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Des ateliers pour bien se préparer avant la chirurgie bariatrique

décembre 8th, 2016 by cftcchsa

En janvier, la Polyclinique du val de Sambre ouvre des ateliers destinés à préparer les patients obèses déterminés à se faire opérer. Une approche pluridisciplinaire, indispensable à la chirurgie bariatrique que l’établissement de santé compte développer.

Pour qui ?

La chirurgie bariatrique vise à restreindre l’absorption des aliments afin de diminuer l’absorption des calories. Elle n’est pas accessible à tous. C’est une évidence qui mérite toutefois d’être écrite : se faire opérer pour remédier à des problèmes d’obésité nécessite de répondre à des critères médicaux incontournables. Première condition, sine qua non  : avoir un indice de masse corporelle (1) supérieur à 40 ou à 35 si l’on est, de surcroît, atteint d’autres pathologies telles hypertension, diabète, apnée du sommeil pouvant augmenter les risques de mortalité… «  L’obésité doit par ailleurs évoluer depuis plusieurs années et être résistante aux traitements médicaux  », précise encore le Dr Bivoleanu, chirurgien bariatrique à la Polyclinique du val de Sambre. En clair, cette chirurgie s’adresse aux patients qui n’ont «  pas répondu à des mesures diététiques  », précise Clémence Trentesaux, la diététicienne.

Enfin, la psychologue Isis Sepieter s’assure de son côté qu’il n’y a «  pas de contre-indications psychologiques ou psychiatriques  ».

Un traitement de longue durée

La décision doit être mûrement réfléchie et, surtout, médicalement justifiée (lire ci-dessous). Toutes les personnes obèses envisageant de se faire opérer doivent d’abord en passer par une période d’évaluation préalable de «  six mois minimum  », insiste le Dr Bivoleanu, chirurgien bariatrique à la Polyclinique du val de Sambre. Sans garantie d’arriver au bout de la démarche. «  Sur les patients que je vois, évalue le spécialiste, un tiers est opéré, en moyenne.  »

« L’opération est un outil à la perte de poids » 

Le chirurgien, arrivé à Maubeuge depuis quelques mois après avoir exercé un temps à Fourmies, commence tout juste à opérer ses premiers patients à la Polyclinique du val de Sambre. Selon les techniques, l’opération dure d’une heure à deux-trois heures avec une hospitalisation de trois à six jours. «  L’obésité est vraiment considérée comme une maladie nécessitant un traitement de longue durée, avec une prise en charge multidisciplinaire  », insiste le Dr Bivoleanu. Outre le bilan médical, regroupant l’avis de plusieurs spécialistes, le patient doit aussi s’engager dans une véritable préparation.

Se préparer

trop-gros.jpgLe D r Bivoleanu avec (de gauche à droite) A. Caet, directrice des soins ; I. Sepieter, psychologue, et C. Trentesaux, diététicienne.

«  L’opération est un outil à la perte de poids  », avertit Clémence Trentesaux, diététicienne. «  S’il n’y a pas de suivi, souvent dans les deux ans, il peut y avoir reprise.  » Isis Sepieter, sa collègue psychologue acquiesce. Le suivi post-opératoire est un classique. Mais l’équipe médicale de la Polyclinique a voulu aussi proposer, avant l’acte chirurgical, des ateliers bariatriques. Une prise en charge globale qui pourrait un jour permettre à l’établissement d’être labellisé. Le premier atelier se tiendra le 12 janvier. Neuf autres suivront. Des séances de deux à trois heures, tous les quinze jours. Un même groupe de dix personnes maximum pour chaque session complète.

«  La chirurgie traite le symptôme, mais pas les causes qui sont multifactorielles, fonction de l’éducation, de l’hygiène de vie, des émotions…  » Isis Sepieter voit là l’occasion d’ouvrir le dialogue avec et entre les patients, d’anticiper, aussi, la transformation du corps que la perte de poids induira. «  Nous travaillons, par exemple, sur la notion de satiété, explique Clémence Trentesaux, savoir quand on peut s’arrêter de manger…  » Autant de changements à vie qu’il faut être prêts à assumer et à maintenir. Et auxquels il faut se préparer en posant toutes les questions. «  Les thèmes évolueront aussi en fonction des besoins exprimés par les patients  », assurent les deux jeunes femmes. De l’éducation thérapeutique destinée à accroître les chances de réussite.

