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Les finances du CHAm sont dans le rouge (Montreuil)

mai 29th, 2016 by cftcchsa

Les finances du CHAM affichent un déficit. Du coup l’Agence Régionale de Santé a demandé à Philippe Boucey, son directeur, de prévoir un plan de retour à l’équilibre

 Les dossiers s’accumulent sur le bureau de Philippe Boucey. Les dossiers s’accumulent sur le bureau de Philippe Boucey.

Fin avril, le directeur du Centre Hospitalier de l’Arrondissement de Montreuil a eu notification par l’Agence Régionale de Santé de l’obligation de mettre en place un plan de retour à l’équilibre financier. Ce qui signifie ? « Comme tout établissement public, nous avons droit à un déficit qui ne doit pas excéder un certain pourcentage. Aujourd’hui nous le dépassons » explique Philippe Boucey. Une situation financière que le directeur analyse de plusieurs façons « Notre activité a baissé et la tarification à l’acte sanctionne cette baisse à laquelle il faut ajouter les hausses des charges incontournables que sont par exemple la revalorisation des salaires des fonctionnaires ou encore l’augmentation des frais de fonctionnement ». Lors de son discours des vœux en janvier dernier, Philippe Boucey n’a pas minimisé le départ à la retraite de plusieurs médecins mais aussi ceux de chefs de services réputés. L’imagerie médicale tout comme la cardiologie sont deux secteurs aujourd’hui touchés par ces départs. « Pour exemple, l’an dernier nous avons eu 100 naissances de moins à la maternité, ce qui se chiffre en une perte de 400 000 euros ! » cite le directeur . Il se veut optimiste en précisant « Pour le moment nous sommes à trente naissances de plus que l’an dernier. » . Des raisons d’espérer auxquelles Philippe Boucey veut croire . Comme la bonne nouvelle qui vient de lui arriver sur son bureau « C’est officiel, nous intégrons le Groupement Hospitalier de Territoire avec le CHU d’Amiens. C’est une excellente nouvelle » confirme-t-il.

Malgré cette situation financière, qu’il faudra impérativement redresser, Philippe Boucey évoque l’analyse faite par l’ARS qui se dit « préoccupée mais pas inquiète ». Il reviendra toutefois à l’équipe de direction de trouver un plan pour redresser la situation. Comment ? « Nous allons réfléchir à une réorganisation aussi bien médicale qu’administrative » précise le directeur qui est formel « Il n’y aura pas de licenciements. Peut être que des départs à la retraite ne seront pas remplacés ». Le CHAM a quelques mois devant lui pour proposer son plan de retour à l’équilibre qui devra être validé par les instances de l’ARS. Quid des projets ? Philippe Boucey est rassurant au niveau des projets du CHAM « Le dossier de l’EHPAD (Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) d’Étaples suit son cours ». Quant à l’hôpital d’Hesdin, le directeur du CHAM, qui est également celui d’Hesdin nous a annoncé « L’ARS a validé ce matin la reconstruction de l’établissement d’Hesdin. ».

Le CHAM est dans le rouge mais son directeur sait comment redresser la barre. L’hôpital tousse et doit se soigner.

Le reveildeberck….

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L’hôpital de Roubaix se sépare de ses bijoux de famille

mai 29th, 2016 by cftcchsa

Quel est le point commun entre le restaurant le Rivoli, dans le centre-ville, un champ à Marquette et la maternité Paul Gellé à la Fraternité ? Ils ont le même propriétaire, l’hôpital de Roubaix. Comment ces biens sont-ils entrés dans son patrimoine ? Qu’en fait-il ? On a mené l’enquête et remonté l’histoire.

 Cette aile de l’hôpital, dont l’établissement n’a pas d’usage médical, doit être reconvertie en logements. PHOTO LUDOVIC MAILLARD  VDN Cette aile de l’hôpital, dont l’établissement n’a pas d’usage médical, doit être reconvertie en logements. PHOTO LUDOVIC MAILLARD

«  À vendre, bâtiment de 1890, secteur Barbieux, 6400m², travaux à prévoir.  » C’est un peu comme cela que le centre hospitalier aurait pu rédiger une petite annonce pour vendre l’aile Lacordaire de l’ancien hôpital civil de Roubaix. Cet immeuble majestueux mais pas dans un très bel état, l’hôpital n’en a que faire. Impossible d’y aménager des plateaux techniques ou des salles de consultation. Alors il vend. Comme tout son patrimoine ancien, constitué au fil des siècles mais qui n’a plus rien à voir avec la médecine d’aujourd’hui.

«  On n’a pas le potentiel pour l’entretenir, c’est assez simple. La politique, c’est de vendre  », indique sans détour et pragmatique Marie-Christine Paul, la directrice du centre hospitalier de Roubaix. Bien sûr, dans son esprit, «  pas question de le brader  ». Mais de le valoriser de la meilleure manière. Seulement voilà, comme le disent les agents immobiliers, ces biens sont un peu… atypiques.

« On n’en a plus l’usage »

Sur le marché, il y a la maternité Paul-Gellé. Sa remplaçante n’est pas encore achevée mais le bâtiment de 1973 se cherche déjà un avenir. «  On n’a pas d’usage, ni des terrains, ni des immeubles, détaille Marie-Christine Paul. Un premier appel à concours pour un projet immobilier a été lancé il y a un an et demi, mais il n’aboutit pas. Il faut qu’on trouve un promoteur, qui ait un projet d’urbanisme  », qui satisfasse les intérêts de l’hôpital et les visées politiques de la ville. Entre la rue de Lannoy et les Trois-Ponts, ce n’est pas forcément évident.

