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FO et la CFDT se brouillent à l’Afapei

avril 29th, 2016 by cftcchsa

La convocation par sa direction d’un salarié de l’EMSA (Établissement Médico Social pour Adultes) à Blériot-Plage a soulevé l’indignation du syndicat Force Ouvrière. Pour FO, le salarié ferait les frais de la vindicte de la CFDT. Le salarié en question est accusé d’exercer « des pressions » et de la « violence verbale » par plusieurs de ses collègues.

En marque de soutien, Force Ouvrière a réuni plusieurs de ses militants devant les grilles de l’établissement, pendant l’entretien individuel du salarié. Le secrétaire de l’union locale Force Ouvrière, Jean-Paul Rozanès, ne commente pas les accusations qui visent le salarié syndiqué.

 Jean-Paul Rozanès, secrétaire de l’union locale Force Ouvrière. Jean-Paul Rozanès, secrétaire de l’union locale Force Ouvrière.

La convocation par sa direction d’un salarié de l’EMSA (Établissement Médico Social pour Adultes) à Blériot-Plage a soulevé l’indignation du syndicat Force Ouvrière. Pour FO, le salarié ferait les frais de la vindicte de la CFDT. Le salarié en question est accusé d’exercer « des pressions » et de la « violence verbale » par plusieurs de ses collègues.

En marque de soutien, Force Ouvrière a réuni plusieurs de ses militants devant les grilles de l’établissement, pendant l’entretien individuel du salarié. Le secrétaire de l’union locale Force Ouvrière, Jean-Paul Rozanès, ne commente pas les accusations qui visent le salarié syndiqué.

En revanche, le secrétaire affirme : « Nous avons de bonnes raisons de penser qu’on cherche à évincer notre syndicat de l’entreprise. L’adhérent qui est mis en cause dans cette affaire s’était présenté l’an dernier aux élections professionnelles. Il avait obtenu le même nombre de voix que le candidat CFDT, mais le candidat CFDT est passé à l’ancienneté. Depuis, cet adhérent est sans arrêt mis en difficulté dans son travail et il est maintenant personnellement mis en cause par les élus CFDT. »

Le hasard veut que son homologue secrétaire de l’union locale CFDT, Marcel Aucoin, soit justement salarié de cet établissement. Il se défend de toutes représailles sur fond de rivalités syndicales : « Plus il y a de syndicats dans une entreprise, mieux c’est… La CFDT n’a pas saisi la direction de notre établissement à la légère. Des salariés se sont plaints, à plusieurs reprises, du comportement de « petit chef » de ce collègue, qui n’est d’ailleurs pas leur supérieur hiérarchique. Il leur manque de respect, il dévalue leur travail, il les traite de « bons à rien ». Des salariés en souffrent, certains ont été vus en pleurs. Ce sont des faits répétés dans le temps. Quand des salariés sont en souffrance, il est de notre rôle d’alerter la direction. On veut que cette situation cesse. » Marcel Aucoin affirme pour sa part avoir recueilli huit témoignages de salariés, consignés sur des attestations de témoins Cerfa. « Et certains de ses salariés n’adhèrent pas à la CFDT », indique Marcel Aucoin, pour évacuer le soupçon de guéguerre syndicale.

Qui harcèle qui ?

Jean-Paul Rozanès n’en démord pas : « Même s’il pense n’avoir rien à se reprocher, notre camarade vit de plus en plus mal cette situation qui dure depuis un an et ne fait que s’amplifier. Il se sent sans arrêt menacé, et il est mis en danger dans son exercice professionnel et pour sa carrière. Nous voulons croire que la direction saura faire la part des choses et ne pas céder aux pressions. » Une salariée de l’Emsa prend la défense du collègue soupçonné d’harcèlement : « Les salariés qui témoignent contre lui ont été manipulés. L’un des faits mentionnés date de février, et à cette époque non seulement la direction avait été avisée, mais elle avait classé sans suite ce signalement. Et là, ces faits reparaissent… On parle d’harcèlement, mais normalement, c’est une personne qui est harcelée, et non un groupe. Or, c’est un groupe qui accuse une seule personne. Une personne qui a eu deux véhicules dégradés alors qu’ils étaient garés dans l’enceinte même de l’établissement… Ce collègue s’est vu confier des missions par la direction et pourtant il n’a jamais usé d’autorité. Par contre, certains ont volontairement ignoré ce qu’il mettait en place pour le bien de nos usagers. Et je crains que tous ces problèmes finissent par empiéter sur la qualité du travail que nous devons à nos usagers. »

