compteur CFTC

Compteur pour blog gratuit

Archives CFTC

Calendrier CFTC

août 2016
L Ma Me J V S D
« juil    
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031  

Wikipédia

Activité du site

WooRank of cftcchsa.blogvie.com

CFTC CHSA

Compteur de visiteurs en temps réel

Jouer sur prizee

Jeux Gratuits et Cadeaux !

Votez

Trafic Booster

Météo

météo Maubeuge

Quelles mesures mettre en place pour préserver le personnel des Ehpad en période de canicule ?

août 25th, 2016 by cftcchsa

Chaque été, des vagues de chaleur dans l’Hexagone font l’objet d’alertes météo, de mise en place de plans bleus et d’instructions ministérielles. Plus question pour les Ehpad de se laisser surprendre comme en 2003. Outre les résidents, les périodes de canicule affectent le personnel.

 

La solution

Les pics exceptionnels de chaleur font l’objet de différentes mesures réglementaires pour préserver les résidents des Ehpad. Instructions ministérielles et plans bleus des établissements laissent aussi une large part au personnel qui dans des conditions climatiques hors normes peut être mis en difficulté.

 

Les mesures d’ordre général en cas de canicule 

Dans chaque Ehpad, un plan bleu fixe donc la stratégie de gestion de crise permettant à l’établissement d’envisager différentes dispositions applicables rapidement. Elles concernent les résidents et le personnel. Globalement, y figurent la convention conclue avec l’établissement de santé le plus proche ; la désignation d’un référent, directeur ou médecin coordonnateur, responsable en situation de crise ; la mise en place d’une cellule spécifique ou encore le protocole d’information de l’activation du plan bleu.

 

Pour les travailleurs exposés à la chaleur

Mi-août, les ministères de la Santé et du Travail ont rappelé, dans un communiqué commun, un certain nombre de conseils de prévention. La Direction générale du travail (DGT) insiste tout particulièrement sur les obligations des employeurs. Ces derniers “sont tenus de prendre, de manière pérenne, les mesures visant à assurer la sécurité et à protéger la santé des travailleurs de leurs établissements“. La DGT précise qu’il leur “incombe d’organiser l’activité avec des aménagements d’horaires“. Elle préconise de limiter voire même de reporter les activités susceptibles d’avoir un effet délétère sur la santé des travailleurs. Elle cite en exemple le port de charge ou l’exposition au soleil aux heures les plus chaudes. Autre obligation, les employeurs doivent aussi mettre de l’eau potable fraîche en volume suffisant à disposition des salariés. Ces conseils sont toutefois susceptibles d’être adaptés à l’activité. Difficile en effet de suspendre le lever ou coucher des résidents parce que cela représenterait une charge physique trop importante pour le personnel…

La DGT souligne que “le travailleur est en droit d’alerter son employeur ou toute autre personne compétente(représentants du personnel, service de santé au travail, inspection du travail, etc.) s’il a le sentiment que les mesures exigées n’ont pas été prises et que sa santé est en danger“.

Les facteurs de risque liés au travail répertoriés par la DGT

L’univers professionnel peut se révéler dangereux pour les salariés. La DGT a ainsi identifié plusieurs facteurs de risque en période de canicule :

.       le travail dans des bureaux et espaces installés dans des bâtiments à forte inertie thermique pour le personnel administratif par exemple ;

.       les tâches physique exigeantes : manutentions lourdes et/ou très rapides ;

.       les pauses de récupération insuffisantes ;

.       l’exposition directe au soleil pendant les heures les plus chaudes ;

.       le port de vêtement de travail (certaines blouses) empêchant l’évaporation de la sueur ;

.       la chaleur dégagée par les machines, les produits et les procédés de travail ;

.       l’utilisation de produits chimiques (produits ménagers, détergents…).

Les mesures envisagées par les cellules de crise des Ehpad

Parmi les dispositions officialisées dans les plans bleus des Ehpad, et concernant plus spécifiquement le secteur médico-social, peuvent figurer :

.       la mobilisation des salariés à la problématique canicule et le rappel des personnels en congés ;

.       l’adaptation des plannings, les activités de l’ensemble des salariés peuvent ainsi être recentrées autour des tâches d’hydratation et de surveillance des signaux d’alerte de dégradation de l’état de santé des résidents (réadaptation des salariés affectés habituellement dans les services chargés de l’entretien et de l’administration de l’établissement et/ou possible sollicitation de certains salariés travaillant à temps partiel pour des heures supplémentaires).