Mieux située, cette aile Lacordaire. Là, les choses avancent un peu mieux. «  Nous avons fait une recherche de promoteur pour y aménager une résidence service. Il fait cela dans toute la France : un concept de studio et de chambres pour des personnes en transit comme de jeunes célibataires, des stagiaires, des personnes en CDD. Ils pourraient occuper des meublés, avec une blanchisserie…  » Avant d’accueillir les premiers occupants, il faudra faire des travaux autour de ces briques inscrites à l’inventaire des monuments historiques (l’ensemble des façades intérieures de la cour). L’acquéreur ne pourra donc pas faire ce qu’il veut. Ce sera aussi le cas de celui qui voudra acheter les bâtiments de l’école de soins infirmiers, qui quittera bientôt ses locaux, en premier lieu un bel hôtel particulier. Avis aux amateurs, il y a dedans un petit amphithéâtre, un escalier monumental dans lequel il y a une fresque classée. On n’y pose pas ses meubles tout de suite !

Demain, un nouveau volet sur ce sujet, qui plonge dans l’histoire de ce patrimoine.

Des logements, des commerces… et des terres agricoles

Ces bâtiments proches de la Grand Place appartiennent encore à l’hôpital.  À côté de ces bâtiments directement liés à l’activité de soin, l’hôpital détient encore dans Roubaix un patrimoine immobilier non négligeable. Aujourd’hui, il reste une cinquantaine de biens : une vingtaine de locaux commerciaux (sur la Grand-Place, le Rivoli, le Bellevue, le JB’s pub…) et une trentaine de logements (des appartements, des maisons individuelles). Avec une particularité pour trois immeubles : ils sont soumis à un bail emphytéotique. Ainsi, sauf rachat à l’échéance ou anticipé par les propriétaires, les logements reviennent à l’hôpital. Trois baux de ce genre s’appliquent encore, notamment au bel immeuble qui fait l’angle entre la rue Foch et le boulevard De-Gaulle. L’établissement de santé possède encore, et c’est plus surprenant, une trentaine de parcelles de terres agricoles confiées en fermage. Et pas forcément tout près de Roubaix : à Wattrelos, Templemars, Somain, Marquette, Rieulay…

Et tout ceci occasionne des recettes et des dépenses pour l’hôpital, regroupées dans un « budget annexe ». La différence entre les charges (400 000 euros) et les recettes de loyers (470 000 euros) est une paille par rapport aux 250 millions d’euros du budget annuel de l’établissement qui a récemment repris en propre la gestion de ce patrimoine. Alors quand il faut investir lourdement dans ces biens, l’hôpital vend. Une grosse partie de ce patrimoine a déjà été cédée, et ce dès les années 70. Ne demeurent encore, mais plus pour très longtemps, quelques vestiges d’une époque où l’hôpital détenait une grande partie de Roubaix.

La Voix du Nord….

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Avesnes-sur-Helpe: à l’hôpital on apprend à mieux se laver les mains

mai 25th, 2016 by cftcchsa

Jusqu’au 13 mai, après-midi inclus, le Centre hospitalier du Pays d’Avesnes participe à la Semaine Mission Mains Propres. Et propose aux visiteurs comme au personnel de tester leur façon de se laver les mains.

 Le Dr Flabat, à droite, regarde dans «  la boîte à coucou  » si cette visiteuse s’est lavée complètement les mains.  PHOTO LA VOIX   Le Dr Flabat, à droite, regarde dans « la boîte à coucou » si cette visiteuse s’est lavée complètement les mains. PHOTO LA VOIX

L’hygiène des mains c’est important. Pour éviter le risque de transmission de maladies nosocomiales notamment. Jusqu’au 13 mai, après-midi inclus, le Centre hospitalier du Pays d’Avesnes participe à la Semaine Mission Mains Propres. Et propose aux visiteurs comme au personnel de tester leur façon de se laver les mains. Avec le sourire. Ce lundi après-midi, ce sont Mmes Grevain et Flabat qui accueillent le public dans le hall de l’hôpital. Les premiers gestes proposés consistent à se laver les mains avec une solution hydro alcoolique. Ceux qui s’y essaient apprennent par le Dr Flabat qu’il convient de n’oublier aucune partie des mains. On retient le conseil. Mais comme beaucoup de celles et ceux ayant sacrifié à l’exercice il reste des endroits non traités. Le bout des doigts ou encore le revers de la main. C’est « la boîte à coucou » qui nous le dit. Une fois les mains lavées, on les place dans celle-ci où agit une lampe UV qui repère les parties de la main restées sombres, celles qui sont insuffisamment lavées. « Les zones blanches sont celles où le produit a bien agi. Mais, d’une façon générale, il y a des zones où les gens ne passent pas le produit ». Un produit qui ne révèle pas s’il reste des germes mais qui indique si la lotion a été bien appliquée. En une heure ce lundi après-midi, vingt-trois personnes sont déjà passées par la « boîte à coucou ». 50 % de soignants et 50 % de visiteurs.

Un résultat qui satisfait le Dr Melk, le Dr Flabat et la coordonnatrice Mme Grevain. Il faut dire qu’en matière d’Indicateur de Consommation des Solutions Hydro-Alcooliques (ICSHA), le centre hospitalier d’Avesnes est bien placé puisque crédité de la cotation A, le maximum. Il annonce 8 frictions par soignant par patient par jour. Ce qui lui vaut entre autres ce bon classement. De quoi applaudir… des deux mains.

La Voix du Nord….

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Des lits supprimés à la maternité de Maubeuge: l’hôpital rassure les futures mamans

mai 24th, 2016 by cftcchsa

Courant juin, neuf lits seront supprimés de la maternité du centre hospitalier Maubeuge val de Sambre (CHSA). « Une évolution nécessaire pour s’adapter aux besoins » et maintenir la qualité de prise en charge, assure la direction. Quatre postes (sur 65 employés) seront supprimés, au sein du service.

 Au mois de juin, neuf lits seront supprimés dans le service maternité de l’hôpital sambrien. Une évolution qui ne doit pas susciter d’inquiétudes, selon la direction.  VDNPQR Au mois de juin, neuf lits seront supprimés dans le service maternité de l’hôpital sambrien. Une évolution qui ne doit pas susciter d’inquiétudes, selon la direction.