Suite à l’entretien individuel du salarié, qui a eu lieu jeudi dernier, la direction dispose d’un mois avant de faire connaître sa décision, qu’il s’agisse d’une sanction ou d’un classement sans suite.

Nord Littoral…

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Dame de 91 ans cherche médecin généraliste

avril 29th, 2016 by cftcchsa

désespérément dans le contexte du Sud-Avesnois…

Une habitante de Trélon, âgée de 91 ans qui vit encore à son domicile, ne trouve pas de médecin. Ils seraient tous débordés dans le Sud-Avesnois (et c’est vrai). Sa fille monte au créneau pour dénoncer le manque de libéraux. Mais c’est une tendance lourde qui va malheureusement s’accélérer dès 2016.

 La désertification médicale qui pointe à l’horizon dans le Sud-Avesnois.

La désertification médicale qui pointe à l’horizon dans le Sud-Avesnois.

« Elle a fait une carrière remarquable dans l’Éducation nationale. Elle ne mérite pas cela. C’est une humiliation ». Mme Dumez parle de sa maman, 91 ans, retraitée à son domicile dans la commune de Trélon. Le problème ? La dame âgée a perdu son médecin de famille, décédé brutalement il y a dix jours. Et que pour en trouver un autre, c’est la croix et la bannière… : « J’ai appelé Trélon, Glageon, même Fourmies. Tous les médecins libéraux me font la même réponse : On est débordé. On a déjà trop de patients et de travail. On ne peut pas s’occuper d’elle. On ne peut pas se déplacer dans les communes voisines. Ou alors amenez-la au cabinet lors des consultations libres. Voila, ça fait bientôt deux semaines que je me bats pour trouver un médecin pour elle. Je vais essayer Wignehies ou Sains-du-Nord mais j’aurai sans doute la même réponse. Quant à emmener ma mère de 91 ans dans la souffrance attendre quatre heures dans une salle d’attente d’un cabinet… j’ai pris cela pour de la plaisanterie ».

Pire dans quelques semaines

On touche ici du doigt la désertification médicale qui pointe à l’horizon dans le Sud-Avesnois et qui va s’accélérer. Non pas dans les années… mais dans les semaines à venir (NDLR : lire ci-dessous). Un généraliste décède, un autre prend sa retraite… et ils ne sont pas remplacés, c’est malheureusement la réalité.

« C’est très compliqué cette situation. D’autant plus que ma mère a des problèmes cardiaques et d’autres soucis liés à la vieillesse, souligne la fille de la nonagénaire, en colère. Et son ordonnance doit être renouvelée tous les mois. Je fais comment ? Déjà que la pharmacie a accepté une avance. En cas d’urgence, bien sûr qu’on fera appel aux urgences de l’hôpital ? Mais le SAMU ne va pas se déplacer pour renouveler une ordonnance quand même… ».

Et si Mme Dumez ne trouve pas rapidement de médecin pour sa mère, elle fait quoi ? « Je pose effectivement la question : je fais quoi ? Je la place contrainte et forcée en maison de retraite alors qu’elle peut encore, et qu’elle veut, rester à sa maison ? Ce serait la trahir ».

Libéraux au bord de la crise de nerfs

Ils ne s’épanchent pas trop sur le sujet, secret médical oblige, mais des médecins du Sud-Avesnois sont au bord de la crise de nerfs… « Journée de cinglé », « Patientèle de folie »… on l’aura compris, certains réalisent deux journées en une avec parfois une amplitude horaire de 12 heures dans 24 (et plus d’une cinquantaine de patients consultés).

