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Témoignages, vu dans le journal “La Sambre”

octobre 24th, 2009 by cftcchsa

“Je ne pouvais me taire”.

C’est d’elle que tout est parti. Mélanie, IDE en psychiatrie, a été reçue le 7 octobre par le médecin du travail.

Je souffre d’une maladie chronique et je devais travailler de nuit, ce qui me paraissait incompatible. J’ai donc demandé à voir le médecin du travail.”

Dans son cabinet, le médecin “ma fait une remarque sur mon poids. Je me suis sentie humiliée. Quand je suis rentré le soir, j’en ai parlé à mon mari et c’est en faisant des recherches sur internet que l’on a découvert son passé de génocidaire supposé.”

Dés lors, Mélanie n’a pas hésité longtemps : “j’avais peur, mais je ne pouvais pas me taire. Je suis aller voir le syndicat Sud pour en parler.

S’en est suivi, quelques jours plus tard, l’emballement médiatique que l’on connait.

Deuxième témoignage :

Une ancienne aide soignante, aujourd’hui secrétaire médicale particulièrement troublée : “j’ai des gros problèmes de santé et j’ai fait plusieurs tentatives de suicide. Le docteur m’a convoquée tous les mardis durant plusieurs mois. Pendant deux heures, il me parlait beaucoup, comme l’aurait fait un psy. Ce n’est pas le cas. Souvent, lorsque je sortais du bureau, il me raccompagnait en me tenant la main pendant plusieurs minutes, devant tout le monde. ça a beaucoup fait parler dans l’établissement” avoue-t-elle.

Réflexions CFTC :

Sur le premier témoignage, elle aurait été plus inspirée d’en parler au syndicat CFTC plutôt que SUD. Les choses auraient été prises en charge autrement et surtout avec moins de remue ménage inutile et dangeureux.

Sur le deuxième témoignage, il ne présente pas l’idée d’un génocidaire mais plutôt d’un médecin un peu trop protecteur !

Quand aux interventions de SUD, non retranscrites, sans commentaires, sinon je serai méchant !

JP DROMBOIS

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Maubeuge : Le docteur Rwamucyo suspendu (article La Sambre)

octobre 24th, 2009 by cftcchsa

Henri Mennecier, directeur de l’hôpital, a suspendu le docteur Rwamucyo jeudi 15 octobre (ph. F. Lo Presti)

La direction de l’hôpital a décidé la «suspension à titre conservatoire» d’Eugène Rwamucyo. Une mesure prise pour “éviter une dégradation du climat professionnel” au sein de l’établissement.

Une semaine après la révélation par La Sambre de «l’affaire Rwamucyo», telle qu’il est convenu de l’appeler aujourd’hui, la communauté hospitalière de Maubeuge est en émoi. Ils sont nombreux, parmi le personnel hospitalier, à avoir eu affaire au médecin du travail, suspendu par la direction de l’établissement jeudi 15 octobre. Nombreux à être passés entre ses mains et à se poser des questions. Une revient en particulier : comment ce médecin, soupçonné d’avoir participé au génocide rwandais de 1994, a-t-il pu obtenir ce poste ?
Le directeur, Henri Mennecier, a suspendu le médecin «à titre conservatoire» le jeudi 15 octobre, afin de préserver «la sérénité du climat professionnel».  La veille, il nous affirmait toutefois : «Eugène Rwamucyo est diplômé, il a une carte de séjour. Vis-à-vis de notre établissement, il est en règle». Et comme il nous le confirmait ce 22 octobre : «si aucune décision, judiciaire ou administrative, interdit au docteur Rwamucyo d’exercer, je n’aurais aucun motif pour ne pas le réintégrer à son poste».

Du côté des syndicats, notamment Sud santé-sociaux, qui nous avait dévoilé la présence de ce médecin à Maubeuge, on ne décolère pas. Pour Bouchaïb Boukhaf, «la direction ne pouvait pas ignorer les graves accusations qui portent sur ce médecin. Toute nouvelle arrivée est soumise à l’approbation du conseil d’administration et un dossier est constitué pour présenter le postulant».