(1) L’IMC s’obtient en divisant son poids (en kg) par sa taille (en mètre) au carré. D’après l’Office mondial de la santé, un individu est estimé de corpulence normale quand son IMC est entre 18,5 et 24,9. En dessous de 18,5, on parle de maigreur et de dénutrition ; à partir de 25, on parle de surpoids, l’obésité commençant à 30.

La voix du Nord…

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mesure clés du budget de la Sécu pour 2017

décembre 8th, 2016 by cftcchsa

Encore des économies pour l’hôpital

Avec ce PLFSS, le gouvernement se donne pour but un quasi retour à l’équilibre des comptes de la Sécu. Cet objectif est d’autant plus ambitieux qu’il annonce en parallèle un relèvement de 1,75% à 2,1% des prévisions nationales de dépenses d’assurance maladie (Ondam). Pour y arriver, 4 milliards d’euros d’économies sont donc à l’ordre du jour. Les hôpitaux, déjà sous forte tension, sont à nouveau sollicités. Le ministère compte principalement sur le développement des Groupements hospitaliers de territoire (GHT) pour réaliser des économies d’échelle et le développement du virage ambulatoire. Il parie aussi sur la baisse des tarifs des radiologues et des biologistes. Des mesures seront également prises pour mieux contrôler les prix des médicaments destinés à certains malades en phase terminale. Le ministère compte également sur le développement des génériques et la baisse des tarifs des dispositifs médicaux.

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Le Figaro….

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L’Ordre des sages-femmes publie son livre blanc

décembre 7th, 2016 by cftcchsa

Le Conseil national de l’ordre des sages-femmes a publié ce 6 décembre son livre blanc pour 2017. Intitulé “Innover pour la santé publique avec les sages-femmes”, il regroupe douze propositions. Prévention dès le plus jeune âge, création d’états généraux pour la santé des femmes ou encore d’un observatoire européen de la profession sont évoquées.

État des lieux

Le livre blanc du CNOSF propose en préambule un état des lieux de la profession et notamment de ses modes d’exercices. Ouvert aux hommes depuis 1982, le métier reste majoritairement féminin : il compte 97,5% de femmes dans ses rangs. Leur moyenne d’âge est de 40 ans. 51% d’entre elles évoluent au sein de la fonction publique hospitalière. 6 224 sages-femmes exercent en libéral, soit 28% des sages-femmes actives. Cet exercice a été multiplié par deux entre 2007 et 2014.

Pour lire la suite :

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PPCR et agents contractuels

décembre 7th, 2016 by cftcchsa

Texte de référence :

Question écrite n° 21663 publiée dans le JO Sénat du 5 mai 2016 – Application du projet de modernisation des parcours professionnels aux agents non titulaires

PPCR et agents contractuels

La question écrite n° 21663 du 5 mai 2016 interpelle la ministre de la Fonction publique sur l’application du projet de modernisation des parcours professionnels aux agents contractuels.

Les agents contractuels ne bénéficient pas, à proprement parler, d’une « carrière ». Les réformes statutaires engagées dans la fonction publique, notamment celles liées à la carrière, se rapportent de ce fait aux seuls fonctionnaires. La dernière réforme en cours, relative aux « parcours professionnels, carrières et rémunérations », suit la même logique et concerne donc, dans la fonction publique territoriale, les seuls fonctionnaires territoriaux. Des mesures propres aux agents contractuels ont toutefois été adoptées récemment afin de leur garantir un meilleur parcours professionnel. Ainsi, outre la prolongation de deux années du dispositif d’accès à l’emploi titulaire mis en place par la loi n° 2012-347 du 12 mars 2012, la loi du 20 avril 2016 relative à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires a étendu aux agents en contrat à durée déterminée l’évolution, tous les trois ans, de leur rémunération, mesure qui jusqu’alors était réservée aux seuls agents en contrat à durée indéterminée.

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Retraites des fonctionnaires :

décembre 7th, 2016 by cftcchsa

il faut poursuivre les réformes.

Dans un rapport publié en octobre 2016, la Cour des comptes analyse les régimes spécifiques de retraite des fonctionnaires en portant une attention particulière aux retraites des fonctionnaires territoriaux.