Parce que, à force que leurs confrères libéraux s’en vont vers d’autres contrées ou à la retraite, ils récupèrent leurs patientèles. Si bien que d’aucuns auraient entre 2 000 et 3 000 patients. Oh, certes, il y en a dedans en bonne santé qui sont auscultés peu de fois dans l’année, pour des problèmes bénins… mais quand même.

Et puis, ils disent faire avec « le gendarme » (NDLR : la caisse primaire d’assurance maladie) sur le dos. Qui, à cause du déficit de la Sécurité sociale, fait la chasse au gaspillage. Ainsi, les généralistes du Sud-Avesnois ne doivent pas trop travailler, leurs patients doivent se rendre au cabinet pour éviter les frais de déplacement (pas facile quand on est cloué au lit par une grippe de 40 de fièvre…), etc. Bref, le système est sur la corde raide. Alors, bien sûr, la communauté de communes Sud Avesnois va ouvrir trois maisons de santé en 2016 (à Anor, Fourmies et Trélon), pour encourager la venue de nouveaux médecins en leur fournissant des locaux. En espérant qu’avec le contenant, après on aura le contenu…

La pénurie s’annonce

D’après l’étude menée par la communauté de communes (« Action Fourmies et environs » à l’époque devenue Sud Avesnois depuis), il y avait 23 médecins libéraux dans les 12 communes de l’ex-canton de Trélon en 2006. Ils sont 13 aujourd’hui. Si rien n’est fait, ils ne seront plus que 10 en 2020 (six à Fourmies et quatre à Wignehies). Et ce pour 26 622 habitants. Soit un médecin pour 2 662 habitants… contre un pour 356 s’agissant de la moyenne nationale.

Il y a le feu !

La Voix du Nord…

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Roubaix : les consultations à l’hôpital sont désormais plus accessibles

avril 26th, 2016 by cftcchsa

Éviter que des personnes se promènent n’importe où, gagner en commodité et pouvoir recevoir plus de patients : c’est ce qui justifie le mouvement de regroupement des consultations à l’hôpital : hématologie, urologie et chirurgie plastique sont les dernières spécialités servies.

 Les salles de consultation d’urologie sont plus vastes, permettent de recevoir plus de patients et de pratiquer les actes d’exploration dans de meilleures conditions. Les salles de consultation d’urologie sont plus vastes, permettent de recevoir plus de patients et de pratiquer les actes d’exploration dans de meilleures conditions.

Une personne qui vient en consultation à l’hôpital n’a rien à faire (enfin pas forcément tout de suite) dans les étages où les patients sont hospitalisés. Ça, c’est pour le principe. Dans la réalité, à Victor-Provo, ce n’est pas tout à fait comme cela que cela se passe, mais on y remédie. Ainsi, l’ORL, la stomatologie ou encore l’ophtalmologie ont déjà leurs salles de consultation directement accessibles depuis l’accueil de l’hôpital. Depuis janvier, c’est aussi le cas pour l’hématologie, l’urologie et la chirurgie plastique, esthétique et reconstructrice, qui ont pris leurs quartiers à l’inter-étage de l’hôpital, en surplomb du hall.

Salle d’attente lumineuse et spacieuse

Isabelle Plantier, médecin chef d’hématologie, apprécie pour ses patients une salle d’attente lumineuse et spacieuse, deux bureaux de consultation plus confortables, une salle de prélèvements située juste à côté. «  On avait besoin de place  », souligne-t-elle. Cela a permis, dans un grand jeu de chaises musicales, de gagner des lits d’hôpital de jour. Et aussi d’éviter le passage près du secteur protégé, où les conditions d’asepsie strictes sont indispensables aux malades qui soignent des pathologies liées au sang.

