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Le médecin urgentiste, Patrick PELLOUX, réagi sur France Inter (AP-HP)

mai 22nd, 2015 by cftcchsa

“A chaque fois, on nous dit : ‘Il faut mieux vous organiser’”

Patrick Pelloux, président de l’Amuf (Association des médecins urgentistes), explique à France Inter les conditions de travail du personnel de l’AP-HP : “Les charges de travail ont augmenté, on nous a demandé de travailler toujours plus, de ne pas regarder la souffrance du personnel (…). On a 75% des urgentistes qui sont en burn-out avéré ou moyen.” Il redoute les conséquences de la réorganisation voulue par Martin Hirsch, qui veut économiser 20 millions d’euros par an.

Sur le fond, il n’a pas tord !

Regardez l’ interview en cliquant, ci-dessous :

France inter….

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35 heures à l’hôpital : les syndicats maintiennent la pression malgré la détermination de Martin Hirsch

mai 22nd, 2015 by cftcchsa

Manifestation des personnels de l’AP-HP à Paris le 21 mai. - © Aline Weiss/SIPA

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Entre 6 000 et 8 000 personnes ont défilé dans les rues de Paris, jeudi 21 mai, pour dénoncer le projet de réorganisation du temps de travail des hôpitaux parisiens. Le directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, Martin Hirsch, s’est déclaré ouvert à la discussion, tout en maintenant son projet de réforme.

Acteurs publics…

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Les IADE mobilisés devant le ministère de la santé ce 21 mai

mai 22nd, 2015 by cftcchsa

Ce jeudi 21 mai, les infirmiers anesthésistes se sont rassemblés devant le ministère des affaires sociales et de la santé afin de clamer leurs revendications. Largement suivie en région parisienne et en province, cette journée de grève nationale est un cri d’alarme poussé par une profession (toujours) en quête de reconnaissance.

manifestation d'IADE Ministère de la SantéLes IADE défendent leurs revendications devant le ministère de la santé.

Ils avaient obtenu une revalorisation de leur diplôme en 2014, les voilà une nouvelle fois dans la rue pour faire valoir leurs droits. Un an après avoir acquis le grade universitaire de master, les IADE réclament une reconnaissance statutaire officielle. Nous avons un bac +5 mais notre diplôme n’est toujours pas reconnu en tant que tel. Le ministère nous a accordé le grade de master mais pas le niveau. C’est la raison pour laquelle notre grille salariale reste sous-évaluée. En effet, hormis la possibilité de suivre d’autres formations universitaires, l’obtention de ce grade n’a induit aucune revalorisation concrète de la profession. Désormais, nous avons un master pour un cursus qui dure en réalité 7 à 8 ans, il est logique que la grille salariale évolue, avance Jean-Marc Serrat, président du Syndicat National des Infirmiers Anesthésistes (SNIA). Nous ne devrions pas être obligés de manifester. L’augmentation des salaires aurait dû se faire naturellement. C’est ce que considère également l’Ordre National des Infirmiers (ONI). Dans un communiqué de presse datant de ce jeudi, l’ONI se rallie au mouvement et réclame une reconnaissance pleine et entière du LMD pour l’ensemble de la profession. Ce matin, beaucoup ont fait le déplacement, notamment de Lille et de Grenoble, pour cette mobilisation. Ceux qui n’ont pas pu se rendre à Paris ont été appelés à se rassembler devant l’ARS de leur région. Nous sommes ici pour récupérer notre dû !, s’exclame une IADE venue de province. Nous injectons des médicaments sans prescriptions et de façon autonome, nous réadaptons les respirateurs et assurons l’entretien de l’anesthésie. Ce n’est pas le médecin qui se charge de tout cela, c’est nous. Notre salaire devrait être à la hauteur de nos responsabilités !. En effet, la différence de salaire entre un IDE et un IADE diminue avec les années de carrière. Cette reconnaissance statutaire reste donc l’une de leurs principales revendications (parmi tant d’autres).

Manifestation IADE ministère de la santé

Une mobilisation largement suivie par l’ensemble de la profession.

Infirmiers.com…..

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Valenciennes: les infirmiers anesthésistes réclament reconnaissance

mai 22nd, 2015 by cftcchsa

Les infirmiers anesthésistes du centre hospitalier de Valenciennes ont bloqué, ce jeudi matin, le « ballon de rugby », rond-point proche de la prison.

