mai 31st, 2012 by cftcchsa
La CFTC a rencontré ce jour la ministre de la Réforme de l’Etat, de la Décentralisation et de la
Fonction publique et son Directeur de cabinet Serge Bossini.
A l’occasion de cette première rencontre la CFTC a insisté sur la nécessité de revaloriser l’image
de la Fonction publique trop souvent stigmatisée ces dernières années. Un service public mieux
valorisé et reconnu est indispensable à notre pays.
A partir de là , la CFTC a exposé ses principales revendications :
Pouvoir d’achat : il faut revaloriser le point d’indice, le gel des salaires est insupportable,
le bas des grilles sombre dans les eaux du SMIC.
Il faut revaloriser les grilles indiciaires, c’est indispensable pour maintenir l’attractivité de la Fonction
publique (la revalorisation de la catégorie C, celle de la filière sociale sont parmi les priorités).
RGPP : il faut en finir avec des restructurations aveugles, qui désorganisent le pays en suivant une
logique comptable déconnectée de la qualité du service public.
La CFTC se félicite de la volonté gouvernementale de soutenir l’emploi dans l’Education nationale
et la police, mais s’inquiète du «sort» réservé aux autres ministères.
Enfin la CFTC questionne la ministre sur l’avenir de nos retraites, la décentralisation, la santé au
travail, le dialogue social et la formation.
Quel dialogue social depuis l’échec des accords de BERCY et nous citons pour exemple
l’instauration inacceptable d’une journée de carence dans la Fonction Publique.
Répondant à la CFTC, la ministre M.LEBRANCHU s’engage à revaloriser la Fonction publique et le
dialogue social et notamment par une remise à  plat des valeurs et des missions de la Fonction
publique.
Pour le reste elle reporte les négociations après les élections législatives, et d’abord en ce qui
concerne l’évolution du point d’indice.
Le gouvernement organisera une conférence sociale fonction publique (juillet ?) où nombre de ces
sujets seront évoqués (notamment une future réforme systémique des retraites, la
décentralisation…)
La ministre M LEBRANCHU fait un bon accueil à  nos revendications, mais en période de crise
financière et économique, la CFTC veillera à la mise en place concrète de ces mesures.
Plus que jamais les fonctionnaires et agents publics ne doivent plus être les boucs émissaires de la
crise, et la relance de la croissance passe par une politique dynamique vis-à -vis de la Fonction
publique.
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mai 31st, 2012 by cftcchsa
Les Hospices civils de Lyon affirment, en l’état, être incapables d’atteindre l’équilibre financier en 2013, malgré les efforts accomplis ces trois dernières années.
AFP
Les choses sont dites. Les Hospices Civils de Lyon se déclarent dans l’incapacité de présenter, à ce stade, un état prévisionnel de recettes et dépenses pour l’exercice 2012 et d’atteindre l’équilibre financier en 2013 comme Nicolas Sarkozy l’avait imposé à tous les hôpitaux publics de France. En cause, la notification de l’Agence régionale de Santé de Rhône-Alpes de réduire de « 31 millions d’euros » les dotations 2012 au deuxième CHU de France ; ce qui équivaut à « 2 % du chiffre d’affaires ». Le conseil de surveillance qui s’est réuni le 25 mai dernier en appelle en conséquence à Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé en évoquant, dans un courrier, « le découragement, la lassitude et l’incompréhension de la communauté hospitalière » et les risques de conflit. Le conseil de surveillance présidé par le socialiste Gérard Collomb rappelle les efforts accomplis en trois ans : déficit principal ramené à 29 millions en 2011 contre 94 millions en 2008, au prix notamment de « 800 suppressions de postes et la fermeture de 5 des 19 sites hospitaliers ».
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mai 31st, 2012 by cftcchsa
Philippe Deboosere a été condamné hier par le tribunal correctionnel d’Avesnes (lire en pages Région).

