans au moins un comité technique d’établissement d’un établissement partie au groupement ; « 3° Des représentants, en nombre fixé par la convention constitutive, des organisations représentées dans plusieurs comités techniques d’établissement des établissements parties au groupement ). Il s’agit : du président du collège médical ou de la commission médicale de groupement ; le président de la commission des soins infirmiers, de rééducation et médico-techniques du groupement ; d’autres membres du comité stratégique désignés par son président. L’écriture précédente stipulait juste qu’ils participeraient à la conférence. Concernant les CHU, le directeur de l’unité de formation et de recherche médicale devient membre de droit du comité stratégique du GHT, dès lors que son hôpital fait parti de ce groupement. En outre, le décret publié indique que le projet médical partagé sera soumis pour “avis” au collège médical ou à la commission médicale de groupement, “qui est informé chaque année par son président du bilan de sa mise en œuvre“. Enfin, l’avis du collège ou de la commission médicale a finalement été retiré du processus de désignation du médecin responsable du département de l’information médicale de territoire.

Marisol Touraine donne “le coup d’envoi aux GHT

Le coup d’envoi aux GHT est donné.” C’est en substance le commentaire tenu par la ministre des Affaires sociales et de la Santé ce 29 avril après la publication du décret GHT au Journal officiel. Dans un communiqué du ministère qui cite ses propos, Marisol Touraine rappelle combien, à ses yeux, “cette innovation majeure permettra le renforcement du service public hospitalier. Elle traduit la volonté de donner à tous les Français le même accès aux soins délivrés par l’hôpital, partout sur notre territoire.

* La mention “dérogation” est toutefois d’ores et déjà inscrite à l’article L6132-1 du Code de la santé publique, conformément à l’article 107 de la loi de modernisation de notre système de santé.

Publié le 29/04/16 - Mis à jour le 02/05/16 - HOSPIMEDIA

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Ecarts salariaux hommes-femmes

mai 5th, 2016 by cftcchsa

L’hôpital remporte face au médico-social la palme des écarts salariaux hommes-femmes

Dans son rapport annuel publié le 28 avril sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique, la Direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) revient notamment sur le différentiel salarial observé entre les sexes dans l’Hospitalière (FPH). En 2013, le salaire net mensuel moyen dans l’ensemble de la FPH approchait les 2 185 euros (€) pour une médiane à 1 850 €. Et en son sein, le service public hospitalier (SPH) émargeait sur une moyenne de 2 230 € contre uniquement 1 770 € pour le secteur social et médico-social (SMS) et pour des médianes respectivement à 1 880 € et 1 630 €.

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Or, sur ces médianes justement, l’écart hommes-femmes reste criant, surtout dans le SPH : respectivement 1 970 € vs 1 870 € et 1 660 € vs 1 620 € dans le médico-social). Ce n’est pas tant sur les bas salaires que le différentiel s’observe que sur les plus élevés. Ainsi, 10% des femmes du SPH touchent moins de 1 415 € contre 1 430 € pour les hommes. En revanche, 10% des hommes gagnent plus de 5 625 € contre seulement 2 875 € pour les femmes. Dans le SMS, les écarts sont moins importants mais ils n’en sont pas moins réels : 10% des femmes et des hommes perçoivent moins de 1 350 € mais 10% des hommes reçoivent plus de 2 600 € contre 2 240 € pour les femmes. Par catégories socioprofessionnelles, les écarts sont les plus importants en matière de salaire net mensuel chez les médecins et pharmaciens (1 311 €), les cadres administratifs et de direction (824 €) et les professions intermédiaires administratives et techniques (315 €) dans le SPH. Et toujours en défaveur des femmes. S’agissant du médico-social, ce sont les cadres dans leur ensemble (1 003 €). Tout cela en sachant que le SPH emploie 76% de femmes et le SMS 82%.