1 Le fonctionnement actuel

« La grossesse n’est pas une maladie », précise d’emblée le docteur Magloire Gnansounou, pédiatre et président de la communauté médicale d’établissement. « Et les gens veulent rester le moins longtemps possible à l’hôpital. Les demandes de sorties précoces sont de plus en plus importantes. » Depuis plusieurs années, les délais d’hospitalisation, pour une grossesse sans problème, tournent autour de deux, trois jours (cinq pour une césarienne). À Maubeuge, le service maternité comprend quatre lits dédiés à la gynécologie, 25 à l’obstétrique et 14 à la néonatologie. « Le taux d’occupation actuel pour l’obstétrique est de 63 %. » Depuis 1998, « les choses sont fluides » entre les services de maternité du secteur, classés par niveaux selon leurs spécificités. Maubeuge est de niveau 2B en raison des lits de néonatologie. « Si aujourd’hui une femme accouche à 27 semaines, on sait le faire, mais nous n’avons pas le droit de la garder. » Le transfert à Valenciennes, établissement de niveau 3, est obligatoire. L’année dernière, une dizaine de patientes ont été hospitalisées dans le Hainaut.

2 L’évolution envisagée

Au total, neuf lits seront supprimés. « Dans les hôpitaux, le lit est symbolique », indique Murielle Mascrez, directrice-adjointe de l’établissement, qui souhaite rassurer. Cette réorganisation qui se profile – le nouvel hôpital en ligne de mire – assure la pérennité de la maternité. « Cela fait plusieurs années qu’on s’adapte aux besoins des patientes, on est en recherche d’efficience, on développe de nouvelles activités, on renforce les liens avec Fourmies et la polyclinique de val de Sambre, poursuit le docteur Gnansounou, chiffres à l’appui. Il n’y a pas de quoi s’inquiéter », d’autant que lors de pics d’activité, « six chambres peuvent être doublées, ce qui permet de récupérer six lits ». En revanche, quatre postes (sur les 65 salariés du service) seront supprimés. « On va voir comment on gère les situations », explique sans plus de précisions la direction.

3 La « nouvelle » maternité

Deux lits seront dédiés à la gynéco, 18 à l’obstétrique. Le nombre de lits en néonatologie ne bouge pas (14). « Cinq lits seront mis au service de l’hospitalisation de jour, et huit chambres mère/enfant vont être créées. » Avant, le service n’en disposait que d’une seule, en néonatologie. Le docteur évoque également le programme de retour à domicile PRADO, qui permet à une maman d’être suivie par une sage-femme libérale à sa sortie, et le réseau Proximité naissance dans l’Avesnois, pour la prévention des problèmes addictifs (alcoolisme, tabagisme…), psychologiques ou autres. « C’est une maternité vivante, exemplaire sur le territoire. »

Des avis qui varient, du côté des syndicats

Il y a ceux qui sont plutôt favorables à cette réorganisation du service. Et il y a les autres, davantage inquiets. Deux syndicats interrogés, deux positions.

La position de Force ouvrière santé

Pas d’enthousiasme au local de FO santé, à l’annonce de la suppression de plusieurs lits et de plusieurs postes. « Ça va faire très mal. On s’est maintenus au niveau des naissances, et vu le contexte économique du secteur, la direction devrait défendre les lits pour la prévention contre l’alcoolisme, le tabagisme, entre autres. On devrait se placer dans cette politique. On a déjà une population qui souffre, qui ne peut pas forcément se déplacer loin, on ne peut pas laisser faire ça. » Car les syndicalistes en sont certains. « Ils vont transférer certaines patientes sur Valenciennes ou dans le privé. » L’un d’eux prend pour exemple ces grossesses pathologiques, qui ont besoin d’un « suivi de près ».

Au-delà, FO déplore la suppression de quatre postes. Et pointe le problème des heures supplémentaires. « Elles équivalent à quarante postes, à l’année. » Lors de la réunion ce mardi avec la direction, le syndicat a exprimé son désaccord, quant aux orientations prises par l’hôpital.

La position de la CFTC

« C’est une adaptation qu’on attendait », tempère Jean-Pierre Drombois, responsable local (avec Alain Hochart) de la CFTC santé-sociaux, qui relate la situation il y a une dizaine d’années. « On était plus proches de 1 500 naissances par an. Là, on est autour de 1 020. Dans le secteur, nous sommes ceux qui baissons le moins. » Lui imagine, avec cette organisation nouvelle, « une meilleure prise en charge » des patientes. « Avant, la maternité ne faisait pas le plein. Là, ça correspondra davantage à l’activité. » Et puis, il y a aussi cette possibilité de doubler certaines chambres, « en cas d’activité forte. Mais de façon régulière, avec 20 lits, ça marche ».

Jean-Pierre Drombois en est persuadé. « Cette adaptation va donner une nouvelle image positive du centre hospitalier. » Le syndicat CFTC s’accorde avec la position de la direction. M. DE.

Nous n’avons pas pu joindre les syndicats Sud et CGT.

La maternité

En 2015, le CHSA a enregistré 1 023 naissances (une petite vingtaine de moins que l’année précédente). « Dans la région, on enregistre une baisse de 3 % des naissances. »

Maubeuge, qui comprend une unité de néonatologie, est une maternité de niveau 3. Fourmies et la polyclinique du val de Sambre, de niveau 1 (grossesses sans risques).

La maternité sambrienne enregistre moins d’un syndrome d’alcoolisation fœtale par an. C’est en dessous de la moyenne nationale. La prévention semble fonctionner, sur le secteur.

La Voix du Nord….

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Infos : Ordre National Infirmier

mai 22nd, 2016 by cftcchsa

Code de déontologie infirmier : trop restrictif et archaïque pour l’Autorité de la concurrence

Saisi par le ministère de la Santé, l’autorité administrative indépendante vient de rendre un avis défavorable sur le projet de décret relatif au code de déontologie de la profession infirmière. Toutefois, cela ne devrait pas empêcher la publication du texte dans quelques semaines.