Les juges ont estimé en première instance que Walli Mohebi, un ancien salarié de l’hôpital, était recevable dans sa plainte pour harcèlement moral, formulée à l’encontre du directeur de l’hôpital de Fourmies et Hirson (notre édition du 13 avril).

Me Segard, conseil de Philippe Deboosere, informe qu’il fera appel du jugement dans le délai de dix jours qui lui est imparti. Il «  constate » également « que le tribunal n’a pas suivi les réquisitions du procureur ».
Et rappelle en outre que la notion de harcèlement moral fait l’objet - au même titre que le harcèlement sexuel - d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), qui suspend toute procédure en cours en France (*). Soyons clairs, cette QPC arrive à point nommé pour l’avocat lillois et son client dans cette affaire.
Me Segard rappelle à ce titre que la définition du harcèlement moral est aussi floue que celle du harcèlement sexuel. Et résume : «  Si celui à qui on reproche le harcèlement moral n’arrive pas à prouver le contraire, sa responsabilité est retenue. D’habitude, le doute doit profiter au mis en cause. Dans cette infraction, le doute va à l’encontre de celui qui est poursuivi. C’est une présomption de faute. » Hier, le tribunal a prononcé une peine d’amende de 8 000 E, plus 3 000 E au titre du préjudice moral et 1 000  E pour frais de justice à l’encontre de Philippe Deboosere.
Élisabeth Koral, mère adoptive de Wali Mohebi, n’a pas caché son soulagement à l’issue du délibéré. Bien qu’elle ait pressenti, à raison, que Me Segard conseillerait à son client de faire appel. L’affaire est loin d’être close. •
la voix du nord…
(*) La QPC sur le harcèlement moral a été transmise le 10 mai. La cour de Cassation a trois mois pour se prononcer.
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mai 31st, 2012 by cftcchsa
Le tribunal correctionnel d’Avesnes-sur-Helpe a condamné Philippe Deboosere, directeur des hôpitaux de Fourmies et Hirson, dans le dossier de harcèlement moral qui l’oppose à Walli Mohebi, un ancien salarié. M. Deboosere devra s’acquitter d’une amende de 8 000 euros et verser 3 000 euros à la victime au titre du préjudice moral, ainsi que 1 000 euros de frais de justice. Joint hier, Me Segard, avocat du directeur, informe qu’il fera appel.

Cette décision de première instance vient clore les débats du 11 avril au terme desquels le jugement avait été mis en délibéré. Le tribunal s’était alors penché sur le harcèlement moral et, plus largement, sur les méthodes de management du cadre fourmisien. Bernard Beffy, procureur de la République, avait requis trois mois avec sursis et 5 000 euros d’amende.
Walli Mohebi a intégré le service hygiène de l’hôpital en 2007. Sous l’autorité du précédent directeur, il était notamment chargé du dossier de certification de l’établissement. Fin 2008, ses relations avec Philippe Deboosere se dégradent soudain, lors d’un entretien. M. Mohebi se sent agressé par les reproches formulés par son supérieur hiérarchique. Deux jours plus tard, il trouve son bureau vidé et son ordinateur verrouillé. On lui propose un poste de technicien de laboratoire qu’il vit comme une rétrogradation. D’autres événements interviennent jusqu’en juillet 2009, date à laquelle on lui notifie son licenciement pour faute grave. Rétrogradation et licenciement ont depuis été annulés par le tribunal administratif (un appel est en cours).
Se reconstruire
La question du mobile reste en suspens. On évoque un vieux différend entre le directeur et Élisabeth Koral, mère adoptive de la victime.
