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ROUBAIX : Un chirurgien de l’hôpital soupçonné de violences

mars 28th, 2017 by cftcchsa

sur ses collègues et des patients

Depuis son arrivée à Victor-Provo en 2000, un chirurgien ferait régner un climat de terreur au bloc opératoire, entre coups de colère et violences à l’égard d’agents et de patients. Suspendu de bloc depuis fin janvier, ce médecin, qui n’a fait l’objet d’aucune plainte, est visé par une enquête du conseil de l’ordre et du centre national de gestion.

« Prescrites ou non, les témoignages font état de dizaines de situations gravissimes »

Des témoignages édifiants comme celui-ci, le dossier envoyé par la direction de l’hôpital de Roubaix au conseil de l’ordre des médecins et au centre national de gestion (le CNG, qui gère la carrière des médecins hospitaliers), en contient une vingtaine. Certains sont anciens, comme celui précité, datant de 2010, d’autres récents. Prescrites ou non, tous font état de dizaines de situations gravissimes, d’humiliations, en particulier envers des femmes, de maltraitances à l’égard d’agents mais aussi de patients, comme des insultes ou des gifles assénées sous anesthésie locale.

La Voix du Nord…. 

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Les difficultés de trésorerie continuent d’affecter

mars 24th, 2017 by cftcchsa

les délais de paiement des hôpitaux publics.

La situation des délais de paiement ne s’est pas améliorée pour les établissements publics de santé (EPS). Dans son dernier rapport couvrant la période 2015-2016, remis le 22 mars au ministre de l’Économie et des Finances, l’Observatoire des délais de paiement relève toujours des résultats en demi-teinte pour le secteur hospitalier.

De manière globale, le rapport dresse “un constat encourageant“, indique le ministère de l’Économie et des Finances dans un communiqué. Michel Sapin rappelle que le contrôle des délais de paiement fait partie des missions prioritaires confiées à la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

document associé

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Les violences contre les médecins augmentent

mars 24th, 2017 by cftcchsa

globalement mais diminuent dans les établissements.

L’observatoire de la sécurité des médecins, un organe de l’Ordre des médecins, tire le bilan des violences contre les médecins en 2016. Le nombre d’incidents rapportés est en hausse. Mais, il est en nette diminution dans les établissements de santé, surtout ceux qui sont privés. Les médecins généralistes exerçant en ville sont les plus touchés.

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Ophtalmologie et psychiatrie sont les spécialités les plus concernées

Médecins généralistes sont les plus touchés par les incidents puisqu’ils représentent 65% des victimes (625 incidents déclarés). À noter que le corps médical, dans son ensemble, est composé de médecins généralistes à hauteur de 45%. Les spécialistes, qui ont déclaré un tiers des incidents, ne sont pas tous touchés de la même façon. Les ophtalmologues (56 incidents recensés), les psychiatres (23), les dermatologues (23) et les gynécologues-obstétriciens (19) sont les plus touchés par les violences faites aux médecins spécialistes.

Beaucoup moins d’incidents dans les établissements privés

Les trois quarts des incidents ont lieu dans le cadre d’un exercice de ville. Un incident (99 au total) sur dix a lieu lors d’une activité dans un établissement de soins. En 2015, c’était un cas sur cinq selon l’observatoire. 54 incidents déclarés ont eu lieu dans un établissement public et 25 dans un établissement privé (26 ont eu lieu “ailleurs“).

Les services des urgences concernés dans 1% des incidents

Alors que plusieurs urgentistes ont été physiquement agressés, à Tourcoing (Nord) et à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) notamment, les services des urgences sont concernés dans 1% des cas de violences. L’observatoire constate que les agressions physiques sont proportionnellement en baisse mais stables en valeur absolue (72 cas rapportés en 2015 contre 71 en 2016). Il s’agit le plus souvent de coups et blessures volontaires mais une séquestration et une agression sexuelle ont été rapportées.

Documents associé

La CNOM….