Dans le couloir parallèle, l’urologie et la chirurgie plastique se partagent désormais les salles. «  Avant, nous étions au troisième étage, dans l’aile d’hospitalisation que l’on partageait avec la cardiologie  . » Ces nouveaux locaux garantissent plus de confidentialité. «  Et cela nous permet d’augmenter nettement notre activité  », apprécie le chef de service d’urologie François Pecoux. L’an dernier, l’hématologie a comptabilisé plus de 4 000 passages, 4 224 en urologie. «  Depuis janvier, nous avons doublé le nombre de cystoscopies  », insiste le médecin.

Cette année, il n’est pas prévu de nouveaux travaux pour les consultations. Mais en 2017, d’autres consultations seront également transférées dans des locaux rénovés, accessibles eux aussi depuis l’accueil.

Nord Eclair…

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Encore des années de travail (pour la CFTC)

avril 25th, 2016 by cftcchsa

La construction de l’hôpital prendra du temps. Outre le bâti, il faudra penser aux accès, à la desserte des bus, entre autres. Des parkings sont évidemment prévus, tant pour le personnel que pour les usagers, qui ont aujourd’hui bien du mal à stationner aux abords du boulevard Pasteur.

“et oui, aujourd’hui, c’est des PV pour les travailleurs qui ne peuvent pas se garer ! Le comble!” commentaire CFTC

La construction du nouvel hôpital est prévue route d’Assevent, à proximité de la ferme du zoo sur une parcelle de 24 hectares. Le coût du chantier, estimé à 115 millions d’euros selon le maire, sera supporté en majeure partie « sur les fonds propres de l’hôpital par des emprunts, explique Arnaud Decagny. L’ARS contribuera à hauteur de 25 %. »

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“La CFTC propose un local syndical CFTC (il y a la place) digne de se nom  pour Maubeuge !”

“La CFTC est partante, nous y allons à fond pour vous (agents) et pour nos patients… “

Courant novembre, le centre hospitalier Sambre-Avesnois, qui sera maître d’ouvrage du futur établissement, a déjà lancé un appel d’offres pour une mission d’études de sols en vue de la construction. Une première réunion a déjà eu lieu, avec le Département, afin de commencer à travailler les accès routiers.

chsa2.jpgLe centre hospitalier Sambre-Avesnois de Maubeuge est depuis longtemps à l’étroit, malgré les travaux réalisés ces dernières années.PHOTO ARCHIVES SAMI BELLOUMI

Maubeuge: un nouvel hôpital pour la Sambre-Avesnois avant 202.

La CFTC sera encore là pour accompagner la réflexion !

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Les métiers de l’aide à domicile figurent parmi les viviers d’emplois en 2016

avril 25th, 2016 by cftcchsa

En 2016 comme les années précédentes, le secteur des services aux particuliers demeure le premier recruteur en France. Pôle emploi et le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Credoc) ont comptabilisé 750 000 projets, ce qui représente 41,1% des intentions d’embauche cette année. Un chiffre qui marque une progression de 4,5% par rapport à 2015. Parmi les profils les plus demandés figurent donc les aides à domicile et les aides ménagères. Avec 53 400 projets d’embauche, ces métiers arrivent en septième position sur la totalité des secteurs d’activité. L’enquête intitulée “Besoins en main-d’œuvre (BMO) 2016″ montre par ailleurs que le secteur des services dans son ensemble (particuliers et entreprises) représente plus des deux tiers des besoins dans l’Hexagone.

Une autre caractéristique du secteur de l’aide à domicile est la difficulté anticipée des projets de recrutement, estimé à 60,5%. De façon générale, les employeurs anticipent des freins à l’embauche liés aux candidatures, soit pour cause d’inadéquations des profils, soit en raison du manque de volontaires. Par ailleurs, plus d’un établissement sur deux appréhende des difficultés en lien avec les conditions de travail, de par la nature du poste proposé, “que ce soit en termes de pénibilité du travail, de difficulté d’accès au lieu de travail, d’horaires décalés ou encore du manque d’attractivité du salaire“. La formation, externe ou interne, apparaît alors comme une solution pour résoudre ces difficultés de recrutement.