Dans un avis rendu mercredi 11 mai, l’Autorité de la concurrence « émet de fortes réserves sur plusieurs dispositions du projet de code de déontologie des infirmiers, rédigé par l’Ordre national des infirmiers ». Rappelons que l’expertise de l’Autorité ne concerne que le volet libéral. Saisi en février par le ministère de la Santé, qui avait été contraint par le Conseil d’État de publier le texte avant le 31 décembre dernier sous peine d’une amende de 500 euros par jour de retard, l’instance a donc émis un avis défavorable et recommande plusieurs aménagements au texte.

“Copier-coller”

Au rang des griefs, les experts jugent que les rédacteurs du projet de code ont « beaucoup trop procédé́ par reproduction pure et simple des dispositions contenues dans d’autres codes de professions de santé, en retenant souvent les formules les plus restrictives sinon parfois les plus archaïques, de chacun d’entre eux ». Or, soulignent-il, « compte tenu du besoin croissant de soins à domicile lié au vieillissement de la population et au développement des soins ambulatoires, il existe pour les infirmiers libéraux une opportunité pour développer leur activité ».

« Nous avons dénoncé ce copier-coller il y a des années. Nous sommes donc très satisfaits que ce soit une autorité officielle qui fasse le même constat », déclare Hugues Dechilly, secrétaire général du syndicat anti-ordre Résilience.

Lever l’interdiction du salariat

L’Autorité formule plusieurs recommandations pour faciliter l’exercice libéral des infirmières. Elle suggère d’autoriser les Idel à communiquer sur leur spécialité, notamment via Internet, et de permettre aux remplaçantes de suppléer plus de deux Idel en même temps. La période de deux ans pendant laquelle un remplaçant ne peut concurrencer l’Idel qu’il a remplacé ne devrait s’appliquer qu’en cas de remplacement d’au moins 3 mois (la mention “consécutifs ou non” serait supprimée), d’après les experts.

L’autorité administrative indépendante propose de supprimer la mention relative à la baisse des tarifs, jugée non pertinente puisque la quasi-totalité des libéraux sont conventionnés par la Sécurité sociale. Elle plaide également pour l’assouplissement des règles qui régissent l’ouverture des cabinets secondaires et l’installation géographique d’un cabinet. Elle souhaite que le nombre de collaborateurs par cabinet puisse être augmenté -il est limité à un actuellement- et que soit levée l’interdiction faite aux Idel de salarier un autre professionnel de santé (IDE, AS, auxiliaire de puériculture, aide médico-psychologique).

Avis consultatif

L’Ordre des infirmiers dit prendre acte des recommandations. Dans un communiqué publié hier, son président, Didier Borniche, indique qu’elles vont être soigneusement examinées « afin d’envisager d’éventuelles évolutions de notre projet ». Quoi qu’il en soit, l’avis de l’Autorité de la concurrence étant consultatif, le projet de texte devrait être soumis dans les prochaines semaines, en l’état, au Conseil d’État. « Et si aucune disposition n’est contraire à la légalité, il pourrait être publié avant l’été. Ensuite, rien n’empêchera l’Ordre d’aménager son contenu », explique Yann de Kerguenec, directeur des affaires juridiques de l’ordre.

De son côté, Philippe Tisserand, président de la Fédération nationale des infirmiers (FNI), ne se dit « pas surpris » par la position de l’Autorité. Il retient notamment que cette dernière a entendu sa demande que les Idel puissent avoir plusieurs collaboratrices afin d’assurer la continuité des soins et aussi qu’elles puissent assurer la publicité pour valoriser leur spécialité et compétences propres. En revanche, le syndicat se dit farouchement opposé à faire sauter le cadre qui fixe les tarifs, « même s’ils sont conventionnés ». Dans la même veine, la FNI se dit très attachée à la limitation des remplacements à deux Idel.

Les discussions autour du code sont loin d’être clauses. Philippe Tisserand se dit d’ailleurs prêt à rencontrer l’ONI et les autres syndicats de la profession pour faire avancer ce dossier, qui demeure plus que jamais épineux.

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Extrait de l’avis de l’autorité de la concurrence :

54.L’inscription au tableau de l’ONI est une condition légale d’exercice de la profession, en application de l’article L. 4311-15 du CSP.

55.Or, selon la direction générale de l’offre de soins (ci-après, la « DGOS »), le nombre des infirmiers inscrits à l’ONI s’élève à 180.000 (dont 14.139 nouveaux inscrits entre le 1er janvier et le 30 octobre 2015), ce qui représente environ 30 % des infirmiers en exercice.

56. Selon l’ONI, qui dispose d’estimations distinctes, 190.000 infirmiers sont inscrits sur une profession estimée par l’ONI à 450.000 à 500.000, soit près de 40 % des infirmiers. Cet Ordre est, en nombre d’inscrits, le second Ordre de France.

57. Les raisons pour lesquelles tous les professionnels ne sont pas inscrits sont nombreuses. La première a été la cotisation, fixée à 75 euros pour tous les professionnels, sans pondération entre les salariés et les libéraux (qui n’ont pas le même pouvoir d’achat) ; ce montant a finalement été modulé selon le statut de l’infirmier.

58. Se sont ajoutés des problèmes de gestion ayant mené l’ONI à une situation proche de la cessation de paiement. Grâce à un plan de restructuration, l’ONI est en voie d’apurement de la dette, la dernière annuité sera réglée en 2017.

59. Ces difficultés, qui ont conduit à envisager la disparition de l’ONI, ont finalement été résorbées et le dialogue entre l’ONI, le pouvoir politique et la profession a été rétabli. Les débats parlementaires à l’Assemblée Nationale et au Sénat sur le projet de loi de modernisation du système de santé ont toutefois conduit à une suppression de l’ONI en première lecture, montrant que de nombreuses interrogations subsistent sur l’adaptation d’une structure ordinale à la profession d’infirmier. Rétabli en deuxième lecture, l’ONI entend rappeler que l’inscription est obligatoire.

60. Dans ce contexte, les 300.000 infirmiers, qui ne sont pas inscrits au tableau, pourraient être considérés comme étant en situation d’exercice illégal.

