compteur CFTC

Compteur pour blog gratuit

Archives CFTC

Calendrier CFTC

août 2015
L Ma Me J V S D
« juil    
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31  

Wikipédia

Activité du site

WooRank of cftcchsa.blogvie.com

CFTC CHSA

Compteur de visiteurs en temps réel

Jouer sur prizee

Jeux Gratuits et Cadeaux !

Votez

Trafic Booster

Météo

météo Maubeuge

La barre des 5400 visiteurs dépassée

août 30th, 2015 by cftcchsa

En ce 30 août 2015, la barre des plus de 5400 ordinateurs connectés sur notre site dépassée.

Faites le savoir, faites connaître le site, revenez souvent car beaucoup d’actualisation.

Il faut que vous sachiez que la CFTC et FO se positionnent contre CGT et SUD en ce moment !

N’oubliez pas permanence les lundis après midi et vendredi matin au local, on vous attend… 

Posted in Informations CFTC, Actualité, Bon à savoir, Tracts, CAPL, CHSCT, CTE, Divers, Positions CFTC | Réagir »

Au centre hospitalier de Maubeuge, les patients sont-ils plus mécontents qu’ailleurs?

août 30th, 2015 by cftcchsa

Des patients, mécontents de leur prise en charge au centre hospitalier de Maubeuge, montent au créneau. Des pots de terre en colère contre un pot de fer intouchable ? Plus forcément.

 Le service des urgences de Maubeuge a enregistré 53 385 passages en 2013. Parmi lesquels sept réclamations simples, deux recours amiables, un dossier en conciliation et deux recours au tribunal.   VDNPQR Le service des urgences de Maubeuge a enregistré 53 385 passages en 2013. Parmi lesquels sept réclamations simples, deux recours amiables, un dossier en conciliation et deux recours au tribunal.

Je réclame pour quoi ? J’ai perdu mes lunettes. L’infirmière m’a réservé un accueil glacial. J’estime que le médecin n’a pas correctement diagnostiqué les maux dont je souffrais. Je peux me plaindre auprès du centre hospitalier. « Il n’y a jamais de mauvaises réclamations », insiste Sabrina Stramandino, directeur patientèle qualité – gestion des risques à Maubeuge.

Je m’adresse à qui ? Au service des relations avec les usagers. « Le but, pour nous, c’est de trouver une solution la plus amiable possible. Essayer de comprendre la demande, de répondre aux besoins, d’orienter les patients. »

Il se passe quoi, après ? « On essaie d’apporter une réponse. Si on voit qu’à notre niveau on n’y arrive pas, on fait intervenir un médiateur », précise Sabrina Stramandino. Faute de solution amiable, la réclamation bascule dans le contentieux, et c’est l’assureur de l’hôpital qui prend le relais. « Il devient l’interlocuteur privilégié du patient. On tombe sous le coup de quelque chose qui se monnaie. » Une demande d’indemnisation. Plusieurs cas de figure, là encore. « L’assureur reconnaît la responsabilité de l’établissement et décide d’engager des pourparlers transactionnels. » Un médecin extérieur peut être mandaté le cas échéant, afin de réaliser une expertise. « Si celle-ci n’engage pas la responsabilité de l’établissement, alors le patient a la possibilité de faire appel à la CRCI. » Une commission de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux, instaurée par la loi du 4 mars 2002, « qui peut, par le biais d’un fonds spécial, indemniser ce qu’on appelle les accidents sans faute ». Et si cette dernière se juge non compétente ? « I l existe encore un recours, le tribunal administratif. Une fois que le dossier est entre les mains de l’assureur ou de la justice, nous n’avons plus la main. On ne fait que suivre le cours des choses. »

C’est compliqué, de monter un dossier ? « À une époque, oui. Plus aujourd’hui. Ce n’est pas compliqué, c’est long. »

Un médecin peut-il être attaqué en son nom ? « Les professionnels de santé sont toujours couverts par la protection juridique de l’établissement. » Quant aux internes, ils sont eux aussi sous la responsabilité de l’établissement et d’un médecin senior.