Les aides-soignants font également partie des métiers les plus recherchés en 2016, ils arrivent en huitième position avec 46 300 projets d’embauche. Pour ces profils également, les employeurs anticipent des difficultés, pour près d’un tiers des projets. Ce métier affiche par ailleurs l’une des plus fortes hausses en termes de projet d’embauche par rapport à 2015.

De façon générale, l’enquête BMO 2016 montre une progression des intentions de recrutement de 5,1% en 2016, après une croissance plus modérée de 2,3% en 2015. Cela représente plus de 1,8 million d’embauches potentielles. La part des établissements souhaitant recruter reste en revanche pratiquement stable, avec 20,5% en 2016 contre 20,7% en 2015.

Publié le 20/04/16 - HOSPIMEDIA

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Plus rien ne s’oppose à la construction du nouvel hôpital de Maubeuge

avril 25th, 2016 by cftcchsa

Vendredi, le Comité interministériel de performance et de modernisation de l’offre de soins (COPERMO) a validé le plan de financement pour la construction du nouvel hôpital de Maubeuge. Une décision importante puisque concrètement plus rien ne s’oppose au lancement des travaux.

 Le nouvel hôpital pourrait ouvrir en 2021. Photo archives Sami Belloumi  VDNPQR Le nouvel hôpital pourrait ouvrir en 2021. Photo archives Sami Belloumi

1. Financement bouclé

En décembre 2015, le COPERMO approuvait le volet « technique » du projet de reconstruction de l’hôpital de Maubeuge. Restait à regarder du côté du plan de financement, revu à la baisse. Il y a dix ans, si on évoquait un montant global de 242 millions d’euros, le coût est désormais estimé à 115 M €, sur les fonds propres du centre hospitalier, via des emprunts conséquents, et pris en charge à 25 % par l’Agence régionale de santé (ARS). L’État mettra également la main au portefeuille. Le montant, acté vendredi soir donc, n’est pas encore connu officiellement.

2. Objectif 2021

Et maintenant ? « Ça va aller vite », assure le député Rémi Pauvros, porteur du projet ces dernières années. Les premières réunions avec l’Agglo, le SMTUS, la ville de Maubeuge ont déjà eu lieu pour connaître les tracés des futurs accès à l’hôpital, implanté route d’Assevent, sur près de 24 hectares.

Mardi, un jury se réunira pour étudier les offres de réalisation des entreprises candidates. « Il y a plusieurs postulants », explique Arnaud Decagny, maire de Maubeuge et président du conseil de surveillance de l’hôpital sambrien. Premiers coups de pelles attendus en 2017, pour une ouverture espérée en 2021. « Désormais il n’y a plus aucun frein », assurent chacun de leur côté le maire de Maubeuge et le député, qui se réjouit de cette avancée.

3. Plus attractif

Au-delà de tirer un trait sur la vétusté actuelle des locaux, devenus inadaptés pour les professionnels comme les usagers, la construction d’un nouvel hôpital devrait permettre de retrouver une réelle attractivité auprès des spécialistes. « Le point fort est sans doute de conforter le pôle mère-enfant, surtout après les longs débats autour de l’avenir de la maternité », détaille Rémi Pauvros. « Il s’agit d’un enjeu majeur », couplé à celui du développement du service oncologie, dont l’agrément pour le traitement de certains cancers pourrait être retrouvé.

Dans le cadre du groupement des hôpitaux du territoire (GHT), on peut également imaginer la venue hebdomadaire de spécialistes pour pratiquer des opérations, le développement de l’internat, et surtout le confort des liens avec les autres centres de la région. « Cela va permettre de redonner une réelle attractivité pour pallier la baisse de la démographie médicale sur notre territoire », espère Rémi Pauvros. Un projet de santé qui devrait être connu prochainement.