Cette différence salariale hommes-femmes persiste notamment en période post-maternité. Au sein de la FPH, les femmes ayant eu un enfant perçoivent un salaire journalier au cours des trois années suivant cette naissance en moyenne 2,6% inférieur à celui perçu par les femmes sans enfant. Au deuxième puis troisième enfant, ce taux grimpe respectivement à 6,6% et 13,2%. S’agissant des hommes, le rapport est totalement inversé. À la première naissance, l’homme touche en moyenne les trois années suivantes un salaire supérieur de 1,5% par rapport à celui de ses collègues masculins sans enfant. Ce taux s’élève à 3% au deuxième enfant puis explose à 41,8% au troisième*. “La réduction du temps de travail des femmes suite à une naissance est la principale cause de l’effet négatif de la naissance d’un enfant sur leur salaire et la raison majeure pour laquelle la maternité peut contribuer à accentuer les écarts de rémunération“, souligne la DGAFP, la paternité ne modifiant que “très faiblement” l’offre de travail des hommes. Elle est aussi “susceptible” de creuser davantage les écarts à plus long terme, avec un impact possiblement négatif sur l’attribution de promotions et l’accès à des responsabilités.

* Ce dernier résultat (41,8%) est toutefois à considérer avec précaution, prévient la DGAFP, en raison du faible nombre de pères de trois enfants considérés dans le panel étudié (moins de cinquante).

Publié le 03/05/16 – HOSPIMEDIA

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Aux urgences de Roubaix, des agents en souffrance se mettent en arrêt

mai 4th, 2016 by cftcchsa

Le changement des horaires de travail aux urgences voulu par la direction ne passe décidément pas. Après deux préavis de grève, sept agents ont été reçus ce lundi par la médecine du travail. Deux se sont mis en arrêt.

 En 2013, la crise avait été telle que les agents des urgences étaient sortis manifester. Photo Ludovic Maillard En 2013, la crise avait été telle que les agents des urgences étaient sortis manifester. Photo Ludovic Maillard

Loïc Deledique est au bout du rouleau. Ce week-end, cet infirmier a pris son poste de nuit aux urgences. Avec la boule au ventre. « Je fais des crises d’angoisse, je pleure. J’ai sans cesse peur de faire une bêtise. » Sa perte de confiance dans ses compétences et son mal-être, le jeune homme aux yeux fatigués l’attribue à ses conditions de travail. Travailler de nuit, il aime ça. Mais c’est là tout le problème : depuis la fin de l’année, la direction souhaite supprimer les « fixes de nuit », comme lui, qui passeront à un rythme alternant trois mois de travail de nuit et un mois de travail de jour.

« Comme ces agents de nuit n’acceptent pas la nouvelle organisation, on les pousse à bout, explique Marc Duez, secrétaire de FO, qui précise qu’aucun accord n’a été signé. Les cadres de santé sont sans cesse sur leur dos, ils font l’objet de rapports, et désormais, on modifie leurs horaires de travail sans préavis, sans qu’ils puissent en changer avec des collègues. »

« Sanction »

Comme Loïc Deledique, Valérie Lamart a ainsi appris voici quinze jours qu’elle passait dans une autre équipe, et ce pour deux mois. « Cela signifie que les semaines où je devais travailler les lundis et mardis et le week-end, je travaille les mercredis et jeudis, et vice-versa. C’est très perturbant d’un point de vue personnel, j’ai pris des rendez-vous. Je vis tout ça comme une sanction. »

Les deux infirmiers ont été reçus lundi après-midi par la médecine du travail, après avoir alerté le syndicat FO qui a déclenché une mesure RPS (risques psycho-sociaux). Depuis ce mardi matin, ils sont en arrêt. Avec eux, cinq autres agents, infirmiers ou aide-soignants, ont expliqué au médecin du travail les difficultés qu’ils rencontrent, chaque nuit.

Lundi soir, une réunion a eu lieu avec la direction des ressources humaines. « Elle n’a rien donné », résume Marc Duez qui déplore « le manque de dialogue et de concertation ». La direction de son côté a une appréciation un peu différente. « De cette réunion est ressorti qu’il y avait des incompréhensions concernant des modifications apportées dans les roulements de certains personnels des urgences. Un groupe de travail regroupant l’encadrement médical et non-médical ainsi que des représentants des différents corps professionnels des urgences est mis en place et se réunira le 14 mai pour réfléchir à ces organisations de travail, dont l’objectif est d’améliorer l’accueil et la prise en charge des patients. » Face à cette souffrance, on peut dire à plus d’un titre qu’il y a urgence.

Une conséquence du départ du Dr Marie-Anne Babé?