Présente hier (1), elle a téléphoné à Walli Mohebi au sortir de la salle d’audience. « Il est très soulagé,confie-t-elle. Il travaillait, il n’a pas pu venir. Je crois qu’il aurait aimé entendre lui-même le président dire que M. Deboosere était coupable. C’est le plus important : Walli n’est pas responsable de ce qui s’est passé. Quand cette affaire a commencé, on savait que ce serait long. Je lui ai dit : “Il faut le faire pour toi et pour les autres. Les gens ont peur de parler.” J’espère maintenant que l’agence régionale de la santé va réagir. Je pense qu’il faut remplacer M. Deboosere, mais pas par n’importe qui. Il faut un management fort et objectif, pour l’intérêt de la qualité et de la gestion des risques. Maintenant, Walli va pouvoir se reconstruire. » •
 la SAMBRE…
1. Ni les avocats de la défense et de la partie civile, ni les protagonistes de l’affaire n’étaient présents.
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mai 29th, 2012 by cftcchsa
La CFTC repart en campagne contre la Journée de solidarité, initialement fixée le lundi de Pentecôte.
Joseph Thouvenel, vice-président de la CFTC, explique à « La Croix » que, sur ce dossier, il espère être entendu par le nouveau gouvernement, qui lui avait apporté son soutien par le passé.
Créée après la canicule de 2003 pour financer la dépendance, cette journée, dont la date varie désormais selon les entreprises, revient à « imposer aux salariés un jour de travail supplémentaire non payé », explique le syndicat chrétien dans un courrier adressé à Michel Sapin, ministre du travail. En 2011, elle a ainsi rapporté 2,33 milliards d’euros.
Rappelant que François Hollande « nous avait fait connaître son opposition à cette mauvaise loi », et que Jean-Marc Ayrault l’avait qualifiée de « parfait exemple de la fausse bonne idée », la CFTC demande à l’exécutif de « mettre fin » à cette obligation, imposée aux seuls salariés. « Si un effort doit être fait pour la prise en charge des personnes dépendantes, celui-ci doit être justement réparti au sein de la collectivité nationale », estime le syndicat, qui affirme avoir réuni, avec le Collectif des Amis du Lundi, plus de 150 000 signataires contre la Journée de solidarité.
LA CROIX : Â Pourquoi la CFTC a-t-elle saisi le gouvernement sur cette question ?

Joseph Thouvenel :
son La CFTC repart en campagne contre la Journée de solidarité, initialement fixée le lundi de Pentecôte.
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mai 28th, 2012 by cftcchsa
« Nous avions voté contre ».
Cette déclaration vibre à l’unisson dans les rangs syndicaux du centre hospitalier briviste (CGT, CFDT, CFTC et FO). Opposés à la journée de 12 heures, tous s’accordent pour déplorer des conditions de travail qui se dégradent,…
La motagne, Brive…
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mai 22nd, 2012 by cftcchsa
La Voix du Nord
Le neurologue donne les indications à distance, et c’est l’urgentiste qui prend les choses en main. PHOTO ÉDOUARD BRIDE
Améliorer l’offre de soins, en utilisant au mieux la ressource médicale : c’est le défi lancé dans le secteur Artois-Hainaut avec le projet télé-AVC. …
Tout est parti d’un double constat. D’abord, pour les patients, un problème - et ce que l’on appelle en jargon médical une « perte de chance » - lié au fait, comme le souligne le docteur Isabelle Girard Buttaz, chef de neurologie à l’hôpital de Valenciennes, qu’ils ne soient « pas assez près des unités vasculaires ». Car concrètement, un patient du Cambrésis qui doit être emmené à Valenciennes perd déjà des minutes précieuses. Et dans le même temps, les professionnels s’épuisent… Avec des gardes lourdes et régulières, sachant qu’au final, « un malade sur cinq » est « thrombolysé » (traité pour retiré le caillot).