 

Les références

Plusieurs documents font référence en matière de prévention des conséquences sanitaires d’un épisode de canicule :

.       l’instruction fixant le plan Canicule 2016 ;

.       la page canicule du ministère des Affaires sociales et de la Santé ;

.       les informations du ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social ;

.       le dossier spécial canicule du Synerpa ;

.       le document publié par la Société hospitalière d’assurances mutuelles (Sham) concernant l’élaboration des plans bleus.

Hospimédia….

Posted in Actualité, Article presse | Réagir »

Avant d’intégrer la maison de santé, l’ADAR s’ancre à Aulnoye-Aymeries

août 25th, 2016 by cftcchsa

L’association d’aide à domicile en activités regroupées (ADAR) quitte ses locaux de Maubeuge pour s’installer à Aulnoye-Aymeries et Feignies. Elle répond à l’évolution de la loi qui invite les structures d’aide à domicile et de soins infirmiers à se coordonner.

 L’ADAR permet le maintien à domicile des personnes âgées et en situation de handicap. Photo archives La Voix Patrick James VDNL’ADAR permet le maintien à domicile des personnes âgées et en situation de handicap. Photo archives La Voix Patrick James

À compter du 1er septembre, l’association d’aide, de soins et d’accompagnement à domicile quitte son antenne maubeugeoise, au 1, rue Gippus. Le service Enfance et Famille s’installe à Feignies, dans le bâtiment Dumont-Durville. L’autre antenne dédiée aux personnes âgées et en situation de handicap emménage au sein du centre administratif d’Aulnoye-Aymeries. Le siège « historique » à Fourmies est inchangé. « Ces déménagements ne devraient pas trop affecter les usagers de l’association qui viennent assez peu dans nos locaux, l’essentiel des échanges se faisant au domicile ou par téléphone », précise Alain Beaurepaire, directeur. Ils toucheront en revanche le personnel maubeugeois, contraint de se déplacer pour rejoindre leur travail.

« Plus simple plus fluide »

Avec ce repositionnement, l’ADAR souhaite anticiper son arrivée à Aulnoye, prévue d’ici une année environ au sein de la future maison de santé qui va regrouper des médecins et des professionnels du médico-social. « La maison de santé est une expérience très innovante, il n’y a pas de projet similaire pour l’instant en Sambre-Avesnois », s’enthousiasme Alain Beaurepaire.

En attendant les locaux neufs, pour « mettre en place des habitudes de travail, mais aussi renforcer la coordination entre professionnels », en partenariat avec la Ville, l’ADAR s’installe au premier étage du centre administratif. L’association sera à quelques portes du SSIAD (service de soins infirmiers à domicile), une volonté qui répond à une évolution de la loi sur l’adaptation de la société au vieillissement (loi du 28 décembre 2015). Le législateur a prévu de regrouper les services à domicile et les services de soins infirmiers au sein d’un SPASAD (services polyvalents d’aide et de soins à domicile). La personne âgée ou handicapées, les familles, ne sont ainsi plus obligées de faire appel à deux services, ni de coordonner leurs interventions. Elles ont un interlocuteur unique. « Plus simple, plus fluide », souligne le directeur.

Un centre à Maubeuge ?

Le positionnement stratégique voulu à Aulnoye est moins vrai pour la délocalisation à Feignies. Le service Enfance et famille reprend des locaux, mais ils sont insuffisants en terme de surface. « Nous cherchons encore une salle de réunion, un nouveau centre de permanence à Maubeuge, sur le mode d’un partenariat avec la Ville. Cela pourrait se concevoir d’autant que nous développons, avec la commune, un projet de micro-crèche à vocation sociale », explique Alain Beaurepaire. L’appel est lancé.

Les services administratifs de Maubeuge sont transférés le 1er septembre :

- Pour le service Enfance-Famille (responsable Mme Gernez) ADAR, Les Explorateurs, bâtiment Dumont-Durville rdc, à Feignies ;

- Pour les services aux personnes âgées et en situation de handicap (responsables Mmes Bencivenga et Villain) à ADAR, centre administratif, place du Docteur-Guersant, à Aulnoye-Aymeries.

- L’éloignement pour les usagers du secteur de Maubeuge et environs sera compensé par des rendez-vous au domicile sur simple demande. Les adresses mail et numéros de téléphone des services restent inchangés ainsi que l’adresse et les coordonnées du siège social et administratif toujours domicilié à Fourmies, au 54 rue Berthelot.