En 2013, le personnel des urgences s’était mobilisé pour tenter d’empêcher le départ de son emblématique chef de service, le Dr Marie-Anne Babé. Celle-ci dénonçait la pression mise par la direction de l’hôpital sur son équipe et avait préféré s’en aller à Wattrelos. « Depuis le départ du Dr Babé, plus rien ne va, constate Sabine, infirmière « fixe de nuit ». Avant, on avait une super cohésion avec les médecins. Depuis l’arrivée du nouveau chef de service, on ne se dit même plus bonjour… » Une autre infirmière enfonce le clou : « Il faudrait peut-être s’interroger : pourquoi quatre, bientôt cinq médecins, sur les dix-neuf du service des urgences, sont partis depuis le départ du Dr Babé ? Si on n’arrive pas à les remplacer, ce n’est parce que les paramédicaux sont ingérables comme le dit sa remplaçante… »

La Voix du Nord…

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Le CHR de Lille surveille-t-il illégalement ses agents à leur insu?

mai 4th, 2016 by cftcchsa

Un membre du personnel convoqué récemment devant la commission de discipline après avoir été filmé, soi-disant en train de voler dans un bureau, par une webcam : il n’en fallait pas plus pour que la question soit soulevée par le syndicat de l’intéressé. Le CHR espionne-t-il ses agents ?

Le centre hospitalier régional universitaire de Lille emploie plus de seize mille personnes en équivalent temps plein. Sont-elles surveillées à leur insu ?  photo Philippe PAUCHETVDNPQRLe centre hospitalier régional universitaire de Lille emploie plus de seize mille personnes en équivalent temps plein. Sont-elles surveillées à leur insu ? photo Philippe PAUCHET

L’affaire ressemble à un nouvel épisode de Secret Story, l’émission de téléréalité de TF1 où un sournois Big Brother des temps modernes observe les candidats où qu’ils soient.

Nous sommes ainsi début avril lorsque Gamela Mestaoui, la numéro un de FO Santé au CHR, reçoit à la permanence du syndicat un collègue que nous appellerons Claude. « Il m’a dit qu’il venait d’être convoqué devant la commission de discipline pour le 22 avril. La direction lui avait signifié qu’il avait été filmé en train de voler dans un bureau et qu’il risquait donc de perdre son emploi. » La déléguée syndicale s’étonne de cette procédure. « Je ne savais pas qu’il y avait des webcams qui filmaient les agents à leur insu. »

Claude étant de surcroît carté FO, sa représentante écrit aussitôt au directeur des ressources humaines de l’établissement pour lui demander des éclaircissements. « Je lui ai réclamé les copies de la déclaration faite à la CNIL, de la consultation du CHSCT et enfin, je m’étonnais qu’il n’y ait pas, apposées dans les hôpitaux, les affichettes obligatoires prévenant le personnel et les visiteurs de la présence de vidéosurveillance. »

Rétropédalage ?

La réponse de l’intéressé ne tarde pas. Elle est étonnante : « Il me disait juste que les poursuites engagées contre notre camarade étaient abandonnées et que la commission de discipline ne se tiendrait pas. Le problème est que notre directeur ne dit pas pourquoi ? » (*)

Certes, le film du vol présumé que Claude était accusé d’avoir commis dans un établissement près de l’hôpital Huriez ne serait pas d’une très grande qualité et ne montre pas grand-chose de probant. « Il est hachuré, c’est flou. » Mais pour le syndicat FO, la vraie raison de ce rétropédalage est ailleurs. « Je suis convaincue que des caméras ont été illégalement installées un peu partout et qu’on ne nous le dit pas », estime Gamila Mestaoui. Celle-ci se fonde sur des précédents, qui auraient vu d’autres agents être convoqués pour les mêmes motifs après avoir été filmés. « On nous espionne, c’est sûr ! »

Rétabli dans son honneur, Claude n’entendrait pourtant pas en rester là. Selon sa déléguée syndicale, il entendrait déposer plainte pour atteinte à son intimité. En attendant, comme le dit FO dans un tract : « Souriez, vous êtes filmés ! »

(*) Joint à deux reprises, lundi et mardi, le service des ressources humaines nous a fait savoir que son directeur ne désirait pas commenter ces faits.