Malgré l’existence de trois fonctions publiques (État, collectivités territoriales et hospitalière), les pensions de retraite des fonctionnaires relèvent uniquement de deux régimes : l’un pour les fonctionnaires d’État (service des retraites de l’État) et l’autre pour les agents des établissements hospitaliers et des collectivités locales (Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales). Les réformes significatives mises en œuvre depuis 2003 rapprochent progressivement ces régimes de ceux des salariés du secteur privé. C’est le cas sur les points majeurs suivants : taux de remplacement des pensions par rapport aux rémunérations d’activité et âges de départ. Le système de retraite connaîtra un besoin de financement sur les vingt-cinq prochaines années. Un document de travail du COR (conseil d’orientation des retraites) du 15 avril 2015 indique que les projections pour les années 2015 à 2040 conduiront à un déficit du système de retraite.

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Seuls les fonctionnaires titulaires sont affiliés à la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) ou au régime des pensions de l’État. Les agents contractuels sont affiliés au régime général de la Sécurité sociale et à l’IRCANTEC. Les ouvriers des établissements industriels de l’État disposent d’un régime spécial qui leur est propre. Les régimes de retraite concernent aujourd’hui « 3,8 millions de fonctionnaires civils en activité et près de 3 millions de pensionnés de droit direct et de droit dérivé ». Ils sont confrontés à une dégradation continue du rapport démographique au sein des trois fonctions publiques.

Des objectifs communs à l’ensemble des régimes de retraite ont été fixés par la loi du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites. Ils sont au nombre de quatre : assurer la pérennité financière, permettre une solidarité entre les générations, offrir aux assurés un traitement équitable au regard de la durée de la retraite comme du montant de leur pension, et assurer aux retraités le versement de pensions en rapport avec les revenus qu’ils ont tirés de leur activité. Sur la période 1990-2014, la croissance annuelle moyenne du nombre des retraités a été de 4,4 % pour la CNRACL contre 2,7 % pour la Fonction publique d’État civile.

La dégradation du rapport démographique des agents territoriaux, résultante de la dégradation des régimes de retraite, provient principalement de deux facteurs : le dynamisme des effectifs jusqu’à une date récente et l’intégration des agents de l’État transférés aux collectivités territoriales (conseils régionaux et généraux) dans le cadre des lois de décentralisation. Entre 1990 et 2014, les cotisations perçues par la CNRACL ont presque quadruplé (+ 5 % d’augmentation annuelle en moyenne). Malgré cela, l’équilibre financier de la CNRACL est précaire et ses comptes ont été déficitaires treize fois au cours des vingt-cinq dernières années.

Les deux régimes de retraite de la fonction publique gardent leurs spécificités

en portant une attention particulière aux retraites des fonctionnaires territoriaux.

Malgré l’existence de trois fonctions publiques (État, collectivités territoriales et hospitalière), les pensions de retraite des fonctionnaires relèvent uniquement de deux régimes : l’un pour les fonctionnaires d’État (service des retraites de l’État) et l’autre pour les agents des établissements hospitaliers et des collectivités locales (Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales). Les réformes significatives mises en œuvre depuis 2003 rapprochent progressivement ces régimes de ceux des salariés du secteur privé. C’est le cas sur les points majeurs suivants : taux de remplacement des pensions par rapport aux rémunérations d’activité et âges de départ. Le système de retraite connaîtra un besoin de financement sur les vingt-cinq prochaines années. Un document de travail du COR (conseil d’orientation des retraites) du 15 avril 2015 indique que les projections pour les années 2015 à 2040 conduiront à un déficit du système de retraite.

La dégradation continue du rapport démographique génère des difficultés financières

Seuls les fonctionnaires titulaires sont affiliés à la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) ou au régime des pensions de l’État. Les agents contractuels sont affiliés au régime général de la Sécurité sociale et à l’IRCANTEC. Les ouvriers des établissements industriels de l’État disposent d’un régime spécial qui leur est propre. Les régimes de retraite concernent aujourd’hui « 3,8 millions de fonctionnaires civils en activité et près de 3 millions de pensionnés de droit direct et de droit dérivé ». Ils sont confrontés à une dégradation continue du rapport démographique au sein des trois fonctions publiques.

Des objectifs communs à l’ensemble des régimes de retraite ont été fixés par la loi du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites. Ils sont au nombre de quatre : assurer la pérennité financière, permettre une solidarité entre les générations, offrir aux assurés un traitement équitable au regard de la durée de la retraite comme du montant de leur pension, et assurer aux retraités le versement de pensions en rapport avec les revenus qu’ils ont tirés de leur activité. Sur la période 1990-2014, la croissance annuelle moyenne du nombre des retraités a été de 4,4 % pour la CNRACL contre 2,7 % pour la Fonction publique d’État civile.