4. Une nouvelle friche ?

Quid en parallèle du devenir du futur ex-hôpital, implanté boulevard Pasteur. « Je vais demander à Benjamin Saint-Huile, président d’Agglo, de saisir l’Établissement public foncier concernant cette future friche », poursuit Arnaud Decagny. Afin que l’EPF en réalise l’acquisition (qui devrait être incluse au plan de financement), mais surtout, commence les études pour connaître l’ampleur des éventuels travaux, des bâtiments qui devraient être conservés, et de possibilités pour l’avenir.

La voix du nord…

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Soissons : Appel à la manifestation contre la spirale infernale à l’hôpital

avril 24th, 2016 by cftcchsa

Mardi 26 avril, une marche partira du centre hospitalier de Soissons à 14 h 30. Les syndicats appellent les agents et les usagers à se mobiliser pour que cesse la souffrance au travail.

 Depuis la grève de septembre 2015, le centre hospitalier ne va pas mieux. La situation se serait même encore dégradée.  Depuis la grève de septembre 2015, le centre hospitalier ne va pas mieux. La situation se serait même encore dégradée.Le syndicat CGT des hospitaliers de Soissons appelle les agents à débrayer ce mardi et invite le personnel et les usagers à manifester dans la rue. Il déplore une situation qui n’a de cesse de se dégrader
 Afin de dénoncer un management qui engendre de la souffrance au travail mené par la direction de l’hôpital, nous syndicat CGT, appelons à une marche des agents du centre hospitalier (médical, paramédical, cadres, techniques, administratifs et toutes les secrétaires) et les usagers, le mardi 26 avril à 14 h 30. L’organisation syndicale, qui a déposé son préavis mardi, veut ainsi mettre un terme aux politiques de management, à la gestion de la direction des soins qui entraînent un mal-être des agents et une souffrance au travail ».Voilà commence le tract de la CGT des hospitaliers de Soissons qui était distribué hier. Les arrêts maladies augmenteraient considérablement et la situation pour le personnel et les patients se tendrait encore davantage dans les services, comme celui des urgences qui a fonctionné ces deux dernières semaines sans médecin urgentiste titulaire du service.

L’Union….

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Le cortège partira de l’hôpital pour rejoindre la mairie de Soissons, puis la sous-préfecture avant de se diriger vers la maison de retraite du centre des Éclaircies.

En septembre dernier, la mobilisation s’était organisée devant l’entrée de l’établissement sans aller jusqu’à la manifestation sur la voie publique. Les syndicats dénoncent une souffrance au travail qui génère une augmentation des arrêts, des burn-outs, des dépressions et des départs qui déstabilise les effectifs et les plannings.

Si l’on ne devait citer qu’un exemple, celui des urgences qui enregistrent chaque année 40 000 passages permettra à chacun d’apprécier la situation. Dans un contexte d’effectifs déjà très tendu, le départ supplémentaire d’un médecin urgentiste a généré une nouvelle situation de crise.

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Tract CGT du CHRU Lille du 5 avril 2015

avril 23rd, 2016 by cftcchsa

             Criminalisation de l’action syndicale

    Pour la fin immédiate des auditions, et l’abandon des poursuites des militant-es et agents du CHRU de Lille.

13 militant-es de la CGT du CHRU de Lille et 2 agents sont convoqué-es au commissariat de Police de Lille sur demande du Procureur de la République pour des

faits remontant au 28 novembre 2014 !

Nos camarades sont convoqué-es pour des faits que le Procureur de la République souhaite qualifier de Séquestration.

A l’issue des premières auditions, qui ont duré plus d’une heure trente pour chacune des personnes convoquées, nos camarades ont eu « droit » à la prise d’empreintes, d’ADN et photos. Il y a bien une volonté de traiter les militants comme des CRIMINELS.

Une fois de plus, ce gouvernement, car OUI, il y a bien une volonté POLITIQUE de ce gouvernement de Criminaliser l’action syndicale, affiche sa volonté de mettre les Procureurs, les Forces de l’Ordre et les Administrations aux service de la destruction du mouvement syndical, pour briser toute RESISTANCE.