Ce que dit la loi

La vidéosurveillance dans les entreprises est un phénomène qui se développe. Si elle est légitime pour assurer la sécurité des biens et des personnes, elle ne peut pas conduire à placer les employés sous surveillance constante, précise la Commission nationale informatique et liberté(CNIL). En tout état de cause, l’installation d’un système de surveillance doit être déclarée à la CNIL, sauf si l’entreprise dispose d’un correspondant informatique et liberté. Si les lieux sont ouverts au public, une autorisation préfectorale est également obligatoire. Par ailleurs, les instances représentatives du personnel (CE, DP ou CHSCT) doivent avoir été informées et consultées avant toute décision d’installer des caméras.

Enfin, des panneaux affichés de façon bien visible doivent être installés dans les locaux placés sous vidéosurveillance. La CNIL ajoute que les caméras ne peuvent filmer les employés derrière leur poste de travail. Elles ne peuvent pas non plus être installées dans les zones de pause ou de repos. Les images ne peuvent être conservées au-delà d’un mois. Sauf procédure disciplinaire…

La Voix du Nord….

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Une réunion prévue le vendredi 3 juin à 9 heures

mai 3rd, 2016 by cftcchsa

Une réunion est prévue ce jour là pour parler de :

effectif minimum et droit de grève au CHSA !

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Sans doute à la demande de la CGT…..Je pense ?

La position CFTC est claire : oui au droit de grève ; effectif minimum = effectif du Dimanche et si c’est

une grève locale, médiation avec la Direction avant. Vous en pensez quoi ? Dites-nous…..au : cftc.sambre@laposte.net

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Prochain CHSCT et CTE en mai 2016

mai 3rd, 2016 by cftcchsa

Tous les deux prévus le vendredi 13 mai avec un seul sujet à l’ordre du jour :

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Le bilan social est un document récapitulatif normalisé et structuré, des principales données sociales du CHSA. Il s’agit d’un état de la situation sociale et financière.

bilan_social_3.pngbilan-social.jpg

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Nouveau site Internet pour le CHSA !

mai 3rd, 2016 by cftcchsa

Pour prendre connaissance du nouveau site de l’Hôpital, cliquez ci-dessous :

nouveau site du CHSA…

chdsa.jpg

Démarches en ligne

Prise de rendez-vous, radios téléchargeables, paiement en ligne…

Vous recherchez :

un service, une spécialité,  un médecin, une consultation,…

L’Amicale : Vous trouverez les dernières infos de l’Amical : Découvrir les prochaines ventes de l’amicale, Retrouver l’ensemble des voyages organisés pour 2016

Centre Hospitalier de Sambre Avesnois

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Maubeuge : la Polyclinique du val de Sambre compte bien garder la santé

mai 3rd, 2016 by cftcchsa

La Polyclinique du val de Sambre affiche clairement ses ambitions. Son nouveau directeur, Alphonse Leclercq, arrivé en septembre, a pour objectif de conforter et de développer l’activité. Histoire, aussi, de tenir son rang quand le nouveau centre hospitalier sortira de terre.

la polyclinique du Val de Sambre dirigée par Alphonse Leclercq. Ph. Sami BELLOUMI  VDNPQR Maubeuge le 26 avril 2016: la polyclinique du Val de Sambre dirigée par Alphonse Leclercq. Ph. Sami BELLOUMI

À la Polyclinique du val de Sambre, le changement, c’est bien maintenant. Dans le hall d’accueil en pleine réfection, le nouveau revêtement de sol imitant le béton ciré relègue l’ancien carrelage qui le jouxte encore au rang des vieilleries. Bientôt, l’hôtesse installée derrière une banque centrale accueillera les patients qui pourront attendre sur des bancs flambant neufs et s’informer via un grand écran.

Les travaux de rénovation du hall d’accueil s’achèvent.

« Nous avons d’abord commencé par des travaux de mise aux normes de l’établissement avant de passer à une phase d’embellissement, explique Alphonse Leclercq, le directeur. Progressivement, nous allons aussi moderniser certains secteurs. » Après le hall, le bloc obstétrical sera refait, courant mai. Les équipes techniques de l’établissement procéderont aussi, en interne, à des travaux de peinture et de modernisation des chambres.