La dégradation du rapport démographique des agents territoriaux, résultante de la dégradation des régimes de retraite, provient principalement de deux facteurs : le dynamisme des effectifs jusqu’à une date récente et l’intégration des agents de l’État transférés aux collectivités territoriales (conseils régionaux et généraux) dans le cadre des lois de décentralisation. Entre 1990 et 2014, les cotisations perçues par la CNRACL ont presque quadruplé (+ 5 % d’augmentation annuelle en moyenne). Malgré cela, l’équilibre financier de la CNRACL est précaire et ses comptes ont été déficitaires treize fois au cours des vingt-cinq dernières années.

Les deux régimes de retraite de la fonction publique gardent leurs spécificités

La réforme des retraites du 21 août 2003 induit un allongement de la durée du travail afin d’obtenir le pourcentage maximum de liquidation (75 %). La durée de services et bonifications a été augmentée de deux trimestres par an dans les secteurs public et privé. Il faut désormais 160 trimestres et non plus 150 pour les pensions liquidées à partir de 2008. La réforme de 2003 a aussi modifié le calcul de la pension dans les régimes de la fonction publique en instaurant une décote. La décote diminue le montant de la pension dès lors que l’assuré demande la liquidation de sa retraite avant un âge donné ou ne dispose pas d’une durée d’assurance (tous régimes) suffisamment longue.

La loi de 2003 introduit aussi dans les régime de retraite des fonctionnaires un coefficient de majoration (surcote) qui permet d’accroître le montant de la pension en proportion du nombre de trimestres d’assurance accomplis au-delà de la durée nécessaire pour obtenir une pension au taux plein et au-delà de l’âge d’ouverture des droits. La réforme de 2003 a également prévu l’indexation des pensions sur l’indice des prix à la consommation, comme pour le régime général. Pour les fonctionnaires, le traitement de référence retenu pour la liquidation demeure le traitement brut indiciaire correspondant à l’emploi effectivement détenu depuis au moins six mois au moment de la cessation de service (pour le privé c’est la moyenne des 25 meilleurs salaires).

Les pensions de retraite des agents des trois fonctions publiques constituent un enjeu important pour les finances publiques. C’est l’une des raisons pour laquelle la gestion des régimes de retraite de la fonction publique connaît des efforts importants de modernisation ces dix dernières années. Les objectifs étaient d’atteindre une plus grande efficience et de maîtriser les coûts de gestion. Malgré cela, les régimes de retraite de la fonction publique continuent de représenter une charge lourde sous l’effet des avantages spécifiques dont bénéficient certaines catégories de fonctionnaires et de la dégradation démographique.

La réduction du déficit annoncé passera obligatoirement par une nouvelle augmentation des taux de cotisation salariés et patronaux, qui progresseront au total de pratiquement 15 % dans la fonction publique territoriale. Ce nouvel effort financier sera dur à supporter pour les salariés et les collectivités, à qui il est demandé un nouvel effort conjoint pour pouvoir préserver un acquis social, condamné à disparaître faute de financement.

Source : Les pensions de retraite des fonctionnaires. Des évolutions à poursuivre, Cour des comptes, 2016

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Marisol TOURAINE lance une stratégie nationale d’amélioration de la qualité de vie au travail

décembre 6th, 2016 by cftcchsa

 de l’ensemble des professionnels de santé – Prendre soin de ceux qui nous soignent.

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Marisol TOURAINE, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, a présenté ce jour une stratégie nationale d’amélioration de la qualité de vie au travail aux représentants des professionnels de santé des établissements sanitaires et médico-sociaux. Pour répondre aux attentes exprimées par les professionnels et aux enjeux du système de santé, Marisol TOURAINE a présenté une stratégie nationale forte et volontariste pour faire de la qualité de vie au travail une priorité politique. (Cliquez ici pour lire le discours de la Ministre).

Le secteur de la santé évolue continuellement pour s’adapter aux nouveaux besoins des patients et aux progrès médicaux. Il est confronté aux défis que représentent l’augmentation de l’espérance de vie et la hausse des maladies chroniques. Les réformes, engagées pour mieux répondre à ces évolutions, ont transformé en profondeur l’organisation des établissements. Ces évolutions ont un impact sur les conditions de travail et doivent être accompagnées pour améliorer le quotidien des professionnels et leur donner la fierté du travail bien fait, renforçant ainsi la qualité de la prise en charge des patients.