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Un nouveau service de repli oncologique

mars 24th, 2017 by cftcchsa

On les appelle les « lits de repli ». À la clinique du Parc, il y en a huit. Ils constituent un nouveau service dédié à l’oncologie mis en place depuis le mois de janvier au 3e étage de l’établissement, dans le service de médecine. Il s’agit d’une prise en charge large des patients atteints d’un cancer. «  Quand on a un cancer, il n’y a pas que des conséquences physiques. Il peut aussi y avoir des conséquences sociales, familiales, financières  », liste le Dr Henri Leroi. «  Le service de repli permet d’accueillir des patients qui rencontrent des complications liées à la maladie, au traitement ou autre. Cela permet de gérer des situations aiguës qu’il est difficile de gérer à domicile et qui nécessitent une transversalité complète  », précise Brigitte Laitem, infirmière coordinatrice. Dans ce service, les patients peuvent être pris en charge par un diététicien, un psychologue, un assistant social, etc., pendant son hospitalisation. L’idée est d’apporter plus de confort au malade. «  C’est mieux pour le patient d’être hospitalisé dans l’établissement qu’il connaît avec les médecins qui le suivent  », atteste Audrey Vilxes, infirmière annonce.

En janvier, le service a accueilli 21 patients et 18 en février. «  C’est la preuve qu’on répond à un besoin  », conclut Brigitte Laitem.

Éric Fallet, nouveau directeur de la clinique

Depuis le 1er, la clinique du Parc a un nouveau directeur. Il s’agit d’Éric Fallet, 46 ans, qui dirige aussi le site de La Thiérache à Wignehies. Originaire de la Nièvre, le quadragénaire n’a pas été trop dépaysé à son arrivée dans le Nord. «  Je suis fils de mineur. Là où j’ai grandi, il y avait aussi la culture minière.  », lance-t-il. Avant d’arriver en Sambre, Éric Fallet a notamment travaillé dans les ressources humaines de Peugeot, puis s’est spécialisé dans la santé en devenant, entre autres, directeur des établissements de soins de suite et de réadaptation à Saint-Etienne, Marseille et Toulon. Dernièrement, il était en poste à Bobigny, au centre de médecine physique et de réadaption. Pour les établissements de Sambre, le directeur souhaite «  poursuivre la politique de l’établissement et développer les services de chirurgies notamment orthopédique et viscérale  ».

La Voix du Nord…

Brigitte Laitem…..ma copine qui œuvre encore pour le bien être de nos habitants de Sambre-Avesnois…cool…

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En psy, voir plus loin que le simple traitement médicamenteux :

mars 24th, 2017 by cftcchsa

Le Centre hospitalier de Sambre-Avesnois souhaite mettre en place de nouveaux outils de prise en charge des patients en psychiatrie. Une pointure internationale dans ce domaine est venue en parler.

Ne pas résumer la prise en charge psychiatrique aux seuls antidépresseurs et psychotropes : c’est le leitmotiv du docteur Isabelle AMADO, psychiatre à l’hôpital Sainte Anne, à Paris. Elle a été invitée par le centre hospitalier de Sambre-Avesnois à venir parler de son expérience devant de nombreux professionnels de la Santé. Car sa démarche, innovante, intéresse fortement ici. Sa méthode, la “remédiation cognitive” consiste à gommer les conséquences de la maladie dans la vie de tous les jours. “Les patients qui souffrent  de maladies mentales, comme les schizophrènes par exemple, éprouvent  de grandes difficultés à s’insérer dans la vie sociale ou à travailler” explique le docteur AMADO. Des difficultés contre lesquelles les médicaments s’avèrent souvent inefficaces.

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UNE MAJORITÉ DE PATIENTS PEUX REPRENDRE LE TRAVAIL

Pour parvenir à ses fins, ce médecin parisien à la notoriété internationale - (sa technique a été récompensée en 2014 au États Unis) - a mis au point un programme d’activités “qui permettent de stimuler le patient. On le met face à des difficultés qu’il doit apprendre à résoudre“? Ces activité, qui peuvent se dérouler en individuel, comme en groupe, demandent un réel investissement du patient, qui devient donc partenaire de l’équipe médicale. “Nous lui donnons les clés pour qu’il devienne acteur de sa vie et ne plus subir la maladie“.

Ses proches sont également susceptibles d’être associés à la démarche. Il en ressort des améliorations qui peuvent être transposées dans la vie quotidienne. “Depuis 5 ans que nous expérimentons cette méthode, nous sommes passés de 20% de personnes qui retournent au travail, à 60%” précise le docteur AMADO.

ADAPTE AUX ENFANTS

Un chiffre qui, forcément, fait rêver le docteur GRANATO, chef du pôle santé mentale et addictologie  du CHSA. “Ici à Maubeuge, nous avons le désir d’employer cette méthode et nous avons besoin d’apprendre de ceux qui l’emploient déjà.” explique celui qui compte la mettre en place “le plus vite possible“. D’autant que le centre de psychothérapie n’est pas le seul à pouvoir en bénéficier. Le CHSA pourrait l’étendre, par exemple, à la pédiatrie pour traiter des troubles comme la dyspraxie (maladresse pathologique) ou la dyslexie (trouble du langage et de la lecture) dès le plus jeune âge. Le dispositif de “remédiation cognitive” permettrait , pour le docteur GNANSOUNOU, chef du service de pédiatrie et de néonatalogie, d’assurer “une continuité des soins. Nous prenons en charge les enfants, mais ne savons pas toujours à qui les confier lorsqu’ils grandissent“.