Dans la période actuelle avec l’État d’urgence, les arrestations dans les manifestations s’accentuent pour tenter d’éteindre la mobilisation et augmenter la répression syndicale.

Après les 8 GOODYEARS (condamnés en première Instance par le Tribunal d’Amiens, le 12 janvier 2016, à 24 mois de prison dont 9 mois fermes et 5 ans de mise à l’épreuve) et toutes les répressions que connaissent les militant-es de notre secteur, ce gouvernement veut maintenant s’attaquer aux militants et aux salariés des Services Publics et plus particulièrement à l’Hôpital Public. Avec pour seule finalité de faire passer des mesures nauséabondes qui aggravent aussi les conditions de travail,  d’offrir l’Hôpital Public au privé et détruire des dizaines de milliers d’emplois.

Le gouvernement Valls, amplifie la répression syndicale …

Par cette déclaration, le Comité National Fédéral CGT de la Santé et de l’Action Sociale, réuni les 04 et 05 avril 2016, exige la 4in immédiate des auditions, et l’abandon des poursuites des militant-es et agent-es du CHRU de Lille.

Pour le voir, cliquez ici…

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CH de Roubaix: Anne Liesse veut user du consensus à l’hôpital

avril 23rd, 2016 by cftcchsa

Arrivée à l’hôpital dans les années 90, la responsable du pôle médico-technique (c’est pour faire vite Madame scanner…) a été élue présidente de la commission médicale d’établissement.

 Arrivée à Provo dans les années 90, Anne Liesse gagne en responsabilité. Arrivée à Provo dans les années 90, Anne Liesse gagne en responsabilité.

 

Son prédécesseur, Didier Bricotteau, était connu pour son caractère… affirmé. Après deux mandats de quatre ans à la présidence de la commission médiale d’établissement du centre hospitalier de Roubaix, il a dû céder la main. Et c’est Anne Liesse, responsable du pôle médico-technique qui, il y a quelques mois, a été élue à ce poste par ses pairs. Soit très exactement par 168 médecins. Changement de tonalité pour celle dont la mission en premier lieu est d’être «  garante de la sécurité et de la qualité des soins à l’hôpital  ».

Mais ce à quoi elle va devoir veiller, c’est «  à faire avancer le projet médical de l’hôpital, en espérant qu’il avance bien  ». Et pour y parvenir, le Dr  Anne Liesse ne compte pas user à mauvais escient de la charge que ses collègues médecins lui ont confiée. «  Je veux agir dans le consensus et pas dans l’inimitié, dans l’hôpital et en dehors.  » Une bonne prescription.

Nord Eclair…

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CHRU de Lille : le résultat des élections professionnelles sur la sellette judiciaire

avril 23rd, 2016 by cftcchsa

Coup de tonnerre, ce vendredi matin, au tribunal administratif : le rapporteur public recommande l’annulation pure et simple du résultat des élections professionnelles de 2014 au CHRU. En cause : le nombre de voix obtenu par FO.

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Un tribunal peut parfois se transformer en tribune. À la fin de débats opposant essentiellement les syndicats CGT et FO du CHRU, une représentante de la CFDT se lève au fond de la salle d’audience du tribunal administratif. Au-delà de la traditionnelle contestation des résultats, Martine Duplot tient à «  dénoncer les pressions apparaissant au moment des élections professionnelles  ».

«  Nous ne souhaitons pas venir devant la justice tous les quatre ans, insiste la représentante. La direction doit prendre des mesures. Ce climat dessert le syndicalisme.  » De quoi s’agit-il ? Le 4 avril 2014, des élections professionnelles se tiennent au CHRU. Arrivée en tête avec 34 %, la CGT conteste cependant les résultats, imitée notamment par l’UNSA. Dans leur viseur : FO et ses 32 %.