Les Maubeugeois sont-ils plus mécontents qu’ailleurs ? Non, chiffres à l’appui. « Pour l’année 2013, on enregistre 171 000 journées d’hospitalisation et 72 réclamations, tous services confondus. Dont 28 pertes d’objets. » Alors comment expliquer cette mauvaise réputation que peut traîner le centre hospitalier sambrien ? « Il est plus difficile de redorer son blason que de le perdre », philosophe Sabrina Stramandino, qui insiste sur la performance du système de santé français. « Cela dit, on n’est pas des machines. On parle rarement de faute médicale, car ce n’est pas quelque chose qui est fait délibérément. Ça s’appelle l’erreur humaine et c’est inacceptable pour les gens. » Elle rappelle l’obligation de moyens de l’hôpital. Or, « l es patients attendent davantage une obligation de résultats. Voilà aussi pourquoi il y a de plus en plus de judiciarisation. »

Sambre: des patients se disent victimes d’erreurs médicales

« On m’a amputée d’une partie de ma vie »

Elle a trente ans. Le visage crispé par la douleur, lorsqu’elle tente de lever le bras droit. Émilie Messiaen est aujourd’hui reconnue handicapée « de 50 à 79 % ».

– Son histoire

Janvier 2010. La jeune femme se présente au centre hospitalier pour un accouchement. « J’ai eu une prise en charge correcte », raconte-t-elle. Seulement, à la pose de la péridurale, elle ressent comme un « étirement de l’épaule jusqu’au pouce. Je pensais que je faisais une crise cardiaque ». Durant quatorze mois, Émilie vit avec la douleur, les médicaments. Sans savoir ce qu’elle a. Jusqu’à ce que le diagnostic tombe : le nerf thoracique est sacrément endommagé. « Je serai handicapée à vie. On m’a transféré des muscles de la cuisse vers le thorax. » Des cicatrices lui balafrent le corps. Elle ne récupérera pas l’usage complet du bras. « J’ai envoyé un premier courrier en novembre 2012, on ne m’a jamais répondu. » Elle évoque trois mises en demeure adressées au centre hospitalier, un parcours du combattant pour récupérer son dossier médical. « J’ai passé un an dans les scanners », subi des tas d’opérations, marché huit mois avec des béquilles. « Personne n’a pris en compte la douleur humaine. »

– Son combat

« Avec ma protection juridique, j’ai fait appel à un avocat, indique Émilie Messiaen. On demande la condamnation auprès du tribunal administratif pour geste contraire à la pratique clinique. » Pour son conseil, Maître Gilliard, « elle n’a pas bénéficié des soins adéquats, on est dans une logique indemnitaire ». Environ 120 000 euros. « Elle est jeune et handicapée. Elle a subi un gros préjudice. » Une expertise évalue son préjudice esthétique à 3 sur une échelle qui plafonne à 7. Quant au pretium doloris (« le prix de la douleur »), il avoisine 3,5/7. « J’ai enduré 50 % de la souffrance qu’est capable d’endurer un être humain, explique Émilie. J’ai le corps complètement démoli à 30 ans. »

– Quelles suites ?

Une procédure engagée au tribunal dure des années. D’autant qu’un dossier peut être rejugé en fonction de l’évolution du handicap ou de l’état de santé du patient. Si Émilie Messiaen est déboutée, elle pourra encore se tourner vers la CRCI, cette commission nationale qui indemnise les accidents médicaux. À condition de répondre à plusieurs critères très précis.

« On voyait la fracture de Pedro, sur la radio »

Pedro Arias avait deux ans et demi, lorsqu’il a été admis aux urgences du centre hospitalier de Maubeuge. « Il hurlait de douleur », raconte Ingrid, sa mère.

– Son histoire

Juillet 2014. Pedro fait une chute de toboggan. « Aux urgences, on lui prescrit une radio du coude. » L’enfant repart avec une prescription de paracétamol. Inquiète, Ingrid prend rendez-vous avec son médecin traitant. Diagnostic : « fracture avec déplacement et chevauchement de la clavicule. On la voyait nettement sur la radio, prise large !, s’indigne la mère du garçonnet. À l’hôpital de Valenciennes, ils lui ont posé des anneaux, pour maintenir son épaule. »

– Son combat

Ingrid Arias décide de faire appel à sa protection juridique. « Mon fils n’a pas eu de complications, mais il a souffert pendant 24 heures, à deux ans et demi, avec une clavicule cassée. Ça aurait pu être une fracture ouverte, il aurait pu avoir le poumon perforé. » Fin avril 2015, une expertise est réalisée. « On a demandé que la faute soit reconnue. Le médecin s’est focalisé sur une contusion au coude. Quand un enfant a mal, on doit chercher. »

– Quelles suites ?