61. L’ONI tente de régulariser cette situation : s’agissant des salariés, l’ONI réclame la publication d’un projet de décret prévoyant une préinscription par l’employeur d’un infirmier (comme cela sera prochainement le cas pour les masseurs-kinésithérapeutes). C’est d’ailleurs dans l’intérêt des employeurs, qui peuvent être poursuivis pour complicité d’exercice illégal de la profession.

62. S’agissant des infirmiers libéraux, une instruction devrait être adressée pour que les textes soient respectés strictement, c’est-à-dire que les infirmiers ne puissent être conventionnés par la CNAM que s’ils sont inscrits à l’ONI. Enfin, l’ONI peut déposer des plaintes pour exercice illégal de la profession infirmière, ce qui a été fait, mais sans qu’une suite…..

SOURCE http://www.espaceinfirmier.fr/actualites/au-jour-le-jour/articles-d-actualite/160512-code-de-deontologie-infirmier-trop-restrictif-et-archaique-pour-l-autorite-de-la-concurrence.html?utm_campaign=3896669&utm_content=12524086061&utm_medium=email&utm_source=SmartFocus

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Le projet de fusion de la Fegapei et du Syneas donnera naissance à Nexem

mai 22nd, 2016 by cftcchsa

Si le projet de la Fegapei et du Syneas de créer une nouvelle organisation professionnelle des employeurs associatifs des secteurs social, médico-social et sanitaire est connu de longue date (soit depuis le 28 novembre 2014), son nom restait encore un mystère. Il y a près d’un an, les assemblées générales des deux partenaires avaient juridiquement mis en place l’Association de préfiguration pour la fusion de la Fegapei et du Syneas sous cette dénomination provisoire un peu longue. Dans un communiqué, daté du 18 mai, les préfigurateurs lèvent le voile et annoncent que Nexem est leur marque définitive. Elle se substituera au 1er janvier 2017, non seulement à l’association de préfiguration Fegapei-Syneas mais aussi à ses deux organisations mères.

Dans une vidéo diffusée sur Internet, la Fegapei et le Syneas expliquent leur choix. Nexem n’est ni un sigle, ni un acronyme, c’est un nom “en rupture avec l’usage du secteur” et aussi les noms de ses fondateurs. Effectivement, la Fegapei signifie Fédération nationale des associations gestionnaires au service des personnes handicapées et fragiles. De son côté, le Syneas se présente comme le Syndicat des employeurs associatifs de l’action sociale et médico-sociale. Ce dernier a été créé en 2010 à la suite déjà de la fusion de deux syndicats d’employeurs : le Syndicat des organismes privés sanitaires et sociaux à but non lucratif (Sop) et le Syndicat national des associations pour la sauvegarde de l’enfant à l’adulte (Snasea). Sauf qu’à cette époque la nouvelle organisation issue de ce rapprochement avait hérité d’une partie des noms de ses deux composantes.

Avec Nexem, plus de trace des noms de la Fegapei ou du Syneas. Ce qui laisse l’opportunité pour la nouvelle organisation de s’ouvrir à d’autres structures sans changer de nom. D’ores et déjà, les préfigurateurs semblent vouloir ouvrir une nouvelle voie. Pour justifier ce nom, ils rappellent que le latin nexo, nexum signifie attacher, nouer et créer du lien ou encore que l’anglais next se traduit par anticipation et proximité. Enfin Nexem ne fait pas référence au concept de fédération ou à celui de syndicat, mais ses deux dernières lettres évoquent clairement les employeurs.

Publié le 18/05/16 - HOSPIMEDIA

Nexem est le nouveau nom de l’organisation professionnelle créée par la Fegapei et le Syneas.
Cette organisation sera le principal représentant des employeurs associatifs des secteurs social, médico-social et sanitaire,  avec 3 000 associations adhérentes, 10 000 établissements et services  et 300 000 salariés au service des personnes fragiles.
Au 1er janvier 2017, Nexem se substituera à l’association de préfiguration Fegapei-Syneas et à ses deux organisations mères.

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Courriers, standard : des soucis à l’hôpital d’Armentières

mai 21st, 2016 by cftcchsa

Le centre hospitalier d’Armentières a réorganisé l’accueil téléphonique et la prise de rendez-vous. Quant au recours du traitement des courriers par une société extérieure, il est parfois assorti d’erreurs. La CGT estime que, à force de supprimer des postes de secrétaires, la situation devient critique.

 Les courriers qui reviennent par Simplify comprennent parfois des erreurs. Celui-ci était carrément en signes cabalistiques. Les courriers qui reviennent par Simplify comprennent parfois des erreurs. Celui-ci était carrément en signes cabalistiques.

Armentières n’a pas le monopole du retard des courriers. Le CHR de Lille y est aussi confronté. Au CHA, la CGT fait état de 2 049 courriers en attente, et de 1 285 envoyés à une société extérieure, Simplify. À Armentières, depuis trois ans, en cas de pic de retard, les enregistrements sont envoyés à Simplify, qui les tape. Les secrétaires médicales du CHA vérifient ensuite les courriers. Et ce n’est pas toujours simple : « Il y a des erreurs de nom, là, Denis devient Douni, des fautes d’orthographe. des passages où il est écrit bande inaudible. Pour nous, c’est une perte de temps », témoigne une secrétaire. David Huyghe, le délégué CGT au CHA, estime que c’est en plus « une question de sécurité, de crédibilité et de confidentialité ». Quant à l’argument de réduire le retard, il n’y croit pas : « Quand les secrétaires corrigent les courriers qui reviennent, non seulement ce n’est pas très valorisant, mais en plus elles ne peuvent pas taper le courrier qui s’accumule. En fait, il faudrait plus de secrétaires, c’est tout. »

C’est tout mais ce n’est pas évident dans un contexte budgétaire tendu, où il faut réduire les charges. Reste que ça coince. Une médecin a fait savoir par mail à la direction que désormais, elle préférait saisir une partie de ses courriers elle-même.

Le directeur et la présidente de la commission médicale d’établissement ne tiennent pas à en faire état, mais ils ont échangé des courriers qui ont fuité contre leur gré. La CME évoquait les problèmes liés au « travail de correction et de traçabilité lié à l’envoi des courriers à Simplify ».