La Sambre….

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MAUBEUGE : le côlon géant fait son retour

mars 24th, 2017 by cftcchsa

jeudi dans le hall de la clinique du parc : Mars bleu

On connaît bien l’opération Octobre rose dédiée au cancer du sein. Moins Mars bleu, mois de mobilisation pour le dépistage du cancer colorectal. Jeudi, une journée de prévention est organisée à la clinique du Parc. Un côlon géant sera installé dans le hall d’accueil, pour expliquer de façon pédagogique pourquoi il est important de se faire dépister.

«  Quand on pourra détecter un cancer à partir d’une prise de sang, c’est sûr qu’il y aura moins de morts  », glisse optimiste le Dr Henri Leroi, gastroentérologue à la clinique du Parc. En attendant le progrès de la médecine, le praticien n’a qu’un mot à la bouche : le dépistage. «  Détecté le plus tôt possible, au stade 1 de maladie, le patient a 90 % de chance de survie, sans avoir de traitement invasif. Quand il est au stade 3, le malade a 13 % de chance de survie.  » Tout est dit. Problème, le cancer et peut-être plus particulièrement celui de l’intestin reste encore tabou. L’objectif est donc d’atteindre ceux qui ne sont pas concernés de près par la maladie. Un vrai challenge. «  Le but c’est d’aller chercher les personnes qui ne sont pas malades, n’ont pas de symptômes  », enchérit le Dr Leroi.

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Côlon gonflable

Pour démocratiser la chose, une journée d’information et de prévention est organisée ce jeudi au sein de la clinique. Et pour attirer le plus de gens, un côlon géant (2 m de haut sur 3 m de large) sera installé dans le hall. Quasiment le même qui avait pris place l’année dernière dans la galerie marchande d’Auchan de Louvroil. À l’intérieur de cette structure gonflable, les visiteurs pourront en apprendre davantage sur cet organe et les affections qui le menacent, appelés polypes. «  L’idée est de savoir ce que c’est, comment ils se transforment en cancer, etc. » Pour inciter au dépistage, le test immunologique présenté comme plus simple et plus efficace que les anciens procédés de dépistage, sera présenté par l’équipe de la clinique présente sur le stand.

Tous concernés ?

Dans la mesure où les polypes peuvent rester indolores pendant des années avant de devenir cancéreux, tout le monde peut être concerné. Toutefois le dépistage est en particulier recommandé pour les personnes entre 50 et 74 ans. «  95 % des cancers de l’intestin se déclarent après 50 ans  », rappelle le Dr Leroi. Les visiteurs seront invités à répondre à un questionnaire avec des professionnels de santé, encore une fois pour les inciter à se faire dépister. «  Si une des réponses est oui, nous les invitons à consulter leur médecin pour prescrire une coloscopie. » CQFD, un pas dans le côlon géant, c’est peut-être un pas vers la guérison.

Jeudi 23 mars, de 10 h à 17 h à la polyclinique du Parc, rue du Général-Vanuxem, à Maubeuge. Gratuit.

La Voix du Nord…

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MAUBEUGE : La CGT tire la sonnette d’alarme

mars 23rd, 2017 by cftcchsa

après le remplacement de deux gastro-entérologues.

En février, les syndicalistes CGT du centre hospitalier de Sambre-Avesnois (syndicat majoritaire), ont été interpellés à deux reprises à propos de deux gastro-entérologues remplaçants. Le nom de l’un d’eux apparaît dans des articles de presse pour avoir été condamné à un an de prison ferme pour avoir menti sur son diplôme. 

cgt.jpgKarim Azzedine, secrétaire général CGT, demande à la direction plus de vigilance sur le recrutement de ses praticiens remplacants.