Ces coups de pinceaux visent évidemment à séduire. « Les gens sont soucieux de la qualité du service hôtelier, insiste Alphonse Leclercq. Donner une première bonne impression, c’est déterminant. » D’où l’embauche d’un ingénieur spécialisé chargé d’accompagner l’établissement dans sa « démarche qualité » : des questionnaires de satisfaction distribués aux patients, des audits réguliers.

Développer l’hospitalisation à domicile…

Au-delà du look, la nouvelle direction de la Polyclinique porte aussi des projets de développement en termes de soins. « Nous avons ciblé des secteurs dans lesquels il y a un fort besoin local. », précise le directeur. Créé il y a dix ans, le service d’hospitalisation à domicile (HAD), passé de 30 à 45 lits en 2014, dispose désormais d’un nouveau médecin coordonateur à temps plein, le Dr Attrach. « Il faut encore que nous nous fassions mieux connaître des médecins généralistes, estime Alphonse Leclercq. Il existe un potentiel pour 300 lits en HAD sur notre secteur, la croissance est possible… » Des soirées thématiques ouvertes aux professionnels seront organisées tous les deux mois pour partager les connaissances et… faire la pub de la Polyclinique.

De gauche à droite : Sophie Fondu, responsable du bloc opératoire ; Dr Guilain, président de la commission médicale d’établissement ; Alphonse Leclercq, directeur de la Polyclinique du val de Sambre ; Audrey Caet, directrice des soins infirmiers. PHOTO SAMI BELLOUMI

D’abord initié pour proposer des soins palliatifs à domicile, l’HAD s’est diversifiée pour répondre aux besoins des patients, détaille Audrey Caet, directrice des soins infirmiers : « Nous faisons des pansements complexes, des soins post-opératoires, un accompagnement nutritionnel. »

… et les soins de suite et de réadaptation

Forte de sa balnéothérapie inaugurée en 2011, la Polyclinique du val de Sambre compte également développer son service de soins de suite et de réadaptation. Objectif, à terme : développer l’hospitalisation complète en s’appuyant sur le plateau technique. Dans cette perspective, un deuxième médecin physique et de réadaptation devrait arriver en septembre. Et d’autres recrutements ont eu lieu ou sont programmés. Une diététicienne s’est installée récemment, deux infirmières ont été recrutées pour le bloc. L’établissement recherche aussi un dermatologue, tandis qu’un nouveau neuro-chirurgien, un gynécologue et un pédiatre devraient également arriver dans les mois à venir.

Le futur centre hospitalier représente-il une menace ?

La construction d’un nouveau bâtiment pour le centre hospitalier Sambre-Avesnois, dont le plan de financement vient d’être validé, nourrit-elle des craintes pour l’avenir de la Polyclinique du val de Sambre ? « Nous travaillons déjà en collaboration et en complémentarité, répond sereinement Alphonse Leclercq. Je n’imagine pas qu’il ne puisse pas y avoir, ici, deux offres de soins offertes aux patients entre public et privé. » Le même évoque dans un demi-sourire « les mauvaises langues qui disent que l’hôpital va récupérer notre maternité », assurant toutefois que l’hypothèse lui paraît « difficilement imaginable ». Maternité de niveau 1, la Polyclinique du val de Sambre transfère si besoin les nouveau-nés dans le service de néonatologie du CHSA, dont on sait qu’il a pour ambition de conforter son pôle mère-enfant. Après avoir, en 2014, franchi le cap des 1 000 naissances, l’établissement privé a enregistré l’an passé 982 naissances quand la maternité publique en comptabilisait 1 022.

La Voix du Nord…

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Fourmies : «La lutte des classes» fait son retour à la commémoration de la Fusillade

mai 2nd, 2016 by cftcchsa

Municipalité et Intersyndicale ont commémoré, séparément, dimanche, la Fusillade de Fourmies, d’il y a 125 ans, le 1er Mai 1891, qui avait fait neuf morts après que l’armée eut tiré. La situation s’est tendue quand les deux parties se sont croisées : on a entendu « La Marseillaise » et « L’Internationale » en simultané.