Le premier volet de cette stratégie, présenté ce jour, concerne les professionnels médicaux et non médicaux exerçant en établissement sanitaires et médico-sociaux. La stratégie est articulée autour de 3 axes :

  • Donner une impulsion nationale, pour porter une priorité politique : une gouvernance nationale sera mise en place pour impulser, suivre et évaluer la démarche (création d’une mission et d’un observatoire national, mise en place d’un dispositif doté d’un médiateur national et de médiateurs régionaux) ; la qualité de vie au travail et la détection des risques psychosociaux seront intégrés aux formations initiales des professionnels médicaux et paramédicaux ; 30 millions d’euros seront consacrés sur trois ans à la généralisation d’équipes pluridisciplinaires (composées de psychologues, d’assistants sociaux et de conseillers en prévention des risques professionnels), à l’échelle des GHT, pour renforcer les services de santé au travail ; le métier de médecin du travail sera revalorisé ; une concertation sera engagée avec les organisations syndicales pour adapter le régime indemnitaire et mieux valoriser les sujétions liées à la continuité des soins (travail le dimanche ou la nuit).
  • Améliorer l’environnement et les conditions de travail des professionnels au quotidien : la qualité de vie au travail sera inscrite dans le projet d’établissement et au niveau de chaque commission médicale d’établissement ; elle sera placée au cœur des politiques sociales (généralisation des baromètres sociaux, organisation de rendez-vous annuels, mise à disposition d’outils pour mieux évaluer la charge en soins) ; la sécurité des professionnels sera renforcée ; les réunions d’équipes et entretiens annuels individuels seront systématisés ; la conciliation entre vie privée et vie professionnelle sera favorisée.
  • Accompagner les professionnels au changement et améliorer la détection des risques psychosociaux : le changement sera expliqué et accompagné pour faciliter son appropriation (généralisation d’une charte de l’accompagnement des professionnels en cas de restructuration, organisation d’actions de sensibilisation) ; les cadres seront accompagnés dans leurs activités de management (généralisation de méthodes d’encadrement et d’outils de gestion informatisée des plannings, formation des faisant-fonctions de cadres, définition de parcours professionnels) ; la détection et la prise en charge des risques psychosociaux sera améliorée (diffusion d’outils de sensibilisation, mise en place d’un dispositif d’écoute offrant un soutien psychologique et de groupes d’expression, recueil et analyse des événements indésirables graves liés à un risque psychosocial).

Cette stratégie a été élaborée après une concertation avec l’ensemble des représentants des professionnels concernés et avec des experts de la qualité de vie au travail. Son second volet sera présenté au début de l’année 2017 et concernera les professionnels libéraux, dont la spécificité des conditions d’exercice appelle des réponses adaptées.

Blog de la Ministre de la santé….

La CFTC du CHSA a laissé un commentaire sur le blog en précisant que c’était mieux que rien et un merci, tout de même..

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Hôpital : le plan de Marisol Touraine

décembre 6th, 2016 by cftcchsa

pour “prendre soin de ceux qui soignent” répond-il aux attentes ?

Marisol Touraine a dévoilé lundi un plan d’action baptisé “prendre soin de ceux qui soignent”.@ PHILIPPE DESMAZES / AFP

La ministre de la Santé a présenté lundi un plan pour répondre au malaise du personnel hospitalier.

Cet été, les suicides de plusieurs soignants, dont au moins cinq infirmiers, avaient mis en lumière une souffrance grandissante dans le milieu hospitalier. Début novembre, divers syndicats représentant l’ensemble des corps de métiers des hôpitaux avaient également appelé à une grève d’une ampleur rare dans le secteur, pour dénoncer les conditions de travail. Lundi, la ministre de la Santé Marisol Touraine leur a répondu, dévoilant un plan d’action baptisé “prendre soin de ceux qui soignent”. Est-il à la hauteur des attentes ? Éléments de réponse.

Le plan : des fonds et de nouvelles structures de dialogue. Premier élément du plan : le déblocage d’une enveloppe de 30 millions d’euros, qui servira au déploiement, sur trois ans, de services de santé au travail, intégrant psychologues, conseillers en prévention des risques professionnels et assistants sociaux, dans chaque Groupement hospitalier de territoire (GHT).