Des pourparlers transactionnels ont été lancés. « Je suis contente que l’erreur soit reconnue », indique Ingrid. Environ 900 euros devraient être versés par l’hôpital sur un compte bloqué au nom de l’enfant. « Mais avant, ils demandent que tout soit validé par le juge des tutelles. » Une procédure habituelle, apparemment, lorsqu’il s’agit de mineurs.

« Gabriel revient de loin »

Jérôme Herly est le père de Gabriel, né en octobre 2014. Pour lui, deux médecins du centre hospitalier ont mal diagnostiqué son fils.

– Son histoire

Fin décembre, Gabriel, deux mois, « pousse des râles. Notre médecin traitant pense à une petite otite, à une angine et le met sous antibiotiques », retrace Jérôme. L’état de son fils s’aggrave pourtant. Direction les urgences de Maubeuge. « Ils ont stoppé les antibios et ont dit que c’était une gastro. On est repartis à la maison avec des sachets d’hydratation. » Le bébé est au plus mal. « On est retournés à l’hôpital, là ils ont fait une ponction lombaire. » Une méningite à pneumocoque sur otite moyenne aiguë bilatérale est détectée. Le petit est transféré à Lille, en soins intensifs. « S’ils n’avaient pas arrêté les antibios, ça aurait pu ralentir ou stopper l’infection », Jérôme en est convaincu.

– Son combat

« Que les médecins reconnaissent leur erreur. » Lui ne demande pas d’argent. Sur les réseaux sociaux, le père de Gabriel raconte son histoire et met en cause les médecins. « L’hôpital a porté plainte contre moi. » Alors lui aussi a voulu porter plainte contre l’hôpital. « Le procureur trouve qu’il n’y a pas matière à attaquer. »

– Quelles suites ?

Aujourd’hui, Gabriel va bien. « On craint qu’il ait des problèmes de compréhension, on le saura avec le temps, quand il va grandir. Son cerveau se développe bien, mais il a quand même des neurones grillés. » Jérôme Herly ne compte pas laisser tomber « son combat ». La solution, à terme, serait de contacter l’hôpital, afin d’entamer une médiation. Mais le père de Gabriel ne l’envisage pas, pour le moment.

Secret médical oblige, le centre hospitalier n’a commenté aucun dossier individuel.

La voix du Nord…

Posted in Actualité, Article presse | Réagir »

Développement des compétences : axes prioritaires 2016

août 26th, 2015 by cftcchsa

instruction du 27 juillet 2015

Publication sur le site www.circulaires.gouv.fr de l’instruction n° DGOS/RH4/DGCS/4B/2015/247 du 27 juillet 2015 relative aux orientations en matière de développement des compétences des personnels des établissements mentionnés à l’article 2 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière

Cette instruction présente les axes prioritaires ainsi que les actions nationales à mettre en œuvre par les établissements pour l’année 2016, dans le cadre de leur plan de développement des compétences

Axes prioritaires en matière de formation professionnelle tout au long de la vie

1.1   Développement des ressources humaines : conditions de travail, parcours professionnels, qualité de vie au travail : annexe 1

1.2   Evolution des compétences professionnelles et sécurité des procédures : annexes 2 et 3,

1.3   Qualité et sécurité des prises en charge des patients : annexes 4 à 7,

1.4   Santé publique et parcours de soins : annexes 8 à 11.

Actions de formations nationales : annexes 12 à 15.

Actions de formation nationales réactualisées et reconduites : annexes 16 et 17.

Vous trouverez, ici, la possibilité de télécharger cette instruction.

Posted in Plan formation, Actualité, Informations CFTC | Réagir »

Ergothérapeutes : création du corps de catégorie A

août 26th, 2015 by cftcchsa

textes du 21 août 2015

Publication au journal officiel du 23 août 2015 du décret n° 2015-1048 du 21 août 2015 portant dispositions statutaires relatives aux ergothérapeutes de la fonction publique hospitalière.