«On nous a caché des choses»

Le représentant syndical, lui-même membre du conseil d’administration, estime ainsi «avoir été floué. On nous a caché certaines choses lorsque l’on nous a présenté son dossier. Ou alors, toutes les informations n’avaient pas été collectées…».
Rémi Pauvros, maire de Maubeuge et président du conseil d’administration de l’hôpital, a pour sa part réclamé «une clarification de l’Etat». Il s’est en particulier interrogé «sur le fait qu’une telle personne puisse disposer d’une carte de séjour». Carte qui expirera en janvier 2010. «J’attends de l’Etat qu’il vérifie si ce monsieur est un criminel ou pas. S’il l’est, il n’a rien à faire ici, il n’a rien à faire en France» termine Rémi Pauvros.

Autre fait remis en cause dans ce dossier, le soutien qu’a reçu Eugène Rwamucyo pour sa régularisation. De la part du député-maire UMP de Phalempin Thierry Lazaro, notamment. L’élu était en effet intervenu afin de faciliter l’obtention d’une carte de séjour pour l’exilé rwandais. C’est d’ailleurs sur ce terrain que l’a attaqué un autre député, Marine Le Pen.

Eugène Rwamucyo a obtenu un permis de séjour en Belgique.

Pour sa défense, Thierry Lazaro explique avoir «été convaincu de la bonne foi d’Eugène Rwamucyo. A l’époque où il est venu me voir, en 2004 ou 2005, il ne m’a pas caché être recherché, mais m’a assuré n’y être pour rien dans toute cette affaire. C’est désormais à la justice de dire si cet homme est droit ou pas. Et si tout ça devait s’avérer exact, je serais horrifié. Mais je n’y crois pas». Quant à l’attaque dont il fait l’objet de la part de Marine Le Pen, l’élu ironise : «elle est la plus grande écolo de France : elle récupère tout ce qu’il y a à récupérer ! Plus sérieusement, je n’ai aucune leçon à recevoir d’une enfant gâtée, d’une héritière. Moi, j’ai usé mes fonds de culotte pour en arriver là où je suis. Je suis un fils du peuple, pas un fils à papa. Mais je constate qu’une fois encore, la question du racisme n’est pas loin».

Bien au-delà de Maubeuge, cette affaire a déclenché d’innombrables réactions, largement relayées par les médias français et étrangers. Cela signifie-t-il pour autant que l’Etat va revoir sa position vis-à-vis des exilés rwandais soupçonnés de génocide ?

Rien ne le laisse penser pour le moment.

En attendant, Eugène Rwamucyo vient de recevoir, en Belgique, un permis de séjour de cinq ans… Et selon une information de l’Agence France presse, publiée ce jeudi 22 octobre, le médecin a été condamné il y a un mois par contumace à la perpétuité par un tribunal populaire rwandais. Le jury a en effet conclu que le docteur Rwamucyo faisait partie d’ «un comité de crise qui a organisé et supervisé le génocide à Butare» en 1994.

Matthias Dormigny

Dans La Sambre du vendredi 23 octobre, les témoignages de deux infirmières de l’hôpital de Maubeuge.

Récupération politique : le FN crie au scandale
Marine Le Pen, député européen et conseillère municipale d’Hénin-Beaumont, monte une nouvelle fois au créneau en accusant cette fois-ci le député-maire UMP de Phalempin Thierry Lazaro d’avoir aidé Eugène Rwamucyo à obtenir une carte de séjour «sans même demander un minimum d’informations sur le bénéficiaire de ce coup de pouce».
Pour Marine Le Pen, «le comportement de Thierry Lazaro est indigne d’un élu de la République et démontre son irresponsabilité. Mais au-delà, c’est l’UMP qui doit s’expliquer dans cette grave affaire qui démontre une fois encore que la loi peut-être stoppée, accélérée ou contournée sur un simple coup de fil des élites». Elle conclut en se demandant «après les scandales Polanski, Mitterrand, Jean Sarkozy… aujourd’hui le scandale Rwamucyo, combien d’affaires de cette sorte les Français vont-ils encore découvrir ?»