Tout aurait pu en rester là. «  D’habitude on ne fait pas de recherches sur les médecins recrutés. Ce n’est pas notre rôle.  » Pas cette fois.«  Ce jour là j’avais un peu de temps. » Guillaume Rosey, secrétaire adjoint à la CGT à l’hôpital de Maubeuge, reste encore pantois de sa découverte. Mi-février, l’équipe paramédicale du service de gastro-entérologie alerte les syndicats du comportement, selon eux « borderline », d’un praticien arrivé il y a peu. Guillaume Rosey effectue alors des recherches sur Internet en tapant l’identité du médecin en question. Là, il tombe sur des articles de presse. Un praticien portant le même nom et prénom a été condamné en juin 2016 à un an de prison ferme pour faux et usage de faux par le tribunal correctionnel de Saint-Omer, pour avoir exercé la spécialité de gastro-entérologie sans en avoir le diplôme à l’hôpital d’Helfaut (près de Saint-Omer) en 2013. Coïncidence ? Un homonyme ? «  À ce moment là, on se pose des questions. On demande juste des vérifications de la part de la direction pour la sécurité des patients  », précise Karim Azzedine, secrétaire général CGT, qui comme ses camarades, a encore l’affaire du Dr Rwamucyo (voir ci-contre) en tête.

Avertie, la réponse la direction, arrive deux jours plus tard. Elle confirme que ledit médecin est bien inscrit au conseil de l’ordre des médecins, dans la spécialité hépato-gastro-entérologique. Rassurés ? Pas vraiment. Le lendemain la direction informe les syndicats qu’elle a mis fin à la collaboration avec le praticien, sans plus explications. Semant davantage le doute. «  C’est étonnant parce que s’il a son diplôme, il n’y a aucune raison de s’en séparer  », s’interroge Karim Azzedine

Problème de communication

Une quinzaine de jours plus tard, les syndicats sont de nouveau sollicités par l’équipe médicale, à propos d’un nouvel intérimaire dans la même spécialité. «  Le remplaçant parle peu le français. Ça pose un problème de communication avec le personnel et les patients  », constate Guillaume Rosey qui dépose une mention de « danger grave et imminent » au registre tenu par le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). «  Il ne représentait pas de danger pour la santé des patients ni pour le personnel. Mais il pouvait y avoir des conséquences pour leur responsabilité, pour l’application d’une prescription médicale, par exemple.  » Moins de sept heures plus tard, la direction décide de mettre fin à la mission d’intérim. «  On peut pas dire, ils sont réactifs au moins  », lâche Karim Azzedine, un brin agacé. «  Notre but n’est pas d’incriminer la direction. On sait que le recrutement de médecins est complexe. Mais à un moment donné, il va falloir trouver des solutions. On leur demande de faire attention. On ne veut pas être des lanceurs d’alerte qui font virer les gens. » Les deux affaires doivent être évoquées lors du CHSCT de ce jour.

« Il n’y a jamais eu de danger pour les patients »

Contactée, la direction de l’hôpital tient à mettre les choses au clair. Les deux praticiens mis en cause effectuaient des remplacements. L’établissement a souvent recours à des intérimaires pour combler ses effectifs quand besoin est. «  Nous travaillons avec la même boîte d’intérim depuis longtemps. Elle est sérieuse  », atteste Murielle Mascrez, de la direction générale.

Concernant le praticien dont le nom est similaire à celui condamné en juin, la réponse est simple. «  Nous ne confirmons pas que le médecin qui nous a été envoyé est le même que celui qui a été condamné. La boîte d’intérim a contacté le conseil de l’ordre qui a très clairement dit qu’il est inscrit à l’ordre dans la spécialité d’hépato-gastro-entérologie, il est donc autorisé à pratiquer. Réglementairement, il n’y a pas de problème  » Toutefois, si l’hôpital a préféré mettre un terme à sa mission d’intérim, c’est avant tout pour ne pas créer la polémique. «  Devant les inquiétudes et les commentaires des gens et le risque de mouvements des partenaires sociaux, nous avons préféré maintenir le calme en demandant une substitution du praticien.  »

À propos de l’autre médecin qui parlait mal le français, Murielle Mascrez assure que l’argument a été «  très exagéré  ». «  Il parlait français. Il était capable de s’exprimer et de se faire comprendre.  »

La direction reconnaît les difficultés pour embaucher. «  Cette pénurie fait qu’on se tourne vers d’autres cursus de recrutement. Il peut y avoir des mésaventures, comme ça peut être le cas dans n’importe quel autre recrutement. À côté, il y a beaucoup d’exemples de réussite de reconstitution d’équipe grâce à la filière de praticiens étrangers  », détaille Murielle Mascrez qui insiste «  Il n’y a jamais eu de danger pour les patients. »

Par ailleurs, le conseil de l’ordre des médecins confirme qu’un praticien portant le même nom et prénom que l’intérimaire de Maubeuge est bien inscrit dans la spécialité de gastro-entérologie.