Un observatoire national de la qualité de vie au travail et des risques psychosociaux verra également le jour. Présidé par un expert et regroupant “l’ensemble des parties prenantes”, il devra proposer des orientations stratégiques, “en s’inspirant d’expériences de terrain et d’initiatives étrangères”, a expliqué la ministre. Un médiateur national, chargé notamment de traiter les conflits qui n’auraient pas trouvé de solution sur un plan local, sera par ailleurs “prochainement” nommé. Un guide des risques psychosociaux sera distribué au personnel.

Une charte de l’accompagnement des professionnels lors de restructurations devra être adoptée dans chaque établissement et des entretiens individuels annuels seront “systématisés” pour les paramédicaux et “instaurés” pour les médecins “afin de faire le point sur leur vécu professionnel, leur parcours et leur carrière.  Enfin, une concertation doit s’ouvrir avec les organisations syndicales pour “adapter le régime indemnitaire et mieux valoriser” les astreintes.

On ne pouvait pas s’attendre à des annonces concrètes

“Ce plan enclenche une dynamique”, selon certains. Les syndicats en sont conscients : à cinq mois de la présidentielle, Marisol Touraine ne pouvait se permettre d’engager des réformes trop profondes, avec le risque de les voir annulées par la future majorité.

“On ne pouvait pas s’attendre à des annonces concrètes. On ne s’attendait pas à une remise en cause du plan de trois milliards d’économie ni à l’annonce de 150.000 créations de postes”, reconnaît auprès d’Europe 1 Max-André Doppia, le président de l’intersyndicale Avenir Hospitalier, qui représente les praticiens. “Mais l’important, c’est que cela enclenche une dynamique qui n’existait pas. Il va y avoir un réel espace de dialogue, en dehors des liens hiérarchiques, à travers lequel les professionnels vont pouvoir faire remonter leurs revendications”, optimise ce médecin urgentiste.

Max-André Doppia regrette, toutefois, que certains pans du malaise et de ses causes n’aient pas été abordés. “Il y aurait pu avoir davantage de concret sur la médecine du travail. Aujourd’hui, 50% des postes de médecins du travail ne sont pas pourvus. Et le personnel hospitalier se sent seul. La plupart des médecins d’hôpitaux n’ont même pas de médecins traitants, ils se soignent eux-mêmes. Or, ils ont besoin de quelqu’un pour leur dire : prenez soin de vous !”, détaille-t-il. Et d’enchaîner : “J’aurais, enfin, souhaité que la ministre affirme un principe de ‘tolérance  zéro’ envers la violence. Aujourd’hui, il y a beaucoup d’agressivité à l’hôpital”.

Il y a beaucoup d’incohérences dans ce plan

Il est “infaisable” ou “incohérent”, selon d’autres.

Europe 1…..

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Pour prendre soin de ceux qui nous soignent :

décembre 6th, 2016 by cftcchsa

La ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, a dévoilé ce 5 décembre une stratégie nationale d’amélioration de la qualité de vie au travail. Elle annonce la création d’un observatoire dédié dès le début de l’année 2017. Près de 30 millions d’euros sont aussi prévus, sur trois ans, pour les services de médecine du travail.

Améliorer la qualité de vie au travail (QVT) des professionnels de santé. Telle est l’ambition de la stratégie nationale “Prendre soin de ceux qui nous soignent“, présentée ce 5 décembre par la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine. Il s’agit en fait du premier volet de cette stratégie, qui concerne les professionnels des établissements sanitaires et du médico-social. La deuxième étape est attendue pour début 2017. Elle concernera cette fois-ci des mesures spécifiques aux professionnels libéraux. Pour l’heure, la ministre a annoncé la mise en place d’une stratégie en trois axes : donner une impulsion nationale pour porter une priorité politique ; améliorer l’environnement et les conditions de travail des professionnels au quotidien ; accompagner les professionnels au changement et améliorer la détection des risques psychosociaux.