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Au centre hospitalier de Sambre-Avesnois, l’absence du docteur Rwamucyo est présente dans les esprits

octobre 24th, 2009 by cftcchsa

samedi 24.10.2009 - La Voix du Nord

 Boulevard Pasteur, les interrogations subsistent parmi le personnel du centre hospitalier.

Boulevard Pasteur, les interrogations subsistent parmi le personnel du centre hospitalier.

L’absence d’Eugène Rwamucyo, ce praticien rwandais responsable de la médecine du travail au centre hospitalier de Maubeuge depuis mai 2008, suspendu jeudi dernier à titre conservatoire après que fut connue l’existence d’une notice de recherche d’Interpol le visant pour sa participation présumée au génocide rwandais, est présente dans les esprits au sein de l’établissement. …

Lors d’une conférence de presse tenue jeudi en fin de matinée, Henri Mennecier est notamment revenu sur la communication interne qui a fait suite à cet événement. Le directeur du CHSA ne l’a pas caché : « le personnel vit une forme de choc ». « Je pense qu’il y a une solidarité hospitalière par rapport à l’épreuve que nous traversons », a-t-il ajouté.

Selon Henri Mennecier, la diffusion d’une note adressée à l’ensemble du personnel sur ce dossier largement médiatisé aurait permis d’éviter « qu’on en parle dans les couloirs ». Une affirmation qui résiste peu à l’épreuve des faits. Car il faudrait avoir cette note d’information collée sur les paupières et les oreilles pour ne pas s’apercevoir que le sujet fait débat boulevard Pasteur. Ladite « solidarité hospitalière » peut être fractionnée en au moins trois catégories de personnes : celles qui pensent que « c’est impossible » (cette accusation), celles qui pensent le contraire, et celles qui ne s’expriment pas. Ce qu’il y a de sûr, à la lumière de plusieurs témoignages recueillis auprès de salariés du CHSA, c’est que l’amalgame pratiqué à l’égard des autres praticiens d’origine étrangère, et notamment africaine, est bien réel, y compris jusque sur le lit des malades hospitalisés. Selon nos informations la « jurisprudence » Internet, celle qui a conduit à la découverte sur la « toile » de la fameuse notice de recherche d’Interpol, a ainsi été étendue à d’autres praticiens du CHSA portant, faut-il le préciser, certains patronymes.

« Question essentielle »

La note d’information du directeur du CHSA a quant à elle été diversement appréciée, notamment dans sa première partie. Si la seconde énonce un certain nombre de précisions sur le recrutement d’Eugène Rwamucyo, qualifié de « légal », ce que personne ne conteste jusqu’à présent, le préambule fait tiquer, qui dit ceci : « la communication maladroite, c’est le moins que l’on puisse dire, à l’extérieur, d’une infirmière, accompagnée apparemment par une organisation syndicale, a provoqué une pression médiatique sans précédent sur le CHSA et généré une situation délicate tant sur le plan juridique que sur le fonctionnement du CHSA. Je rappelle à ce sujet que tout agent est tenu au respect de l’obligation de réserve et se doit de soumettre à la connaissance, en premier lieu, de sa hiérarchie et du directeur, tous faits susceptibles de mettre en oeuvre l’action d’autres autorités administratives et judiciaires. Cette action doit être conduite par le représentant légal de l’établissement. Nous appartenons tous au même établissement et à ce titre, nous devons veiller à en préserver l’image et la réputation ». Ce qui n’a visiblement pas suffi à annihiler l’autonomie de pensée de quelques uns et unes qui dénoncent, en vrac, « une ambiance déplorable, une grande confusion, stupéfaction, colère, incompréhension ».

Avec, en filigrane, « une question essentielle à laquelle il va bien falloir répondre ». Celle posée par la notice d’Interpol, chacun l’aura compris. •

J.-M. BOUTILLIER

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