Le personnel de santé rejoignait les demandes nationales portant sur la reconnaissance de leur travail à travers à la grille salariale notamment. Mais pas que : cette profession dont la sécurité du patient est la priorité quotidienne tient au maintien qualitatif des soins au coeur du CHV, premier hôpital de France dans sa catégorie.

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Mille tracts ont été distribués ce jeudi matin par les infirmières anesthésistes, à une heure où les automobilistes sont nombreux à entrer dans Valenciennes par l’avenue Lomprez. Certains d’entre eux ont grogné, « mais nous avons reçu beaucoup de soutien. Les gens nous comprennent », insiste Nathalie Morlinghem, 23 ans dans la profession. Un métier qu’elle, comme tous ses collègues, a choisi. Un métier que, comme ses trente-sept collègues du CHV, elle aime, même s’il est difficile. Ce que demandaient les IADE ce matin ? « Notre profession est reconnue au grade Master, nous voulons une reconnaissance statutaire en rapport avec notre niveau de formation et de responsabilité », expliquent les grévistes.

Devenir infirmier anesthésiste, c’est d’abord décrocher le diplôme d’infirmier (bac + 3), travailler deux années au moins, préparer le concours et, une fois celui-ci réussi, suivre encore deux années d’étude. Bac + 5, donc. L’infirmier anesthésiste travaille ensuite au bloc. Le médecin anesthésiste a pour mission d’endormir le patient, l’IADE reste présent pendant l’opération et après. « La sécurité du malade est la priorité de notre métier », ajoute Alain Spinglart, IADE depuis vingt ans. Leur vie s’organise selon un système de garde. Et un rythme soutenu. « J’ai commencé à 9 h un dimanche, jusqu’au lundi 8 h ; j’ai travaillé pour une quinzaine d’interventions sur l’ensemble du site, c’est-à-dire aussi bien à Jean-Bernard qu’à la maternité. Mon podomètre m’a indiqué que j’avais marché 12 km », donne en exemple Dany Fardel, 23 ans d’expérience, qui concède qu’en semaine il marche un peu moins.

Un peu plus jeune dans la profession, François-Rodolphe Bricout est heureux de s’être senti soutenu dans le mouvement de grève par les médecins anesthésistes, les patients aussi : « Nous avons aussi bloqué les blocs. Seules les opérations urgentes ont eu lieu, l’activité a été diminuée par quatre, mais les gens ont compris, ils veulent comme nous le maintien de soins de qualité. Le danger c’est d’avoir un jour IAED pour deux patients. Et puis il faut que notre profession reste attractive ». Et cela passe par une revalorisation de salaire. D’autant qu’en 2010, beaucoup d’infirmiers anesthésistes avaient accepté de passer cadre avec la promesse d’une revalorisation de salaire par échelonnement jusqu’en 2015, de perte de primes, donc, mais aussi d’un départ à la retraite plus tardif que dans leur catégorie initiale (62 ans contre 57 ans et demi). « Aujourd’hui, ils savent que cette augmentation salariale est compromise », poursuit Delphine Schadeli, représentante de la CGT au CHV.

Le directeur général du CHV a reçu une délégation de grévistes. « Nous avons le sentiment d’avoir été écoutés, et d’être soutenus », explique Nathalie Morlinghem. « Maintenant on attend la mise en place de choses qui vont dans leur sens au sein d’un centre hospitalier de Valenciennes dont l’activité augmente encore », ajoutent les élus de la CGT, présents au côté des grévistes.

La Voix du Nord…

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Les fonctionnaires bientôt autorisés à faire don de leurs RTT

mai 21st, 2015 by cftcchsa

Dans le privé il est déjà possible de donner des jours de RTT à des collègues dont l’enfant est malade. Bonne nouvelle puisque dans quelques jours un texte qui permettra aux fonctionnaires de faire le même geste va être adopté.

Le cas c’est déjà présenté puisqu’il y a un an, des salariés ont fait don de leurs jours de RTT à une maman dont la petite fille souffrait d’un cancer. Grâce à ce geste elle a pu passer plus de temps avec son enfant. Pour le moment ce système était seulement possible dans le privé.

Le ministère de la fonction publique a en effet confirmé que le décret d’application était entre les mains du Conseil d’État et qu’il sera soumis pour signature à Marylise Lebranchu avant la fin du mois de mai. Sont concernées les 3 fonctions publiques : la fonction publique d’État, la fonction publique hospitalière et la fonction publique territoriale c’est-à-dire 5.6 millions de personnes.