Ce décret, qui porte création d’un nouveau corps des ergothérapeutes, classé en catégorie A, entre en vigueur au 1er septembre 2015.

Les personnels relevant du corps actuel des ergothérapeutes sont intégrés au 1er septembre 2015 dans le nouveau corps des ergothérapeutes, à l’exception de ceux qui choisiront le maintien dans le corps actuel, au titre du droit d’option.

Le droit d’option, ouvert pour une durée de six mois, concerne les ergothérapeutes pouvant faire valoir, à la date d’ouverture du droit d’option, soit au 1er septembre 2015, une durée de services effectifs dans un emploi classé dans la catégorie active, telle que prévue à l’article 6 du décret N° 2011-2103 du 30 décembre 2011.

Le droit d’option est exercé de façon expresse par l’agent. L’absence de choix exprès de la part de l’agent dans le délai imparti, maintient l’agent dans son corps d’origine. Le choix de l’agent, exprès ou tacite, est définitif.

Le corps des ergothérapeutes régi par le décret n° 2011-746 du 27 juin 2011 est mis en voie d’extinction.

Vous trouverez, ci-après, les textes :

- Décret n° 2015-1048 du 21 août 2015 portant dispositions statutaires relatives aux ergothérapeutes de la fonction publique hospitalière,

- Décret n° 2015-1049 du 21 août 2015 relatif au classement indiciaire applicable aux ergothérapeutes de la fonction publique hospitalière,

- Arrêté du 21 août 2015 relatif à l’échelonnement indiciaire des ergothérapeutes de la fonction publique.

Posted in Positions statutaires, Actualité, Informations CFTC, CAPL | Réagir »

Bien négocier le virage managérial de l’ambulatoire

août 25th, 2015 by cftcchsa

 ambulatoires.jpg

© Éric Dessons/JDD/SIPA

La montée en puissance des prises en charge en hôpital de jour transforme les organisations. Des équipes remodelées se mettent en place pour garantir la sortie du patient en moins de 12 heures.

Un défi managérial.

Acteurs publics…

Posted in Actualité, Article presse | Réagir »

Palmarès des hôpitaux 2015 :

août 20th, 2015 by cftcchsa

Le CHU de Lille toujours en tête

Les CHU de Lille (1er) et Toulouse (2e) arrivent à nouveau en tête de la 18e édition du palmarès des 50 meilleurs hôpitaux publics étudiés pour la qualité de leurs spécialités médicales ou chirurgicales, publié jeudi dans le Point qui introduit cette année la prise en charge de la boulimie et de l’anorexie.

 Depuis plusieurs années déjà, les CHU de LIlle t de Toulouse caracolent en tête du tableau complété par un palmarès des 50 meilleures cliniques privées. Photo archives Philippe Pauchet  VDN Depuis plusieurs années déjà, les CHU de LIlle t de Toulouse caracolent en tête du tableau complété par un palmarès des 50 meilleures cliniques privées. Photo archives Philippe Pauchet.

Depuis plusieurs années déjà, ces deux établissements caracolent en tête du tableau complété par un palmarès des 50 meilleures cliniques privées.

Suivent le CHU de Bordeaux (3e), les hôpitaux universitaires de Strasbourg (4e), l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris (5e qui remonte), les CHU de Montpellier (6e), de Tours (7e), de Nantes (8e) Rennes (9e) et de Nancy (10e en hausse).

Le Centre hospitalier universitaire de La Réunion fait pour la première fois son entrée dans ce palmarès à la 43e place.

Pour figurer au classement final de ce palmarès indépendant, un établissement doit fournir un service médical et chirurgical complet. Les établissements spécialisés en sont donc écartés, mais apparaissent dans les classements spécifiques (cancers, maladies infantiles…).

Classements thématiques

Côté cliniques, le centre hospitalier privé Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine) remporte encore la palme suivi de l’hôpital privé Jean-Mermoz de Lyon dans ce classement où n’apparaît aucun établissement de Paris intramuros.

Les classements thématiques couvrent comme l’an dernier un large éventail de soins (varices, cancers, accidents vasculaires cérébraux-AVC, chirurgie de l’oeil — cataracte, myopie, rétine -, chirurgie de l’obésité, des artères, de la colonne vertébrale, urgences traumatologiques, traumatologie de la face, pédiatrie, pneumologie, maladies infectieuses…).