«L’ADAR doit d’être un meilleur gestionnaire»

C’est une situation paradoxale. L’activité globale de l’ADAR a augmenté de 17 % en un an. Le service de garde d’enfants a même connu une progression de 100 % ! Et pourtant l’association est sur la corde raide. Les financements accordés à l’aide à domicile par le Conseil départemental, la CAF, les caisses de retraite ou les mutuelles ont été revus à la baisse ou stagnent, dans un contexte économique difficile.

Le prix de revient

L’ADAR va devoir serrer les cordons de la bourse si elle veut assurer l’avenir de ses services à domicile sur un territoire dont la population est vieillissante et dont l’habitat est dispersé, obligeant à des déplacements coûteux. « On doit être un meilleur gestionnaire, tout doit compter désormais. Nous devons calculer le prix de revient exact des interventions à domicile et les facturer au prix qu’elles nous coûtent ».

L’ADAR acceptait jusqu’ici des missions « sur mesure » sur lesquelles elle perdait de l’argent, ce ne sera plus le cas dorénavant. Le système va quelque peu se rigidifier « pour rester dans des coûts acceptables », avance le directeur. Les temps de déplacement, soit 2 € en moyenne par heure d’intervention, seront passés à l’épreuve du chrono. Des tarifs seront imposés.

Les maires sollicités

« Nous allons prochainement solliciter les maires des petites communes ou village afin qu’ils nous aident à intervenir auprès de personnes isolées pour lesquels les déplacements sont coûteux ». Et d’ajouter : « pour les usagers actuels, il n’y a pas lieu de s’inquiéter ». Mais toutes les nouvelles demandes feront l’objet d’un devis personnalisé.

La Voix du Nord….

Posted in Actualité, Article presse | Réagir »

Aulnoye-Aymeries: à l’EHPAD, le personnel veille à l’hydratation des résidents

août 25th, 2016 by cftcchsa

Dans l’établissement aulnésien, le plan bleu activé depuis le 1er juillet à titre préventif est rentré dans une phase plus active cette semaine. Les fortes chaleurs sont annoncées jusque lundi.

 Depuis mardi, le plan bleu est monté d’un cran à L’EHPAD Didier-Eloy. Photo archives Séverine Courbe  VDNPQR Depuis mardi, le plan bleu est monté d’un cran à L’EHPAD Didier-Eloy. Photo archives Séverine Courbe

Depuis le 1er juillet, l’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) a activé le plan bleu, un dispositif émanant de l’ARS après la canicule de 2003, catastrophe sanitaire responsable de 70 000 morts en Europe, dont 15 000 en France. « Le plan, fruit de tout le travail de l’ARS est désormais bien rodé », estime Henri Dubourg, directeur de l’EHPAD Didier-Eloy. Les stocks d’eau plate et pétillante ont été faits au début de l’été, les frigos sont pleins. Brumisateurs et poches de glace sont disponibles. Des climatiseurs ont été placés dans les salles à manger, « ils ont fonctionné hier pour la deuxième fois ». L’établissement dispose d’une pièce fermée dédiée à la période chaude, « dans laquelle les résidents passent deux à trois heures par jour ».

Un « renfort canicule »

Depuis mardi, le dispositif est monté d’un cran avec l’arrivée d’une personne supplémentaire, appelée « renfort canicule ». D’autres agents peuvent être immédiatement déclenchés si besoin, souligne le directeur. L’agent « canicule » veille sur chacun des 65 résidents de l’établissement avec pour mission de surveiller leur hydratation, de les faire boire avec la difficulté que « les personnes âgées ont perdu la sensation de soif ».

Les prises de boisson sont soigneusement notées sur une fiche et « il y a un passage toutes les heures ». Des mesures de bon sens sont également prises par l’ensemble du personnel soignant : occulter les fenêtres des chambres, éteindre les téléviseurs, privilégier des vêtements en coton… « Le soir, nous ventilons les couloirs », note encore le directeur. Les fortes chaleurs sont difficiles à vivre pour les résidents, souligne Henri Dubourg, mais « de mon point de vue professionnel, elles le sont encore plus pour le personnel, astreint par exemple à des manutentions. Je vous assure, les sept heures sont longues en ce moment…»

La voix du Nord….

Posted in Actualité, Article presse | Réagir »

La lutte contre le travail dissimulé constitue un enjeu majeur des services à la personne en Europe

août 25th, 2016 by cftcchsa

Publié le 19/08/16 – HOSPIMEDIA

L’organisation et le fonctionnement du secteur des services à la personne ont été passés au crible au sein de onze pays européens par le think tank Pour la solidarité. Il ressort de ce travail des enjeux et difficultés communs ainsi que dix préconisations pour améliorer la qualité des emplois et des services.