Il y a plusieurs semaines, un couple de policiers a permis de faire réfléchir les responsables puisque les collègues souhaitaient également faire don de jours de RTT afin qu’ils puissent rester avec leur fillette atteinte d’une tumeur incurable. Pourtant un vide réglementaire a posé problème.

Les fonctionnaires pourront donc également donner leurs jours de repos à un collègue dans le besoin, seront acceptés : RTT, jours de récupération, congés payés ordinaires. Ils doivent cependant conserver 24 jours pour eux dans l’année et l’employeur doit être d’accord.

En savoir plus : http://www.plusdebonsplans.com/fonctionnaires-bientot-autorises-faire-don-rtt.html#ixzz3aleqaOQf

 

POSITION CFTC : Cool, on est dans l’humain, la solidarité; c’est une bonne chose !

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ATIH - Note relative aux données sociales 2013

mai 21st, 2015 by cftcchsa

Ce document porte sur les 414 établissements publics de santé répondants, quel que soit leur nombre d’agents (soit 46,4% de la totalité des établissements enquêtés et 70,2% des établissements concernés par l’enquête de façon obligatoire). Parmi ces 414 établissements, plusieurs n’ont complété leur Bilan social que partiellement. De ce fait, chaque indicateur est traité séparément et le nombre d’établissements pris en compte dans le calcul diffère selon l’indicateur analysé.

Il est à noter que les données sont plus exhaustives en 2013 qu’en 2012, puisqu’en 2012, seuls 348 établissements publics (soit 38,2% des établissements enquêtés et 62,6% des établissements concernés de façon obligatoire) avaient été analysés.

Vous trouverez la note en cliquant ici : Bilan social 2013 – pdf – 1,53 MB

La CFTC trouve cela fort intéressant, à étudier !!!

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Lancement de l’étude sur l’accessibilité des instituts de formation de la FPH

mai 21st, 2015 by cftcchsa

Signé le 18 novembre 2014, le partenariat entre la FHF et le FIPHFP (Fonds d’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique) a pour objectif de proposer des dispositifs innovants permettant d’accompagner les établissements, mais aussi les agents dans leur parcours professionnel. La démarche a été lancée dès le début de l’année avec deux études nationales. Elle se décline aussi au niveau régional.

Etude sur l¹accessibilité des instituts de formation de la FPH
Une première étude vise à identifier les difficultés rencontrées par les établissements dans le déploiement de leur politique handicap et à connaître leurs attentes vis-à-vis de la FHF et du FIPHFP. Réalisée viaun questionnaire accessible sur http://www.sourire.orgen ligne jusqu’au 18 juin, elle permettra de construire des outils mutualisés répondant au mieux aux besoins des établissements.

La FHF a également engagé en partenariat avec l’ANDEP, le CEFIEC, la FAGE, l’EHESP, des personnalités qualifiées et la Mutuelle Nationale des Hospitaliers (Groupe MNH) une étude sur l’accessibilité des instituts de formation aux personnes en situation de handicap. Pour cela, un questionnaire à destination des directeurs d’instituts de formation a  été élaboré et diffusé au mois d’avril. Il a d’ores et déjàrecueilli plus de 200 réponses.La FHF remercie l’ensemble des participants à l’étude. Une restitution sera réalisée à la fin du premier semestre 2015.

La dynamique nationale a été enfin déclinée en région grâce à l’association des Fédérations hospitalières régionales (FHR) Rhône-Alpes, Haute-Normandie, et Provence-Alpes-Côte d’Azur au partenariat avec le FIPHFP. Trois référents handicap mutualisés ont d’ores et déjà été recrutés via des établissements support (le CH du Vinatier, le CHU de Rouen, le CH de Monfavet). Personne ressource pour les établissements de leur territoire dans la mise en œuvre et le suivi de leur politique handicap, chaque référent conseille les gestionnaires RH et accompagne les agents dans leur parcours professionnel.

FHF….

Documents joints

 La CFTC crie “bravo”, enfin !

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La mobilisation pour défendre les 35 heures à l’hôpital promet d’être massive

mai 21st, 2015 by cftcchsa

Toutes les organisations syndicales appellent à une grande mobilisation, jeudi 21 mai, pour dénoncer le projet de réorganisation du temps de travail des agents de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris.

Acteurs publics…

Pourquoi les hôpitaux de Paris sont-ils en grève ?

Tous les syndicats de l’APHP appellent à la grève jeudi. © FREDERICK FLORIN/AFP

COMPRENDRE - Le débat autour des 35h cristallise les tensions mais les patients ne devraient pas (trop) être impactés par la grève de jeudi.