C’est peu (et pas très efficace) : les autres cas sont à ranger dans le dossier des erreurs de diagnostic, des contre-indications, etc. « On était en train d’épuiser nos équipes, poursuit le docteur Isabelle Girard Buttaz, et dans le même temps, il y avait une réelle inégalité face aux soins. » D’autant plus pour l’AVC que le temps est vraiment très important… Dès lors, l’Agence régionale de santé (ARS) a accompagné un dispositif de télé-AVC initié par les centres hospitaliers de Valenciennes, Lens et Maubeuge. Une véritable révolution et une première en France.
le centre hospitalier de Cambrai, depuis début avril, s’est associé aux autres hôpitaux, et propose - il ne pouvait le faire jusqu’alors - ce type d’opération. Avec un bénéfice immédiat : sans neurologue, il ne pouvait le faire auparavant… Arras pourrait suivre et pourquoi pas établir à terme un maillage encore plus important dans la région. Avec toujours le même but, comme le confient les deux professionnels de santé : « Offrir la même chance à chacun 24 h/24. »
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mai 21st, 2012 by cftcchsa
Le parquet de Montbéliard (Doubs) a ouvert une enquête, dimanche 20 mai, afin d’identifier les auteurs d’un incendie ayant touché une maternité de la ville.
L’incendie s’est déclenché vers 3 h 30 dans la nuit de samedi à dimanche au sous-sol de la polyclinique des Portes du Jura « visiblement avec la participation d’un tiers », selon le parquet.
Des « traces d’effraction » ont en effet été relevées. L’incendie a été très rapidement maîtrisé et personne n’a été blessé. La fumée a toutefois contraint les secours à évacuer huit mamans et leurs bébés.
la croix…

Le personnel de journée, incrédule à son arrivée, a tout de même pu composer un petit-déjeuner et le servir aux patients.
Le feu a été allumé dans un stock de cartons vers 3 h 30 ce dimanche matin.
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mai 21st, 2012 by cftcchsa
Pour rassurer les futures mamans, la maternité multiplie les activités de préparation à l’accouchement.
Pour les jeunes mamans, prendre confiance en elles dans ce moment précieux, qu’est la maternité, amène une multitude de questions qui peuvent trouver réponses grâce à l’équipe mise en place autour de Danielle Delporte, sage-femme cadre de santé de Centre Hospitalier de Maubeuge.
Pour cela des cours de préparation, d’une heure trente à deux heures, et même plus en fonction des questions et des attentes, sont mis en place pour aider les futures mères qui le souhaitent afin de mieux appréhender «l’inconnu» de la grossesse et de l’accouchement mais aussi à gérer le travail et ses contractions. «C’est à partir du sixième mois de grossesse que les cours sont recommandés» indique Laurence Neveux, sage femme depuis une quinzaine d’années au service maternité.
Tout savoir en lisant La Sambre
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mai 21st, 2012 by cftcchsa
La Voix du Nord
PHOTO LA VOIX
Inutile d’attendre des miracles… En cinq ans, la situation de la région ne pouvait se redresser, sauf d’un coup de baguette magique. Mais l’Observatoire régional de la santé, qui vient de mettre en place un nouvel indicateur, met en lumière de fortes disparités dans la région. Retrouvez ci-dessous l’intégralité de notre sondage.
>>> DÉCOUVREZ LE SONDAGE DE LA VOIX DU NORD SUR LA SANTÉ DANS LA RÉGION
Hainaut-Cambrésis : une situation éclatée
S’il n’y avait que la zone de proximité du Cambrésis, les choses iraient bien dans ce secteur, et même globalement puisque toutes causes confondues (prévention et système de soins), l’évolution de la surmortalité est très positive par rapport à la moyenne française, avec une amélioration de 27 %. Ce qui permet au secteur d’envisager là aussi un certain rattrapage du retard.
Pour autant, certains secteurs restent à la traîne : Valenciennois (- 28 %), Sambre-Avesnois (- 42 % globalement, avec un gros problème pour la prévention : - 69 %). Au final, le Hainaut-Cambrésis n’arrive même pas au niveau de la moyenne régionale, à cinq points derrière. Une situation contrastée au fond à l’image de la région.
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