Un observatoire dès 2017

Pourquoi une stratégie ? “C’est une réponse forte, résume Marisol Touraine. Parce que nous devons faire de la qualité de vie au travail des professionnels de santé une priorité politique, portée au plus haut niveau. Parce qu’il nous faut repenser dans sa globalité la qualité de vie au travail“, a-t-elle développé. La ministre entend ainsi “redonner la fierté du travail bien fait“. Et cela passe par la mise en place d’une gouvernance nationale pour promouvoir, suivre et rendre compte de cette démarche. “Une mission nationale chargée de la QVT au travail des professionnels de santé permettra de recenser, valoriser, diffuser les bonnes pratiques et les évaluer“, souligne Marisol Touraine. Cette mission sera pilotée par un chef de projet directement rattaché à la DGOS.

Dès le début de 2017, c’est également un observatoire national de la QVT et des risques psychosociaux des professionnels de santé qui verra le jour : il sera présidé par un expert et regroupera “l’ensemble des parties prenantes“. Son rôle ? Proposer des orientations stratégiques en s’inspirant d’expériences de terrain et d’initiatives étrangères. Il travaillera notamment à la création d’outils permettant de mieux évaluer la charge en soins et d’aider les établissements à mieux apprécier les moyens humains nécessaires aux différents services. Il s’agit en outre de développer la recherche sur la QVT. Ce thème sera intégré aux programmes de recherche sur la performance du système de soins (Preps). La stratégie prône aussi d’intervenir sur les conflits internes au plus tôt, dans un cadre approprié, afin d’éviter leur aggravation et leurs conséquences en matière de risques psychosociaux. Ce sera le rôle des médiateurs : “un vivier régional de médiateurs sera constitué“, s’engage le ministère. Un médiateur national sera également nommé auprès de la mission et de l’observatoire : il aura pour rôle de coordonner les médiateurs régionaux, favoriser le partage des bonnes pratiques et sera l’interlocuteur des différents services et opérateurs ministériels.

Un financement à hauteur de 30 M€

Autre engagement : “adapter les formations initiales et continues pour développer la QVT“. Faciliter le repérage, développer l’attention apportée à chaque professionnel sont les objectifs de cet engagement. Il s’agit par exemple d’intégrer un module QVT dans toutes les maquettes de formations initiales médicales, paramédicales et de directeurs d’établissement. L’accent est tout particulièrement mis sur la formation managériale : “Le management est en effet l’échelon clé pour diffuser et améliorer la qualité de vie au travail. Une équipe qui bénéficie d’un manager performant […] sera moins exposée aux risques psychosociaux et saura mieux gérer les situations de soins les plus difficiles“. Il convient de mieux accompagner les professionnels dans leur activité de management, et notamment les “faisant fonction”, tout en développant les potentialités offertes par les outils de gestion informatisée des plannings. Un parcours professionnel pour la troisième partie de carrière des cadres sera en outre proposé.

Revaloriser la médecine du travail et généraliser les services pluri-professionnels de santé au travail, au sein des groupements hospitaliers de territoire (GHT) notamment, est aussi une priorité. Ces services devront inclure des psychologues, des conseillers en prévention des risques professionnels et des assistants sociaux, détaille la ministre, qui annonce ainsi un finalement de 30 millions d’euros (M€) sur trois ans consacrés à ce déploiement. Un groupe de travail sera chargé d’élaborer un plan d’action pour l’attractivité de l’exercice médical à l’hôpital spécifique pour la médecine du travail. Marisol Touraine annonce aussi l’ouverture d’une concertation les sujétions particulières liées à la continuité des soins, comme par exemple le travail de nuit. La concertation avec les organisations syndicales portera notamment sur le régime indemnitaire et la valorisation de ces sujétions.

Une priorité stratégique au sein des établissements

Améliorer concrètement l’environnement et les conditions de travail au quotidien. C’est le deuxième volet de cette stratégie. La QVT doit ainsi devenir l’une des priorités stratégiques de chaque structure sanitaire et médico-sociale. Une notion que la ministre souhaite d’ailleurs voir intégrée au projet d’établissement. De la même manière, une sous-commission en charge de ces sujets doit être créée au sein de chaque commission médicale d’établissement (CME). Il s’agit aussi de mieux percevoir les attentes des personnels par rapport à leurs conditions d’exercice. Les baromètres sociaux au sein des établissements seront ainsi généralisés. Ces sujets devront de plus être abordés chaque année lors d’un rendez-vous dédié aux conditions et organisations de travail, ainsi qu’à l’amélioration de la QVT. Les établissements recevront par ailleurs le soutien de l’Agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (Anap), en lien avec l’observatoire national, qui leur mettra à disposition des outils et repères. Faciliter le dépôt de plainte en cas d’actes malveillants ou d’agression, aider les établissements à améliorer les synchronisations des organisations de travail médicales et non médicales, systématiser un entretien individuel pour chaque professionnel non médical comme médical, ainsi que les réunions d’équipes de proximité ont aussi pour but d’améliorer le bien-être au quotidien. Il s’agit en l’occurrence d’offrir plus de place à l’écoute et aux initiatives individuelles.