Le think tank européen Pour la solidarité s’est intéressé au secteur des services à la personne (SAP) dans onze pays européens. Il a coordonné entre 2014 et 2016 le programme For Quality! et a ainsi mené une recherche sur la qualité des emplois et des services en Belgique, France, Espagne, Italie, Royaume-Uni, Suède, Finlande, Pays-Bas, Autriche, République tchèque et Allemagne. Onze rapports ont été rédigés, puis compilés, pour arriver finalement à la publication de trois documents : un rapport européen, une boîte à outils et une série de recommandations. Ce projet a plusieurs ambitions. Le think tank souhaite ainsi contribuer à valoriser l’attractivité de l’emploi dans les SAP, à créer des emplois de meilleure qualité et à encourager le passage de travailleurs non déclarés vers l’économie formelle et une meilleure protection des personnes vulnérables.

Favoriser l’emploi formel

Dans la plupart des pays examinés, la création d’emplois formels ou la formalisation d’emplois non déclarés constituent les principaux objectifs de la politique concernant les SAP. “Les expériences révèlent et confirment que les emplois réguliers dans ce secteur peuvent se créer si la réglementation et l’organisation s’y prêtent, et que la qualité des emplois peut être valorisée dans une certaine mesure par la formation (ce potentiel étant cependant limité).

Le think tank note que l’augmentation des travailleurs dans ce secteur devrait se poursuivre au fil des prochaines années. Il souligne l’importance du financement des services par les autorités publiques, qui “peut influencer positivement les conditions de travail et valoriser la qualité de l’emploi“. Il est alors “plus indispensable que jamais d’assurer un financement suffisant du secteur“. Le think tank estime enfin que l’évolution future des services à la personne “dépendra d’une valorisation réelle des conditions de travail et de la qualité des services“.

Une majorité de femmes

Au vu des différents rapports, plusieurs similitudes se font jour au sein des pays européens. Certains enjeux, notamment, se rejoignent. Ainsi, le think tank constate globalement, de mauvaises conditions de travail dans les SAP. Les femmes sont majoritairement représentées, ont relativement peu de qualifications et sont souvent issues de l’immigration. Le travail non déclaré est également répandu “et, bien sûr, très difficile à réglementer“. Les soins informels, apportés par les aidants, sont estimés à 80%.

Dans certains pays européens, les travailleurs des SAP ont encore un salaire inférieur au salaire minimum. Par exemple, les temps de déplacement impayés allongent le temps de travail, ajoute le think tank. D’une façon générale, il souligne que le financement dans le secteur est actuellement trop faible. Alors, “à la lumière de la prévision d’une demande croissante, la durabilité du financement doit être revue“. Plusieurs facteurs peuvent influer sur la qualité des services. C’est le cas par exemple des réductions des dépenses publiques. “Dans certains pays, les mesures d’austérité ont affecté la prestation des services sociaux“. La formation est également primordiale. Par ailleurs, “la surveillance de la qualité du service […], le recueil de données correspondant à des indicateurs de qualité et les systèmes d’agrément jouent un rôle important“.

Les dix préconisations pour le secteur des SAP

Le think tank dresse une série de recommandations à mettre en place au niveau de l’Union européenne et de ses États membres pour une meilleure qualité des emplois et des services :

.       privilégier une réflexion stratégique à long terme et éviter les mesures d’austérité ;

.       promouvoir des investissements dans une gamme complète de services sociaux et de régimes de protection sociale ;

.       promouvoir un emploi de qualité durable dans les SAP pour favoriser l’attractivité et répondre aux besoins émergents de la population ;

.       promouvoir l’accessibilité, la qualité et le coût abordable de la formation et des régimes de développement professionnel ;

.       promouvoir des régimes qui reconnaissent l’expérience acquise par le travail et valider les aptitudes ainsi assimilées ;

.       solliciter des fonds européens pour assurer l’accès aux programmes de qualification et de formation et garantir aux usagers une meilleure offre de services ;

.       promouvoir et soutenir le dialogue social ;

.       assurer que les normes de qualité de services soient développées, actualisées, surveillées et évaluées au niveau national ;

.       promouvoir le cadre européen volontaire de qualité (CEVQ) pour les services sociaux d’intérêt général et soutenir une amélioration et une surveillance continue de la qualité des conditions de travail, des soins et de l’accompagnement à tous les niveaux.

Posted in Convention collective, Actualité, Divers, Article presse | Réagir »

Le secteur des services à la personne

août 25th, 2016 by cftcchsa

Le secteur des services à la personne coûte plus à l’État qu’il ne lui rapporte.