Autre sujet de grogne, le standard. Si vous appelez le CHA, depuis le 1er juillet 2015, vous n’avez plus un être humain mais un standard automatique. Il ne faut pas taper sur la touche 1, puis étoile, puis quatre. Le système est à reconnaissance vocale. sauf que ça ne marche pas toujours et que des appels se perdent. En clair, si une personne sait ce qu’elle veut, pas de souci, mais si elle demande le docteur qui s’occupe des yeux au lieu de prononcer ophtalmo, ça n’ira pas. Mais là encore, l’investissement (550 000 euros) a pour but de s’adapter avec moins d’agents. Pas si simple.

La direction défend les changements

Interrogé sur les problèmes que posent les changements, le directeur du CHA veut, avec force, rappeler le contexte général : « On se bat tous les jours pour cet hôpital, pour la défense du service public, dit Pierre Pamart, il s’agit de gestion interne et je ne suis pas favorable à ce qu’on déballe la vie de l’hôpital dans le journal. » Reste que cette vie concerne un moment des usagers. Sur les faits, il répond donc : « On n’écarte aucune solution quand il s’agit par exemple de gérer un retard de courrier. » Il ne regrette pas le recours à Simplify. « De grands hôpitaux comme Calais l’utilisent et ça fonctionne. Ce recours contrôlé à de l’externalisation reste maîtrisé. Je n’ai pas eu de retour sur des erreurs. » Il ajoute que dans les services qui ne souhaitent pas avoir recours à Simplify, ça ne leur a pas été imposé. « Rien ne se fait sans les médecins. »

Quant au standard avec reconnaissance vocale, il précise que « 80 % des appels aboutissent et des améliorations sont constamment apportées ». Sur la plate-forme de prise de rendez-vous, « là franchement, ça marche très bien. Le taux de satisfaction est de 98%. » Bref, ça n’irait pas si mal.

La Voix du Nord….

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CHRU de Lille : des élections professionnelles annulées par la justice

mai 21st, 2016 by cftcchsa

Le tribunal administratif de Lille vient d’annuler les élections professionnelles tenues au CHRU de Lille le 4 avril 2014.

Les bisbilles syndicales au CHRU de Lille opposent la CGT, la CFDT et l’UNSA à FO.  PHOTO ARCHIVES LA VOIX DU NORDVDNPQRLes bisbilles syndicales au CHRU de Lille opposent la CGT, la CFDT et l’UNSA à FO. PHOTO ARCHIVES LA VOIX DU NORD

Le 21 avril dernier, les syndicats CGT, UNSA et CFDT s’étaient retrouvés, dans le prétoire, face à FO. Une représentante de la CFDT avait même tenu à « dénoncer les pressions apparaissant au moment des élections professionnelles ». « Nous ne souhaitons pas venir devant la justice tous les quatre ans, avait insisté la représentante. La direction doit prendre des mesures. Ce climat dessert le syndicalisme. » En avril 2014, arrivée en tête avec 34 %, la CGT avait vite contesté les résultats, imitée notamment par l’UNSA. Dans leur viseur : FO et ses 32 %.

Le scrutin annulé dans son intégralité

Le 21 avril dernier, le rapporteur public Pierre-Olivier Caille avait estimé que, sur 4 600 bulletins de vote, FO pouvait être suspectée d’avoir « indûment collecté 1300 enveloppes ». « Il n’est pas possible de déterminer le résultat du vote, avait poursuivi le magistrat. Il est donc nécessaire de l’annuler. » Avocat de la CGT, Manuel Gros avait alors cherché à avancer sa position : « Avec une annulation complète, ceux qui ont commis la fraude se retrouvent dans la même situation que ceux qui l’ont subie. » Et de réclamer l’invalidation des seuls résultats FO.

Une position que le tribunal administratif n’a pas voulu suivre. Le scrutin est annulé dans son intégralité.

La Voix du Nord….

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La première circulaire tarifaire 2016 détaille 992 M€ d’économies et 366 M€ de mises en réserve

mai 19th, 2016 by cftcchsa

Enfin signée, la première circulaire budgétaire 2016 des établissements de santé détaille les 992 millions d’euros d’économies attendues. “Équitable” et “dans la continuité” des précédentes campagnes selon le ministère de la Santé, le texte et ses onze annexes appelle néanmoins d’autres instructions, notamment pour les hôpitaux de proximité.

C’est encore plus tard que la première circulaire tarifaire a été signée en 2016. Mi-mai cette année contre mi-avril l’an passé. La parution officielle du texte est imminente. Hospimedia s’est procuré la circulaire et ses onze annexes (voir en fin de texte), qui détaillent la répartition des crédits et des économies à réaliser. Efficacité de la dépense hospitalière, virage ambulatoire, amélioration de la pertinence du recours aux soins et recherche de l’efficience de la prescription restent des priorités. Et des économies de fonctionnement sont encore attendues afin de limiter le taux global national d’évolution de la masse salariale à 1,5%. Dès lors pour 2016, 992 millions d’euros (M€) d’économie sont prévus : 707 M€ sur l’objectif des dépenses MCO ; 90 M€ sur les dotations afférentes aux missions d’intérêt général et d’aide à la contractualisation (Migac) ; 181 M€ sur la dotation annuelle de financement (Daf) pour la psychiatrie, les SSR et unités de soins de longue durée (USLD) ; 14 M€ sur l’objectif quantifié national (OQN) pour la psychiatrie et les SSR privés.