C’est une quasi-première : tous les syndicats des hôpitaux de Paris appellent à la grève jeudi. Le patron de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (APHP), Martin Hirsch, se heurte aux syndicats à propos des 35 heures. L’ancien président d’Emmaüs France aimerait diminuer le nombre de RTT des agents, en baissant leur durée journalière de travail, sans baisser leur charge de travail. Une manière selon lui de “préserver l’emploi” et d’économiser quelque “20 millions d’euros”.

Quel est le système actuel ? Actuellement, plus de 60% des agents travaillent 38 heures voire 39 heures par semaine, avec un nombre de RTT allant de 18 à 20 jours par an, auxquels s’ajoutent des journées propres à l’AP-HP. Problème : en raison du manque de personnel, les journées de congés non prises s’accumulent sur les comptes épargne temps, un système permettant au salarié de toucher de l’argent s’il ne prend pas son RTT. Le stock actuellement épargné est évalué à 74,7 millions d’euros fin 2014, selon la direction. Si tous les agents décidaient tous de percevoir l’argent, cela grèverait un peu plus le budget de l’APHP, contraint par l’Etat d’effectuer trois milliards d’euros d’économie d’ici 2017.

Qu’est-ce qui pourrait changer ? La direction de l’APHP envisage notamment la réduction des plages horaires journalières à 7h30 par jour, voire 7h00 dans certains services, au lieu de 7h36 à 7h50 en ce moment. L’idée : moins de temps de travail, afin de diminuer les RTT et donc les frais sur les comptes épargne temps. “Faire en 7h ce qui se fait en 7h36, cela se traduirait par une productivité plus intense, moins de repos”, et nuirait à la “sécurité des patients”, s’indigne pour sa part Rose May Rousseau, secrétaire générale de l’Union syndicale CGT de l’AP-HP. Les syndicats craignent également de voir leur temps de pause déjeuner déduit de leur temps de travail rémunéré.

La grève sera-t-elle suivie ? Toutes les organisations représentatives (CGT, SUD, FO et même la CFDT) ont fait front commun avec la CFE-CGC, la CFTC et l’Unsa, invitant les agents grévistes à se rassembler à 11 heures devant le siège de l’AP-HP, dans le 4e arrondissement de Paris. “Il va y avoir du monde”, promet Jean-Marc Devauchelle, secrétaire général de SUD Santé.

Pourtant, comme dans la plupart des grèves hospitalières, l’impact sur les patients devraient être limité. Si les interventions non-urgentes ont été déprogrammées, les patients n’y verront (presque) que du feu. “Sur l’ensemble de l’assistance publique, aujourd’hui, un peu plus de la moitié des effectifs sera automatiquement assignée à son poste de travail pour assurer la continuité de soin auprès des patients. Dans d’autres services, ce sera même l’effectif total qui sera assigné, car ils sont déjà en sous effectif même lorsqu’il n’y a pas grève”, détaille au micro d’Europe 1 Gilles Damez, délégué syndical FO.

Et si cette continuité bénéficiera aux malades, les syndicats craignent que la grève n’ait aucun effet. “Le problème dans les hôpitaux, c’est que lorsqu’il y a grève, tout se passe presque comme si de rien était. Le seul moyen de faire comprendre aux patients que nous sommes en grève, c’est de mettre un brassard ou un autocollant”, explique Gilles Damez.

Europe 1…

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Feignies: trois médecins pour 7 184 habitants, il en faudrait le double

mai 20th, 2015 by cftcchsa

Les Finésiens manquent de médecins. Pour éviter la désertification médicale, la municipalité en lien avec l’Agence régionale de Santé, entend créer une maison de santé pluridisciplinaire.

 Anne Corbineau et Solange Moore espèrent qu’une maison de santé pluridisciplinaire verra le jour à Feignies.   Anne Corbineau et Solange Moore espèrent qu’une maison de santé pluridisciplinaire verra le jour à Feignies.

Depuis le départ à la retraite de l’un d’eux en janvier, il ne reste que trois médecins pour les 7 184 Finésiens. « Nous sommes une zone sous dotée. À Feignies, il y un médecin pour environ 2 400 habitants, alors que la moyenne en France est de un pour 1 200. C’est comme ça partout en Sambre, les médecins qui partent à la retraite ne sont pas toujours remplacés », constate Solange Moore, adjointe chargée de la politique santé des personnes âgées et des personnes porteuses de handicap à la ville de Feignies.