La politique de soutien aux services à la personne (SAP) est complexe et comprend aujourd’hui une quinzaine de dispositifs, sur lesquels revient la Direction générale du Trésor* dans un numéro de Trésor-éco publié au mois d’août. Les aides financières apportées au secteur sont différentes suivant qu’elles visent, ou non, un public fragile. L’intervention publique s’appuie aujourd’hui sur des dispositifs fiscaux, tels que des réductions ou des crédits d’impôt, des dispositifs sociaux, soit des allègements de cotisations sociales, ainsi que sur des aides directes.

Selon les auteurs de l’étude, le coût brut du soutien public au secteur des services à la personne est estimé pour 2014 à près de 11,5 milliards d’euros (Md€). Les dépenses proprement dites s’élèvent à près de 7 Md€, tandis que les moindres recettes (exonérations, abattements ou taux réduits) représentent 4,5 Md€. En tenant compte des recettes fiscales et sociales induites par l’activité dans ce secteur, il apparaît alors un bilan déficitaire pour les finances publiques d’un peu plus de 2,7 Md€. Ce résultat est dû à l’intervention à destination des publics fragiles, qui concentre 62% des dépenses publiques. En effet, pour les services à la vie quotidienne, les recettes fiscales et sociales générées représentent un gain pour l’État d’environ 70 millions d’euros (M€).

Les auteurs de la publication déroulent par ailleurs quelques pistes pour accroître le développement du secteur. Ils constatent notamment que le taux de recours aux SAP des catégories intermédiaires de revenu ou d’âge sont en moyenne plus faibles que ceux des autres catégories. Il s’agit donc d’un gisement potentiel. D’un autre côté, la multiplicité des aides rend leur appréhension compliquée pour les usagers. Ainsi, “la simplification des dispositifs pourrait être associée à une réflexion sur les possibilités qu’offre le numérique avec par exemple une centralisation et une dématérialisation des paiements des prestations comme du versement des aides“. Pour les auteurs, enfin, le dialogue social au sein des branches et des entreprises pourrait examiner les conditions d’un usage plus soutenu des dispositifs susceptibles de faciliter le recours aux services à la personne, tels que le chèque emploi service universel (Cesu), en partie préfinancé par les entreprises. 

Pourquoi l’État soutient-il le secteur des SAP ?

Les auteurs de la publication rappellent les objectifs qui sous-tendent l’intervention publique dans le secteur des services à la personne :

�.       assurer un accès à des services pour des publics spécifiques et fragiles ;

�.       soutenir la création d’emplois notamment à destination des personnes relativement peu qualifiées ;

�.       régulariser le travail non déclaré.

* Élaboré sous la responsabilité de la Direction générale du Trésor, le document a été rédigé par Jean-François Lebrun, détaché de la Commission européenne au sein de la direction et Alain Fourna, membre de la Direction générale des entreprises (DGE).

Liens et documents associés

�.       Lettre Trésor-Éco - La politique de soutien aux services à la personne [PDF]

Info Hospimédia

 

Posted in Convention collective, Actualité, Article presse | Réagir »

La DGAFP dédie sa veille juridique au protocole sur les parcours et rémunérations des fonctionnaires

août 16th, 2016 by cftcchsa

La Direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) a publié cette fin juillet un numéro spécial de sa veille juridique sur la fonction publique Vigie exclusivement consacrée à la mise en œuvre du protocole sur les parcours professionnels, carrières et rémunérations (PPCR) des fonctionnaires. Nouvelle organisation des carrières des agents des catégories A, B et C, revalorisation des grilles indiciaires… Celle-ci compile les différents textes réglementaires d’ores et déjà parus au Journal officiel pour chacun des trois versants de la fonction publique, dont l’hospitalière (FPH).

Publié le 28/07/16 - HOSPIMEDIA  [Ressources humaines]

image002.png@01D1D2C2.CFDF6EB0

 

 

Posted in salaires, Actualité, Article presse | Réagir »

Infos DGOS : GHT

août 16th, 2016 by cftcchsa

Politique de santé  La DGOS confirme l’extrême hétérogénéité régionale des recompositions hospitalières de l’avant-GHT Publié le 20/07/16 - 17h52 - HOSPIMEDIA

Centrée sur les années 2012-2014, la deuxième édition du rapport au Parlement (voir lien en bas d’article) sur les recompositions de l’offre hospitalière dresse un état des lieux du maillage hospitalier dans les derniers temps de l’avant-GHT. GCS, CHT, GIP sanitaires, directions communes, fusions : 983 opérations sont recensées par la DGOS durant cette période.