Les mesures de reconduction et mesures relatives aux ressources humaines

Au titre des « mesures de reconduction », 312M€ de dotations MIGAC/ODAM sont alloués en crédits reconductibles. Ces mesures de reconduction intègrent la prise en compte de la hausse des charges relatives à l’inflation et des mesures salariales à portée générale et de mesures catégorielles dont notamment la prise en compte du glissement vieillesse technicité, de l’augmentation du SMIC sur les bas salaires, de l’augmentation du taux CNRACL, de la réforme des retraites, de l’évolution de la garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA), de la poursuite du protocole LMD, de la création d’un grade d’avancement pour les agents des services hospitaliers qualifiées, la mise en oeuvre du dispositif

« parcours professionnels carrières rémunérations » (PPCR) ainsi que l’indemnité d’engagement de service public des assistants des hôpitaux. Les mesures de reconduction intègrent par ailleurs des crédits au titre du développement d’activité en DAF SSR et en DAF PSY.

Focus spécifique sur les mesures de reconduction relatives aux ressources humaines :

a) Poursuite de la mise en oeuvre du protocole d’accord (impact statutaire du LMD) du 2 février 2010.

20,3 M€ de dotations en MIGAC/DAF/USLD sont déléguées pour financer l’effet report (6/12ème) du dernier relèvement indiciaire appliqué le 1er juillet 2015 au corps des infirmiers en soins généraux et infirmiers spécialisés (mesure inscrite dans le décret n°2010-1143 du 29 septembre 2010) et au corps des cadres de santé paramédicaux (mesure inscrite dans le décret n° 2012-1467 du 26 décembre 2012 ).

2,3 M€ de dotations en MIGAC/DAF/USLD sont alloués pour compléter les dotations déjà versées en 2013 et 2014 au titre de l’intégration progressive en catégorie A de certains corps de personnels de rééducation et du corps des manipulateurs en électroradiologie.

b) Réforme statutaire du corps des directeurs des soins :

0,2 M€ de dotations en DAF/USLD sont versées pour financer l’effet report (6/12éme) de la mesure mise en oeuvre au 1er juillet 2015 au titre du dernier relèvement indiciaire prévu dans les textes s’appliquant aux directeurs des soins (décret n°2014-9 et arrêté d’application du 7 janvier 2014).

c) Deuxième tranche de financement du taux de promotion créé pour les ASHQ :

0,9 M€ de dotations en MIGAC/DAF/USLD sont attribuées pour financer l’accès contingenté au 2ème grade de la catégorie C instauré par le décret n° 2014-1614 du 24 décembre 2014.

d) Mesure nouvelle pour la mise en oeuvre du dispositif « Parcours professionnels carrières rémunérations » (PPCR).

15,3 M€ de dotations en MIGAC/DAF/USLD sont versés pour mettre en oeuvre la première phase du dispositif correspondant au rééquilibrage entre la rémunération indemnitaire et la rémunération indiciaire pour les corps de la catégorie B ainsi que pour les corps paramédicaux et socio-éducatifs de la catégorie A de la fonction publique hospitalière (textes à publier avec effet rétroactif au 1er janvier 2016).

21,7 Md€ alloués et 367 M€ mis en réserve

La ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, insiste dans le texte sur le caractère “équitable” de cette campagne. Elle rappelle que cette politique tarifaire 2016 s’inscrit “dans la continuité” des précédentes. Ainsi 21,7 milliards d’euros (Md€) sont alloués dans cette circulaire (96,4% du montant total des dotations), dont 17,9 Md€ au titre des bases régionales, 4,4 Md€ au titre de mesures 2016 déléguées en justification au premier euro et -0,6 Md€ au titre de l’ensemble des autres mesures. Les mises en réserve prudentielles sont aussi confirmées, soit 366 M€ en 2016 : 196 M€ via le coefficient prudentiel MCO ; 75 M€ correspondant à 0,5% des bases régionales Daf ; 14 M€ sur l’OQN psychiatrie et SSR ; 60 M€ sur le fonds de modernisation des établissements de santé publics et privés (FMESPP) et 21 M€ sur la marge nationale. Et parmi les réformes d’importance, la ministre pointe la mise en œuvre du nouveau modèle de financement pour les hôpitaux de proximité et la généralisation du dispositif d’incitation financière à la qualité (Ifaq). Elle souligne aussi les ajustements du modèle de financement des structures de médecine d’urgence, dont les effets revenus de la nouvelle répartition sont lissés sur quatre ans. Enfin, elle met en exergue cette première étape de la mise en œuvre de la réforme de financement des SSR (dans toutes ses dimensions de manière progressive à compter du 1er mars 2017). Dès 2016, les établissements de santé seront éligibles dans le cadre de leurs activités de SSR à une liste de missions d’intérêt général (Mig) spécifiques détaillées en annexe 6.

Le modèle de financement des hôpitaux de proximité

Les établissements reconnus hôpitaux de proximité bénéficient d’une dotation modulée à l’activité avec effet au 1er janvier 2016. Elle est constituée d’une dotation forfaitaire garantie construite à partir d’une fraction des recettes historiques et d’une dotation organisationnelle et populationnelle calibrée sur la base de caractéristiques du territoire. Le cas échéant, un complément de financement lié à l’activité peut être attribué. Une instruction précisera les modalités concrètes d’application. Et un accompagnement exceptionnel pourra être octroyé en fin d’année au vu des effets de la réforme.

724 M€ dédiés aux mesures de santé publique

Les plans et mesures de santé publique se voit attribuer en 2016 quelque 714 M€ en Migac et 10,4 M€ en Ondam. Entre autres dispositions précisées en annexe 3 de la circulaire, l’expérimentation des infirmiers de coordination en cancérologie représente 2,45 M€ au bénéfice de 35 équipes hospitalières dans onze régions. La répartition des crédits pour la nouvelle Mig primoprescription de chimiothérapie orale, créée en 2016, se fondera quant à elle sur un recueil d’activité via Fichsup. Quelque 4,12 M€ viennent en soutien à la radiophysique médicale pour les stagiaires inscrits en formation au diplôme de qualification. En outre, 3,2 M€ supplémentaires sont versés pour la mise en œuvre de consultations d’évaluation pluriprofessionnelles post-accident vasculaire cérébral (AVC). Les montants de la Mig Samu font par ailleurs l’objet d’une délégation régionale “directe et indicative sans fléchage par établissement” de 244,48 M€ en 2016. S’agissant des missions de vigilance et de veille épidémiologique, un complément de financement est attribué aux centres de coordination de la lutte contre les infections nosocomiales et leurs antennes régionales (Cclin et Arlin) à hauteur de 0,98 M€ afin de répondre au nouveau périmètre qui leur est dévolu dans le cadre du programme national d’actions de prévention des infections associées aux soins (Propias).