Le magazine qui avait établi l’an dernier un premier classement des établissements recevant des personnes souffrant de troubles mentaux — avec l’hôpital Sainte-Anne (Paris) en tête des 50 meilleurs hôpitaux pour le traitement des dépressions et de la schizophrénie-, l’enrichit d’un volet sur les troubles de conduites alimentaires dont 600 000 jeunes souffriraient en France.

Dans un article d’accompagnement, François Malye et Jérôme Vincent, à l’origine du palmarès et co-auteurs du dossier, avec Catherine Lagrange, relèvent la longue «attente pour accéder à des consultations pouvant atteindre plusieurs mois », alors que « trop de patients meurent dans leur coin », selon le Dr Sophie Criquillion (Sainte-Anne, Paris).

« Sismothérapie »

Le CHU de Nantes se trouve en tête des 30 meilleurs établissements publics prenant en charge ces troubles du comportements alimentaires (anorexie ou boulimie). Suivi de l’hôpital Sainte-Anne et du CHU de Saint-Etienne (Loire). Musicothérapie, sophrologie, activités physiques, massages, voire balnéothérapie, peuvent entre autres accompagner le suivi psychiatrique des patients. Par ailleurs, l’hebdomadaire se penche sur la « sismothérapie » ou « l’incroyable revanche des électrochocs » pour traiter des troubles sévères résistant aux traitements habituels.

La Voix du Nord…

Posted in Actualité, Article presse | Réagir »

AVENIR DE LA FONCTION PUBLIQUE :

août 18th, 2015 by cftcchsa

Parcours professionnels Carrières et Rémunérations qui se déclinait en 5 séquences et qui concernait les 3 versants de la Fonction Publique dont l’Hospitalière. 

 

La séquence 1 : améliorer la gestion des emplois

La séquence 2 : rénover et simplifier l’architecture statutaire

La séquence 3 : simplifier les règles et dispositifs de gestion des agents

La séquence 4 : rénover les grilles

La séquence 5 : accord-cadre sur les rémunérations et la politique salariale

 

La Fédération CFTC Santé-sociaux aura à donner un avis sur le texte ainsi que les deux autres versants de la FP pour au final donner un avis CFTC sur cet accord-cadre.

Les organisations de fonctionnaires avaient écrit au Premier Ministre pour que les premières propositions soient revues sur deux points essentiels : 

le volume des revalorisations et le calendrier de leur mise en œuvre. 

 

Ce projet, présenté par la Ministre Marylise Lebranchu a été amandé par les organisations syndicales afin d’en améliorer le contenu final.

Les organisations syndicales ont jusqu’au 30 septembre pour signer ce texte dont les mesures ne seront appliquées qu’en cas d’accord majoritaire.

C’est donc la version définitive de la part du Gouvernement que votre section syndicale aura à analyser.

 

Ce qu’il faut retenir de cet accord :

 

Les grilles de rémunération 

L’attractivité des métiers de la Fonction Publique est favorisée par une meilleure rémunération des premiers échelons dès la titularisation 

Les grilles sont déclinées aussi pour les corps et cadres d’emploi comparables.

Suppression de l’échelle 3 de rémunération pour les catégories C avec fusion de l’échelle 3 et 4. 

La catégorie C est ainsi restructurée sur trois grades et 3 échelles de rémunération (4,5 et 6). 

La catégorie B sera la première à bénéficier de l’augmentation des grilles de rémunération pour rattraper le retard pris sur la A et la C. 

En catégorie A, Suppression du premier échelon des premiers et deuxièmes niveaux et un début de carrière à l’indice majoré 390 au lieu de 365. 

Certaines primes seront transformées en point d’indice sur le bulletin de salaire dès 2016. 

 

Les carrières

L’accord précise que tous les agents auront vocation à bénéficier d’au moins un avancement de grade (ou de classe) durant leur carrière, ce qui n’était pas le cas en particulier pour la catégorie C. 

Des passerelles seront créées pour les métiers communs aux trois fonctions publiques afin d’ouvrir de nouvelles possibilités de mobilités aux agents.