La DGOS a remis cette mi-juillet au Parlement la seconde édition de son rapport sur les recompositions de l’offre hospitalière, consacré cette fois aux années 2012-2014. Un travail qui peu paraître un peu daté alors que 135 groupements hospitaliers de territoire (GHT) viennent tout juste de voir le jour le 1er juillet dernier (lire ci-contre et à télécharger ci-dessous). Toujours est-il qu’il éclaire sur l’état du maillage territorial des soins avant les GHT, avec une analyse des six opérations de recompositions jusqu’alors emblématiques : les communautés hospitalières de territoire (CHT), les groupements de coopération sanitaire (GCS), les groupements d’intérêt public (GIP) à objet sanitaire, les syndicats interhospitaliers (SIH), les directions communes et les fusions. Au 31 décembre 2014, ce sont 983 opérations de ce type qui étaient ainsi recensées avec une très forte hétérogénéité de situations selon les régions .

Des CHT “peu orientées” sur le soin et les patients

S’agissant des CHT, elles étaient 55 fin 2014, soit presque deux fois plus que le nombre inscrit dans la première édition du rapport (29), qui stoppait le recensement au 30 juin 2012. À fin 2014, 29 CHT étaient également déclarées en projet. Dans l’ensemble, 250 hôpitaux étaient à cette même date effectivement membres d’une CHT créée, soit tout juste 27% des établissements publics de santé. Et “si, au 31 décembre 2014, 23 des 26 régions sanitaires sont dotées d’au moins une CHT créée ou en projet, leur nombre d’une région à l’autre reste cependant variable. Dans cinq régions, il n’existe aucune CHT créée […], souligne le ministère des Affaires sociales et de la Santé. À ces cinq régions s’ajoutent cinq régions dans lesquelles le taux d’établissements publics de santé membres d’une communauté hospitalière de territoire est inférieur à 10%“. Par ailleurs, uniquement neuf structures médico-sociales, surtout des Ehpad, étaient alors partenaires dans cinq CHT créées. Ce qui atteste d’”une dimension très hospitalo-centrée” du dispositif. Sans compter que les CHT ne permettent pas de développer les parcours hospitaliers des patients dans leur intégralité, constate la DGOS, évoquant “un fort tropisme sur les activités “classiques” hospitalières“, le triptyque MCO. En résumé, des CHT “finalement peu orientées sur le soin et la prise en charge des patients“.

Ouverture des GCS sur la ville et le médico-social

Sur 2012-2014, le nombre de GCS s’accroît de 28%, avec une tendance à la stabilisation en fin de période. L’évolution de cet outil a davantage porté sur sa composition : le développement du nombre et de la diversité des membres au sein de GCS déjà créés. Dans l’ensemble, les GCS de moyens restent très largement prépondérants (96%) par rapport aux GCS établissements de santé (22 en nombre répartis dans dix régions). Il en va de même pour les GCS de droit public (55%), avec ici une hausse due à “la création de GCS entre personnes morales publiques ou entre personnes morales publiques et professionnels médicaux libéraux [plutôt] que par la création de GCS mixtes ayant opté pour le statut public“. Par domaine d’intervention, ces GCS concernent avant tout la logistique (37%), puis la gestion d’un plateau technique (28%) et la constitution d’équipes médicales communes (26%). À noter que les GCS composés essentiellement de cliniques portent majoritairement sur la pharmacie à usage intérieur (PUI), pour le privé non lucratif avant tout sur la gestion d’activité informatique et ces mêmes PUI. Pour la DGOS, “l’intensification de la coopération se traduit donc non seulement par la mise en place de nouvelles structures de coopération mais également par une ouverture des coopérations existantes aux structures de coordination, de ville et du secteur médico-social“. Une tendance qui, à lire le ministère, semble répondre à l’un des objectifs de la coopération et plus particulièrement des GCS : décloisonner les secteurs de prise en charge des patients.

Développement des fusions intersectorielles

À fin 2014, 368 directions communes étaient répertoriées, dont 163 formées exclusivement entre structures médico-sociales et 205 impliquant des établissements publics (117 sanitaire et médico-social, 88 uniquement sanitaire). In fine près de 40% des établissements publics de santé sont concernés par des directions communes. Quant aux opérations de fusion, elles ont été dix-sept entre 2012 et 2014 (dans huit régions), soit 133 fusions depuis 1987, soit une moyenne constante d’environ six fusions par an. La très grande majorité (86%) s’avère intrasanitaire. “Toutefois, complète la DGOS, les fusions impliquant à la fois des établissements publics de santé et des structures médico-sociales, dites “fusions intersectorielles”, tendent à se développer davantage sur la période 2012-2014 (augmentation de 20% vs 14% pour les intrasanitaires)“.