Le financement des études médicales

À compter du 1er octobre 2016, le financement de la rémunération des étudiants hospitaliers de deuxième cycle des trois filières (médecine, pharmacie et odontologie) lors de leurs stages hospitaliers est transféré des tarifs vers la dotations missions d’enseignement, de recherche, de référence et d’innovation (Merri). Cette réforme portera à la fois sur la rémunération ainsi que sur les indemnités de garde et de transport. La circulaire explique donc les modalités de transition de ces crédits. Les stages hospitaliers représentent 478,3 M€, les stages extrahospitaliers des internes 133,8 M€, l’année de recherche 14,2 M€, les indemnités pédagogiques 29,7 M€.

Parmi les économies attendues en 2016, 166,9 M€ devraient être réalisés grâce aux programmes de performance hospitalière pour des achats responsables (Phare) et de simplification du parcours administratif hospitalier du patient et de numérisation des informations échangées (Simphonie). L’enveloppe nationale dévolue au soutien exceptionnel aux établissements en difficulté affiche une diminution de 20 M€. L’accompagnement correspond en 2016 à 75 M€ pour ces établissements. Quelque vingt Mig sont en outre identifiées pour participer à l’effort d’économie dans le cadre du plan triennal, à hauteur de 22,5 M€. La psychiatrie et le SSR contribuent également à cet effort, respectivement à hauteur de 30 M€ (27,8 M€ en Daf et 2,2 M€ sur les tarifs OQN) et 45,6 M€ (33,5 M€ en Daf et 12,1 M€ en OQN).

Accompagnement à la mise en place des GHT

La circulaire alloue 10,7 M€ de crédits en aide à la contractualisation non reconductible afin de supporter les coûts d’amorçage des groupements hospitaliers de territoire (GHT). Les établissements supports préfigurateurs distribuent ces crédits en trois volets : mise en place d’ateliers opérationnels relatifs au projet médical partagé (1,44 M€ pour 98 ateliers) ; accompagnement à la conduite du changement (4 M€ par le biais d’un groupement de coopération sanitaire) et coût d’amorçage (5,2 M€ pour le financement de postes de chefs de projet ou des prestations personnalisées).

Liens et documents associés

�.       La première circulaire budgétaire 2016 [PDF]

�.       Annexe 1 - Les montants régionaux Migac, Daf, Migac SSR et USLD [PDF]

�.       Annexe 2 - Les mesures de reconduction et mesures relatives aux ressources humaines [PDF]

�.       Annexe 3 - Plans et mesures de santé publique [PDF]

�.       Annexe 4 - Financement des études médicales [PDF]

�.       Annexe 5 - Nomenclature des Mig MCO [PDF]

�.       Annexe 6 - SSR [PDF]

�.       Annexe 7 - La dotation de soins USLD [PDF]

�.       Annexe 8 - Investissements hospitaliers [PDF]

�.       Annexe 9 - Innovation, recherche et référence [PDF]

�.       Annexe 10 - Mesures d’économies 2016 [PDF]

�.       Annexe 11 - Accompagnements ou mesures ponctuelles [PDF]

Publié le 17/05/16 - HOSPIMEDIA

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Au CHSA, le public sensibilisé à l’obésité et ses risques lundi 23 mai

mai 18th, 2016 by cftcchsa

Le comité de liaison alimentation nutrition du centre hospitalier Sambre-Avesnois, à Maubeuge, s’associe à la journée européenne contre l’obésité. Il va proposer aux usagers une journée d’information et de sensibilisation le lundi 23 mai, de 10 h à 17 h.

 Proposée par l’équipe médicale, la journée de sensibilisation se déroulera lundi 23 mai, de 10 h à 17 h   Proposée par l’équipe médicale, la journée de sensibilisation se déroulera lundi 23 mai, de 10 h à 17 h

Un service de nutrition existe au sein du centre hospitalier depuis 1995, ainsi qu’une unité transversale de nutrition créée en 2013 composée d’une diététicienne, un psychologue, un éducateur médico-sportif et des médecins. Le comité de liaison alimentation nutrition (CLAN) complète le dispositif. Il est présidé par le docteur Linda Tafoukt.

Le CLAN s’occupe de l’éducation nutritionnelle des patients, en collaboration avec l’unité de prévention santé chapeautée par Sabine Odin. Ils organisent des actions autour de l’alimentation, la nutrition et la santé. « La journée du 23 mai en fait partie. Nous souhaitons sensibiliser les usagers et les visiteurs en leur proposant un dépistage ainsi qu’un parcours de prise en charge. Certaines personnes ne savent pas qu’elles souffrent d’obésité. Notre objectif est de les informer sur les bons comportements à adopter. Il n’y a pas que la composition de l’assiette qui est importante, les activités physiques le sont aussi » explique le Dr Tafoukt. L’obésité est un grave problème de santé publique, touchant des personnes de plus en plus jeunes, à l’origine de complications (diabète, hypertension artérielle…), entraînant une surmortalité. « L’obésité a également des conséquences psychologiques et sociétales considérables », poursuit le médecin.

Le Nord – Pas-de-Calais est la région la plus touchée (selon une enquête de l’ObEpi 21,8 % pour un taux national de 15 %), en constante évolution (+ 61,5 % entre 1997 et 2012).

Les stands d’information seront installés dans le hall du centre hospitalier (dépistage du surpoids et de l’obésité, alimentation et nutrition, activité physique, écoute de ses sensations alimentaires, parcours de prise en charge et programme d’éducation). Des ateliers seront également proposés sur réservation et gratuitement : aérobic, marche et initiation à la marche nordique, relaxation.

Renseignements et inscription www.ch-sambre-avesnois.fr ou par mail s_odin@ch-sa.com

La Voix du Nord…

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