 

Rendez-vous salarial et calendrier

La Ministre propose un RV salarial annuel (ANO) afin de discuter de la valeur du point d’indice (qui ne bougera pas en 2015, ni 2016).

La revalorisation s’étendra entre 2016 et 2020 selon les catégories. 

 

Posted in Actualité, salaires, Informations CFTC, Tracts, CAPL, Positions CFTC | Réagir »

Le bénéfice de la catégorie active est maintenu sous conditions en cas de fin de carrière sédentaire

août 18th, 2015 by cftcchsa

Sauf disposition expresse spécifique, le seul fait pour des personnels relevant de la catégorie active de terminer leur carrière sur un emploi ne relevant pas de cette catégorie, sans changement de corps, ne les prive pas d’office du bénéfice de la limite d’âge inférieure liée à la catégorie active pour le calcul de leur pension.” C’est dans une lettre datée du 22 juin, diffusée par la Coordination nationale infirmière (CNI) ce 13 août (à télécharger ci-contre), que la Direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP), la Direction du budget et la Direction de la sécurité sociale (DSS) clarifient la situation.

En mars dernier, le Premier ministre Manuel Valls s’est en effet prononcé pour le maintien du bénéfice de la catégorie active (catégorie B avec départ anticipé à la retraite entre 55 et 57 ans) pour les auxiliaires de puériculture ayant terminé leur carrière sur un poste sédentaire (lire ci-contre). Mais cet arbitrage se limitait à cette seule profession. Par ce courrier, les trois ministères concernés valident une application à l’ensemble des agents des fonctions publiques hospitalière et territoriale et en précisent les conditions d’application. Ces dispositions sont en effet réservées aux agents “qui remplissent la condition de durée de services accomplis dans un emploi classé dans la catégorie active pour bénéficier de l’âge d’ouverture des droits anticipés afférent à un tel emploi et qui, après avoir occupé cet emploi, terminent leur carrière sur un emploi sédentaire, tout en restant dans le même corps ou cadre d’emplois“.

En sont donc exclus ceux ne disposant pas de quinze à dix-sept ans de service en catégorie active, ceux qui ont fait le choix d’intégrer un corps ou cadre d’emplois de catégorie sédentaire, ceux qui bénéficient déjà d’un dispositif de prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge et ceux ayant intégré la catégorie A.

Si elle se félicite de cette clarification, la CNI revendique toutefois “une bonification au 1/5e pour tous les professionnels qui interviennent au chevet du patient (infirmier diplômé d’État, aide-soignant, auxiliaire de puériculture…)“. Le syndicat réclame également “une égalité de traitement et la catégorie A pour toutes les infirmières avec un départ à la retraite tenant compte de la pénibilité de la fonction“.

Publié le 14/08/15  - HOSPIMEDIA

Posted in Actualité, Informations CFTC, Article presse | Réagir »

Protection sociale des fonctionnaires hospitaliers

août 17th, 2015 by cftcchsa

Guide –

Vous trouverez ci-joint :

le Guide relatif à la protection sociale des fonctionnaires hospitaliers contre les risques maladies et accident de service édité par la DGOS et la DGCS.

En cas de questions n’hésitez pas à prendre contact avec vos représentants de la CFTC du CHSA.

Posted in Actualité, Informations CFTC, CHSCT | Réagir »

Personnels handicapés : droits à retraite

août 11th, 2015 by cftcchsa

Publication au journal officiel du 8 août 2015 de l’arrêté du 24 juillet 2015 relatif à la liste des documents attestant le taux d’incapacité permanente défini à l’article D.351-1-6 du Code de la sécurité sociale.

Faisant suite aux dispositions du décret n° 2014-1702 du 30 décembre 2014 relatif aux droits à la retraite des personnes handicapées (fonctionnaires hospitaliers : article 10 de ce décret), cet arrêté liste les pièces permettant de justifier du taux d’incapacité permanente d’au moins 50 %.

L’arrêté du 5 juillet 2004 relatif à la liste des documents attestant le taux d’incapacité permanente (80 %) est abrogé.

Vous trouverez, ici, cet arrêté…

Posted in Retraites, Informations CFTC, Divers | Réagir »

« Posts précédents



Créer un Blog | Nouveaux blogs | Top Tags | 5204 articles | blog Gratuit | Abus?