Mieux détecter les risques psychosociaux

Le dernier axe de cette stratégie repose enfin sur la détection des risques psychosociaux. Cela passe par l’accompagnement personnalisé via l’adoption d’une charte de l’accompagnement des professionnels en cas de restructuration. Sensibilisation et information des professionnels sur les évolutions du système de santé sont aussi prévues. Le Gouvernement souhaite aussi permettre aux professionnels d’organiser plus sereinement leur vie personnelle. Il s’agit donc de favoriser la concertation avec les équipes sur les modalités permettant d’assurer la continuité du service face à l’absentéisme impromptu et de courte durée. Au quotidien, cela passe aussi par l’encouragement de services aux professionnels : pressing, livraison de courses, etc. au sein des établissements. Plus largement, Marisol Touraine entend améliorer la sensibilisation grâce à des outils multiples et notamment s’appuyer sur un dispositif d’écoute et de soutien psychologique mis en place sous l’impulsion de la mission nationale. Enfin, il s’agit d’améliorer le recueil et l’analyse des événements indésirables graves liés au risque psychosocial, en signalant par exemple les suicides et tentatives de suicide. “La qualité de vie au travail doit être une exigence à part entière, au même niveau que l’exigence de qualité des soins, portée par notre système de santé“, conclut Marisol Touraine.

Hospimédia…

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Maubeuge : Coup de bluff syndical au foyer Le Fennec

décembre 3rd, 2016 by cftcchsa

C’est un jeu trouble auquel jouent les délégués CGT et FO au comité d’entreprise du foyer. Ils accusent la direction de mettre la pression sur les salariés, quand ceux-ci parlent de manipulation de leur part…

C’est un jeu trouble auquel jouent les délégués CGT et FO au comité d’entreprise du foyer. Ils accusent la direction de mettre la pression sur les salariés, quand ceux-ci parlent de manipulation de leur part…

Tendue depuis quelques années en raison de difficultés financières chroniques, la situation du Fennec s’est encore particulièrement aggravée depuis le début de cette année. En plus des problèmes de trésorerie, il apparaît désormais de plus en plus clairement que la plupart des salariés et leurs délégués syndicaux, Fabrice Preux (CGT) et Jean-Christophe Gruselle (FO), ne sont plus du tout sur la même longueur d’ondes.

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CALAIS : Une pétition pour dénoncer les conditions de travail à l’hôpital

décembre 3rd, 2016 by cftcchsa

La CFDT a lancé une pétition pour dénoncer les conditions de travail à l’hôpital de Calais. Le document a recueilli six cents signatures et a été envoyé à l’agence régionale de santé mercredi.

Catherine Meyns, pour la CFDT, a lancé un questionnaire pour sonder les agents sur leurs conditions de travail.Catherine Meyns, pour la CFDT, a lancé un questionnaire pour sonder les agents sur leurs conditions de travail.

«  Malgré les échanges avec la direction, explique Catherine Meyns, représentante de la CFDT, l a situation ne s’améliore guère, au contraire. Sous prétexte du dialogue social, nous sommes régulièrement entendus mais jamais écoutés . » Parmi les doléances exprimées par la CFDT, la non-validation des heures supplémentaires.

Un questionnaire distribué aux 1 700 agents

«  On ne compte pas les quarts d’heures supplémentaires. On a un logiciel de temps de travail obsolète qui n’enregistre pas les arrivées et les départs des agents. On est toujours obligé de justifier pourquoi on est parti une demi-heure plus tard. Je ne crois pas que les agents le fassent pour leur plaisir  », poursuit Catherine Meyns.

Avec les élus de la CFDT à l’hôpital, elle a édité un questionnaire pour les 1 700 agents du centre hospitalier composé de quinze questions fermées. «  Ce questionnaire est sans étiquette syndicale car c’est important que tout le monde participe. Ainsi nous aurons nos propres statistiques.  » Contactée, la direction de l’hôpital ne fait pas de commentaire à cette pétition.

La Voix du Nord…

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