Sans compter que 20 % de la population est âgée de plus de 60 ans. « On sait qu’avec l’âge les besoins de santé augmentent. » Autant dire qu’à Feignies, il faut parfois attendre un peu pour renouveler une simple ordonnance. Alors pour faciliter l’accès aux soins, la municipalité envisage la création d’une maison de santé pluridisciplinaire. « C’est un regroupement de plusieurs professionnels de santé dans un lieu unique, ou éclaté dans plusieurs endroits reliés par un réseau informatique. »

Concrètement, il s’agirait de créer une structure dans laquelle des kinésithérapeutes, des généralistes, des orthophonistes et même des associations de prévention et d’éducation thérapeutique travailleraient en étroite collaboration. « C’est un peu le même principe qu’une équipe médicale à l’hôpital. »

Réunion ce mardi

Il faudra attendre encore un peu pour la concrétisation. Pour l’heure, aucun lieu n’est arrêté. « Nous ne sommes qu’aux prémices », précise Anne Corbineau, travailleur social et responsable du service santé de Feignies. Il faudra attendre qu’un cabinet d’étude réalise un diagnostic auprès de la population et des professionnels pour déterminer si le projet – porté par la municipalité en collaboration avec l’ARS – est viable.

« L’appel d’offres est lancé. Huit cabinets ont répondu. Les professionnels de santé, ainsi que la population seront interrogés. L’étude de faisabilité nous dira ensuite si oui ou non nous pouvons le faire. »

La commission d’appel d’offres se réunit ce mardi après-midi, mais il faudra attendre la fin du droit de réserve pour connaître le cabinet en charge de cet audit. « Les premiers retours ne seront pas communiqués avant la fin d’année 2015. On croise les doigts, c’est quelque chose d’important. »

La voix du Nord…

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Économies imposées à l’hôpital public : les critiques affluent de tous les bords

mai 20th, 2015 by cftcchsa

Ce n’est pas encore la mobilisation générale, mais les économies imposées aux hôpitaux du Nord - Pas-de-Calais (plus qu’ailleurs) font réagir politiques de tous bords, professionnels et bien sûr habitants. À droite comme à gauche, ces annonces tombent mal, dans une région aux mauvais indicateurs de santé.

d-20140227-344L8P 2014-02-24 19:27:07

La ministre de la santé Marisol Touraine a annoncé un plan d’économies de 3 milliards qui touche davantage notre région que les autres.

Du côté des politiques, si on ne peut parler de front commun, après l’appel lancé par Frédéric Leturque ( « nous devons nous rassembler pour dire stop »), la colère ne semble pas avoir de couleur (politique). Même si à gauche, forcément, les mots restent plus mesurés. « Les efforts demandés pour les structures hospitalières de notre territoire régional sont trop importants au regard du paysage social et sanitaire de notre région », écrit ainsi Catherine Génisson, sénatrice du Pas-de-Calais, à Marisol Touraine, ministre de la Santé.

Tout en rappelant les mauvais indicateurs de santé, elle s’appuie sur le jugement de « nombre de professionnels de santé de la région » pour estimer que « le plan d’économies proposé apparaît trop important pour notre région compte tenu de la réalité de la situation et des besoins ». Elle n’hésite pas d’ailleurs au passage à réclamer « une véritable péréquation ».

« Saignées des services publics »

Changement de ton, évidemment, mais finalement même critiques à droite, avec un courrier de Xavier Bertrand, candidat aux régionales, signé par nombre d’élus. L’actuel maire UMP de Saint-Quentin déplore qu’après les universités, « le gouvernement s’apprête à poursuivre la saignée des services publics dans notre nouvelle grande région, en s’attaquant cette fois-ci à l’hôpital ». Lui aussi évoque les mauvais indicateurs de santé, et rappelle « combien il est indispensable d’y maintenir et renforcer l’offre de soin hospitalière plutôt que de la démanteler ». « Si la réforme de l’hôpital est nécessaire, poursuit-il, elle ne doit pas être pensée hors sol sans se préoccuper de la situation des territoires. » Au final, il accuse le gouvernement de « liquider la présence des services publics » dans la région.

En tout cas, pour un de nos lecteurs, Bernard Blondeau, « il est urgent que les hommes et femmes politiques se fédèrent, comme cela se passe actuellement pour le dossier Vallourec dans le Valenciennois ». Pour lui, « abandonner les hôpitaux, c’est conforter une médecine à deux vitesses, et accentuer insidieusement une fracture du peuple de notre région. Ce ne peut être sans incidences… »

La voix du Nord…

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