Il y a sept ans, l’affaire du Dr Rwamucyo

«  Il n’y a aucune comparaison possible avec le Dr Eugène Rwamcyo  », lâche d’emblée Murielle Mascrez, de la direction générale. Il n’empêche, l’affaire demeure dans tous les esprits, à commencer par ceux des syndicalistes. En octobre 2009, Eugène Rwamucyo exerce alors à l’hôpital de Maubeuge en tant que responsable de la médecine du travail de l’établissement. À la suite d’une remarque déplacée sur son embonpoint, une infirmière effectue une recherche sur Internet sur ce médecin âgé alors d’une cinquantaine d’années. Là, elle découvre qu’il est recherché par Interpol pour son implication présumée dans le génocide au Rwanda en 1994. Très rapidement, il a été suspendu de ses fonctions.

La Voix du Nord….

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Charte sociale : Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 :

mars 21st, 2017 by cftcchsa

Paris 2024 annonce la signature d’une Charte sociale avec les cinq principales organisations syndicales.

La CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, CGT, CGT-FO et le comité de candidature Paris 2024 se sont engagées au respect d’une « Charte sociale » avec un objectif d’exemplarité sociale des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.

> Lire la suite / télécharger le communiqué

La Confédération Française des Travailleurs Chrétiens : « La CFTC est heureuse de soutenir la candidature Paris 2024. Y-a-t-il plus belle vitrine que ces Jeux pour montrer le savoir-faire de nos entreprises ? Mais derrière l’organisation de cet évènement sportif, il y a des femmes et des hommes avec une multitude de statuts (bénévoles, salariés, indépendants, intérimaires…) qu’il convient de protéger et d’accompagner (Formation, VAE…) à travers la sécurisation de leurs parcours professionnels. En signant la Charte sociale, la CFTC s’assure que cet objectif sera mis en oeuvre ».

 

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Dialogue social : les treize mesures proposées par la direction du CH d’Arras

mars 20th, 2017 by cftcchsa

Les treize mesures du plan d’actions pour une qualité de vie au travail :

- pour le Samu :

  • revoir l’ergonomie de la salle de régulation d’ici la fin de l’année,
  • stabiliser la situation des contractuels du Samu avant septembre pour un budget restant à évaluer,
  • revoir le cadre d’emploi du Samu avec un groupe de travail qui sera à réunir d’ici l’été 2017,
  • up-grader le logiciel Centaure en avril 2017 pour un budget de 320 000 euros (€) ;

- pour le SAU :

  • réguler les sollicitations téléphoniques de l’infirmier d’accueil et d’orientation (IAO) d’ici fin avril 2017,
  • renforcer la présence des assistants techniques informatiques d’information médicale (Atims) au SAU d’ici avril 2017,
  • revoir le cadre d’emploi du SAU au cours de l’été 2017,
  • revoir l’équipement informatique du SAU d’ici la fin avril 2017,
  • réaménager les SAU adultes et pédiatriques d’ici la fin de l’année pour un budget de 600 000 €,
  • lancer une réflexion sur les lits post-urgences d’ici la fin de l’année pour un budget à évaluer,
  • embaucher deux cadres de nuit d’ici fin avril pour un budget de 120 000 € ;

- pour le Smur :

  • renforcer les effectifs du SAU par la mutualisation de tâches avec le SMUR d’ici fin avril,
  • revoir les horaires de travail des agents du SMUR d’ici fin avril pour un budget à évaluer.

Sud, la CGT et FO ont indiqué s’être opposés à la mise en place du temps de travail en 12 heures en lieu et place du dispositif actuel en 24 heures. Mais le directeur a quant à lui souligné qu’il s’agit “d’un point non négociable

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Nous, Français. Les amoureux de Maubeuge …

mars 18th, 2017 by cftcchsa

Alors que le président de la République française doit être désigné les 23 avril et 7 mai prochains, Jean-François Bouthors, journaliste, et Brigitte Lannaud Levy, illustratrice, nous emmènent à la rencontre de trente Français, à travers le récit de leur vie, de leurs envies, de leurs joies, de leurs épreuves aussi. Trente portraits « tranches de vie » pour plonger, d’ici l’élection présidentielle, au cœur de la France d’aujourd’hui. Voici le quatrième épisode.

 

Nous, Français. Les amoureux de MaubeugeNous, Français. Les amoureux de Maubeuge | Brigitte Lannaud Levy

bethune.maville…. 

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