Deux tiers des SIH basculent en GCS

Au 31 décembre 2014, 79 GIP à caractère sanitaire étaient comptabilisés, avec trois régions dépourvues de tels groupements (Aquitaine, Picardie et La Réunion). Les secteurs concernés sont avant tout la transfusion sanguine (23%), les activités supports (blanchisserie, restauration, informatique et collecte des déchets à risque infectieux, 22%) ou encore la gestion d’équipements sociaux et médico-sociaux (15%) ainsi que la formation et l’enseignement (9%). Quant aux SIH, qui devaient avoir basculé en GCS ou GIP avant le 29 décembre 2015, ils avaient déjà diminué de 45% en deux ans, passant de 85 mi-2012 à 47 fin 2014. Et l’outil privilégié s’avère dans deux transformations sur trois le GCS.

�.       Le rapport 2014 sur les recompositions hospitalières [PDF]

Posted in Actualité, Article presse | Réagir »

Roubaix : coup de colère à l’hôpital Victor-Provo, deux hommes en garde à vue

août 3rd, 2016 by cftcchsa

Deux hommes âgés de 20 et 37 ans ont été placés, lundi soir, en garde à vue dans les locaux du commissariat central de Roubaix. Ils sont suspectés d’avoir dégradé le sas d’entrée de l’hôpital Victor-Provo, à Roubaix. Les faits se sont produits aux alentours de 21 h 30.

 Une enquête a été ouverte par le commissariat. L’hôpital devait déposer plainte. PHOTO ARCHIVES  /MAXPPP Une enquête a été ouverte par le commissariat. L’hôpital devait déposer plainte. PHOTO ARCHIVES

L’un des deux mis en cause aurait également sorti un couteau et proféré des menaces à l’encontre du personnel hospitalier. Motif de ce coup de colère aussi violent que soudain : les deux jeunes hommes souhaitaient se rendre au chevet d’une de leurs connaissances, hospitalisée. Mais vu l’heure tardive, le personnel leur a demandé de quitter les lieux, ce qu’ils ont eu, visiblement, du mal à accepter.

C’est un agent de sécurité de l’hôpital qui a prévenu les forces de l’ordre. Le duo a été interpellé sans incident. Une enquête a été ouverte par le commissariat. L’hôpital devait déposer plainte.

La Voix du Nord…. 

Posted in Actualité, Article presse | Réagir »

Décès tragique d’un bébé né au centre hospitalier de Douai : la famille porte plainte

août 3rd, 2016 by cftcchsa

Le père d’une enfant décédée des suites d’un accouchement, ayant eu lieu au centre hospitalier de Douai, a décidé de porter plainte. Il estime l’établissement responsable de la mort de sa fille. La justice a été saisie.

C’est au centre hospitalier de Douai que s’est produit l’accident. Mais la petite a été déclarée morte à celui de Lille, où elle avait été transférée.  PHOTO JOHAN BEN AZZOUZVDNPQR

C’est au centre hospitalier de Douai que s’est produit l’accident. Mais la petite a été déclarée morte à celui de Lille, où elle avait été transférée. PHOTO JOHAN BEN AZZOUZ

Elle aurait dû se prénommer Kenza, Maryline Jessica. Mais sa vie n’aura pas duré une journée. La petite est morte jeudi dernier, dans des circonstances qui restent à préciser avec exactitude. Selon son père, Christopher, la maman, Hélène, une Douaisienne comme lui, âgée de 21 ans, s’est présentée mercredi dernier au centre hospitalier de Douai pour y accoucher.

Mais faute de contractions suffisantes, après examen, elle aurait été placée dans une chambre en attendant l’arrivée du bébé. Qui a tardé à venir. Aux environs de 20 heures, la jeune femme, toujours selon le père, aurait alors voulu se rendre aux toilettes. Puis, réalisant que l’accouchement était en cours, aurait prévenu un membre du personnel. Mais sans être crue…

Le bébé est pourtant né. Mais sans rien pour le retenir, il est tombé au sol, et sa tête aurait violemment heurté ce dernier. Prise en charge, la petite a été examinée, puis dirigée vers le centre hospitalier de Lens, et enfin celui de Lille, où elle est décédée le jeudi matin.