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On l’avait annoncé : dent pour dent, œil pour œil. Telle a été l’ambiance de la commémoration de la Fusillade, à Fourmies, dimanche. Cent vingt-cinq ans après que l’armée eut tiré sur la foule, faisant neuf morts et 35 blessés, le 1er Mai 1891. C’est d’abord la municipalité qui s’est déplacée au cimetière du Centre, dès 8 h30, sur la tombe des victimes. Avant qu’elle ne se rende sur le parvis de l’église Saint-Pierre, place du 1er-Mai-1891, face au monument des Fusillés, pour un nouveau dépôt de gerbes et une allocution du maire, Mickaël Hiraux, à 9 h 45.

« C’est honteux »

Juste avant, le Parti socialiste avait déposé deux gerbes de fleurs à la vitesse de l’éclair, au cimetière et au monument. Avant d’être rejoint par le Parti communiste (qui a déposé sa gerbe de fleurs en même temps que la municipalité mais qui a rejoint ensuite le cortège des syndicats). À 9 h 45… c’était aussi l’instant où l’Intersyndicale (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) s’apprêtait à défiler jusqu’au cimetière. Ce qui a donné lieu a une situation tendue, puisque, pour l’Intersyndicale, David Hurblain, a pris la parole en même temps que le premier magistrat. Puis, on a entendu L’Internationale… « Les années précédentes, les syndicats ont évincé la municipalité. Cette fois-ci, ils n’ont même eu pas la décence de respecter les morts, a souligné le maire, à l’issue de son intervention. Pendant que nous observions une minute de silence pour leur rendre hommage et après quand la batterie-fanfare a interprété La Marseillaise… ils ont monté le son de leur sonorisation pour faire entendre L’Internationale (NDLR : le chant révolutionnaire). C’est honteux ».

« Syndicats ignorés »

Dans l’autre camp, la colère était aussi de mise : « On était à 100 m et on n’a pas entendu ni la minute de silence ni l’Hymne national, précisait, pour sa part, M. Hurblain. Après, ce qui est honteux, c’est que la municipalité ait décidé seule de l’organisation de la commémoration, en ignorant les syndicats ».

La municipalité s’est retrouvée enfin au théâtre municipal pour la remise des diplômes et médailles du travail tandis que les syndicats marchaient vers la tombe des Fusillés où étaient lus les cahiers de revendications des différents syndicats.

Les morts? Des enfants et adolescents

Mickaël Hiraux, le maire de Fourmies, et David Hurblain, secrétaire de l’Union locale CGT pour l’Intersyndicale, ont pris la parole durant ces commémorations.

« Ici, le 1er Mai 1891, l’incompréhensible s’est produit, a observé M. Hiraux. La troupe, appelée sur place, a reçu l’ordre de tirer. Résultat ? Neuf morts (1) dont plusieurs enfants et adolescents. Cette tragédie doit d’abord nous rappeler de privilégier, entre nous, la tolérance, l’écoute, le dialogue. C’est tellement plus constructif et apaisant que cette vieille, vieille lutte des classes d’un autre âge qui a généré tant de drames dans tant de pays ».

« Comment un premier magistrat peut-il avoir un discours aussi déplacé envers des camarades, a, lui, indiqué M. Hurblain, quand, cette semaine, il nous a affirmé qu’ils relevaient de la psychanalyse ? Nous l’avons rencontré en août 2015, au local CGT de Fourmies. Concernant l’organisation du 1er Mai, je lui avais déjà demandé de remettre en place ce qui se faisait auparavant et dit qu’il ne servait à rien de diviser car le 1er Mai est, à Fourmies, un moment particulier ».

Et l’an prochain ? Les deux parties ont annoncé qu’elles repartiraient sur le même schéma d’organisation. C’est-à-dire chacune de leur côté…

Alors, après on ne sait pas si les jeunes victimes fusillées, âgées de 11, 14, 16, 17 ans… faisaient déjà de la politique en 1891 mais, dans une année à venir, ce serait bien de leur rendre le vrai hommage qu’elles méritent. Tous les Fourmisiens. Ensemble.

(1) Émile Cornaille (11 ans), Gustave Pestiaux (14 ans), Félicie Tonnelier (16 ans), Ernestine Diot (17 ans), Maria Blondeau (18 ans), Kleber Giloteaux (19 ans), Louise Hublet (20 ans) Charles Leroy (20 ans) et Émile Segaux (30 ans).