Estimant l’hôpital de Douai responsable, et accablé par le drame, le père a décidé de porter plainte. Du côté du CHD, on confirme la mort de l’enfant, mais on ne communique pas sur le sujet, rappelant qu’une enquête interne est en cours. Le père, de son côté, a été entendu par la police et le parquet de Douai saisi de l’affaire.

La Voix du Nord…. 

Posted in Actualité, Article presse | Réagir »

Fausse alerte à la bombe à l’hôpital de Maubeuge : six mois de prison

juillet 30th, 2016 by cftcchsa

Le soir du 27 juillet, Yannick Delepine, 48 ans, passait un appel anonyme au centre hospitalier de Sambre-Avesnois et lançait une fausse alerte à la bombe. Jugé ce vendredi après-midi en comparution immédiate par le tribunal d’Avesnes, il a été condamné à six mois de prison ferme, avec mandat de dépôt.

 Mercredi soir, la fausse alerte a mobilisé forces de l’ordre et militaires durant près de quatre heures à l’hôpital.

 Mercredi soir, la fausse alerte a mobilisé forces de l’ordre et militaires durant près de quatre heures à l’hôpital.

« J’ai mis une bombe dans ton établissement, tu vas sauter, salope. » L’appel anonyme, passé à 20h05 au centre hospitalier de Sambre-Avesnois, a duré moins de 15 secondes, mercredi. Et déclenché un dispositif de sécurité impressionnant, aux abords de l’établissement. Vingt-deux policiers, huit militaires de l’opération Sentinelle, la brigade cynophile de Lille sont dépêchés sur place. Durant près de quatre heures, l’hôpital est fouillé de fond en comble. Aucun engin explosif déniché, mais un coup de fil lourd de conséquences. Au bout du fil, Yannick Delepine, un Maubeugeois de 48 ans installé à Anor. Alcoolisé au moment des faits.

« Je ne sais pas ce qui m’a pris »

Ce vendredi après-midi, l’homme a été présenté en comparution immédiate devant le tribunal d’Avesnes-sur-Helpe. « Est-ce que vous imaginez, dans le contexte actuel, avec le plan Vigipirate, les dégâts causés de manière gratuite ? », l’interroge la présidente Anne-Florence Spilette, qui insiste sur la présence, dans les locaux, « d’enfants, de personnes vulnérables, âgées, de gens qui sont là pour soigner ». Le prévenu acquiesce, reconnaît les faits, après les avoir un temps imputés à des amis venus passer l’après-midi chez lui.

Ce 27 juillet, Yannick Delepine – qui avoue une consommation de 5 litres de rosé par jour – passe la journée « à boire. Je regardais BFM et ils parlaient du prêtre. Ça m’a bouleversé, je ne sais pas ce qui m’a pris, franchement ». « Vous étiez employé aux urgences jusqu’en 1997, vous avez déclaré ne même pas en vouloir à l’hôpital pour votre licenciement », précise la juge Spilette. Déjà condamné à deux reprises pour des dénonciations mensongères, l’homme dit ne pas se souvenir des faits qui lui étaient alors reprochés.

« Je crois que c’est un comportement totalement irresponsable et dangereux dans le contexte actuel, fustige Me Yasmine Belmokhtar, conseil du centre hospitalier. Un important dispositif est mobilisé pour rien. » Elle pointe les 2 000 € de préjudice, l’image écornée de l’établissement, le personnel rappelé sur place. Le procureur Mendes enfonce le clou. « Nous sommes en état d’urgence, deux jours après un attentat et voilà une personne qui invoque une bombe.» Le Parquet rappelle que 447 patients et 187 employés hospitaliers étaient présents ce soir-là, avant de requérir la peine maximale encourue : deux ans ferme.

« Un alcoolique marginal »

« Non, M. Delepine n’est pas un terroriste. C’est un alcoolique marginal », intervient Me Benoît Boudjema, avocat du prévenu qui, s’il admet « les conséquences scandaleuses » de cet appel anonyme, refuse « qu’on lui fasse porter le poids d’actes criminels terroristes. Vingt-quatre mois ferme, c’est comme s’il devait payer les frais d’un contexte tendu. Il a commis ces faits, mais n’a pas voulu nuire à la société ». Le tribunal, après en avoir délibéré, a condamné Yannick Delepine à six mois de prison ferme (et à verser environ 3 000 € à l’hôpital au titre du préjudice subi). Une peine à purger sans délai.

Posted in Actualité, Article presse | Réagir »

« Posts précédents



Créer un Blog | Nouveaux blogs | Top Tags | 5869 articles | blog Gratuit | Abus?