La Voix du Nord…

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Boulogne: le centre hospitalier condamné à payer 42 590€ à la famille d’un patient décédé

mai 2nd, 2016 by cftcchsa

Le tribunal administratif de Lille a condamné le centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer à verser 42 590 € à l’épouse et aux ayants droit d’un patient de 76 ans. Ce dernier est décédé suite à une faute commise lors de sa prise en charge en urgence après un anévrisme de l’aorte. La famille réclamait 229 579 €.

 Il y a eu 12 433 actes chirurgicaux à Duchenne en 2014. C’est un volume d’activité très important. Et parfois çà se passe mal, comme en 2010... Il y a eu 12 433 actes chirurgicaux à Duchenne en 2014. C’est un volume d’activité très important. Et parfois çà se passe mal, comme en 2010…

Le rapport d’expertise des deux médecins nommés par la justice est clair : le décès de B. L, 76 ans, survenu le 30 janvier 2011, est la conséquence « d’une faute commise par le centre hospitalier ». L’établissement ne le nie pas (lire ci-dessous). Le tribunal administratif de Lille, saisi par la famille du défunt (notre article du mercredi 16 mars), a estimé que la victime n’avait pas reçu lors de son admission aux urgences le 20 octobre 2010 en soirée « les soins les plus appropriés et bénéficié des thérapeutiques dont l’efficacité est reconnue ». Toute personne en a le droit, c’est l’article L. 1110-5 du code de santé publique qui le dit.

Que s’est-il passé ce 20 octobre 2010 en soirée ? B. L. victime de violentes douleurs abdominales et de vomissements, est admis aux urgences. Un scanner est pratiqué vers minuit et révèle que le Boulonnais est victime d’un anévrisme de l’aorte abdominale de 5,7 cm. Alors que son état est très grave, il n’est pas opéré immédiatement mais seulement vers 6 h du matin. Surviendront par la suite de multiples complications postopératoires qui mèneront à son décès, trois mois plus tard, le 30 janvier 2011.

« Attente excessive »

Pour la famille, le centre hospitalier est responsable, le geste chirurgical a été trop tardif. Elle saisit la commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux (CRCI). Cette dernière estime dans son rapport d’expertise que l’hôpital a commis une faute en sous-estimant l’urgence médicale. « Cette urgence ne permettait pas de différer l’intervention de quelques heures, quand bien même le chirurgien aurait pu bénéficier d’un environnement chirurgical plus favorable au petit matin que celui dont on peut disposer en pleine nuit », mentionne le rapport. Qui ajoute : « L’attente excessive du chirurgien pour opérer a favorisé la rupture de l’aorte, rendant l’intervention plus délicate et augmentant le risque de mortalité ».

Le tribunal s’est appuyé sur tous ces éléments pour estimer le préjudice subi. En réparation, il a condamné l’hôpital à indemniser l’épouse de la victime, ses cinq enfants et ses onze petits-enfants. Au total, la somme se monte à 42 590 €. La famille en espérait cinq fois plus, elle réclamait 229 579 €.

Yves Marlier : « On assume »

Yves Marlier, directeur du centre hospitalier, n’a pas contesté le rapport des experts, ni même cherché à minimiser le rôle de son établissement et de ses équipes médicales.

Dans les observations transmises au tribunal avant que ce dernier ne se prononce, l’hôpital Duchenne « s’en remet à l’appréciation du tribunal quant à sa responsabilité » et admet que cette dernière ait pu faire perdre 50 % de chance de survie au patient. « L’affaire est close, on a assumé notre responsabilité. L’indemnité à verser en réparation du préjudice sera payée par notre assurance puisque nous sommes couverts » indique le directeur joint samedi.

Quant à la demande d’indemnisation de la famille de 229 579 €, Yves Marlier estime qu’elle était « hors de proportion avec la responsabilité reprochée. » Le tribunal a tranché. Les parties peuvent si elles le souhaitent faire appel du jugement en saisissant la cour administrative d’appel de Douai.

Si tel est le cas, cela ne ferait que retarder l’issue d’une affaire qui remonte à six ans.

La Voix du Nord…

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