« Nécessaire d’annuler »

«  En 2011, déjà, le tribunal administratif avait été saisi pour les mêmes motifs concernant le scrutin, rappelle le rapporteur public Pierre-Olivier Caille. Le climat était singulier et délétère. Les juges avaient rejeté le recours. » S’ensuit une série de développements concernant des questions de forme. Et enfin, une forme de coup de tonnerre. Pierre-Olivier Caille estime que, sur 4 600 bulletins de vote, FO peut être suspecté d’avoir «  indûment collecté 1300 enveloppes  ».

Face au président Jacques Lepers, les débats multiplieront les réflexions autour du vote par correspondance, de la récupération d’enveloppes, etc. «  Il n’est pas possible de déterminer le résultat du vote, poursuit le rapporteur public. Il est donc nécessaire de l’annuler. »

Délibéré dans quelques semaines

Avocat de la CGT, Manuel Gros ne cache pas sa satisfaction. Tout en posant un bémol : «  Avec une annulation complète, ceux qui ont commis la fraude se retrouvent dans la même situation que ceux qui l’ont subie.  » Et de réclamer l’invalidation des seuls résultats FO.

Une position que ne peut partager Christelle Schwing, l’avocate défendant FO. «  Ces accusations sont fondées sur une seule attestation, contre-attaque cette représentante du cabinet marseillais Grimaldi. Syndiquée FO à l’époque, cette personne s’est désistée la veille du vote au profit de la CGT. Elle est aujourd’hui déléguée de ce syndicat…  » Délibéré dans quelques semaines.

Nord Eclair….

Conflit syndical fratricide : poussée de fièvre chez FO au CHRU de Lille

Que se passe-t-il au sein de la section Force ouvrière Santé du CHRU de Lille ? Une puissance syndicale – 1 200 adhérents pour 13 000 agents (hors médecins) – qui, pour le moment, délocalise ses réunions au… palais de justice. Après une première audience prévue la semaine dernière et finalement renvoyée, les blocs de militants sont revenus devant le juge mardi matin. Chacun sur ses rangées de bancs, comme d’autres occupent des tranchées.

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Que se passe-t-il au sein de la section Force ouvrière Santé du CHRU de Lille ? Une puissance syndicale – 1 200 adhérents pour 13 000 agents (hors médecins) – qui, pour le moment, délocalise ses réunions au… palais de justice. Après une première audience prévue la semaine dernière et finalement renvoyée, les blocs de militants sont revenus devant le juge mardi matin. Chacun sur ses rangées de bancs, comme d’autres occupent des tranchées.

Gamila Mestaoui est secrétaire générale FO Santé au CHRU depuis 1998. «  J’ai toujours été la seule candidate et j’ai toujours été réélue, souligne la responsable. «  Je devais partir fin 2015 ou début 2016, reprend-elle. Finalement, je vais prolonger.  »

Un problème de succession ? Oui, semble dénoncer la secrétaire générale. «  Pour éviter mon influence, certains se sont comportés en opposants  », avance-t-elle. Des adversaires qui, eux, dénoncent un coup de balai brutal. Avec 21 délégués FO (sur 27) prestement débarqués. Et elle explique : pas de conseil syndical, pas de délégués. «  Chez FO, les élections se déroulent dans le cadre d’une assemblée générale, souligne Gamila Mestaoui. Celle de 2011 n’a pas élu de conseil syndical. En revanche, la secrétaire générale, elle, a été élue. » La dernière assemblée générale date du 26 novembre dernier. «  L’AG m’a élue, rappelle la responsable. Et FO national valide.  » Et appuie : «  Je suis légitime. Eux ne le sont pas !  »

Franchement pas d’accord, les opposants mettent, eux, en avant un autre scrutin.

Le 22 octobre dernier, à l’issue d’une réunion de conseil syndical, une nouvelle secrétaire générale est désignée : Christelle Varin, défendue par Lætitia Chevalier. Pas du goût, évidemment, de Gamila Mestaoui et de ses soutiens.

L’une des plus importantes sections FO de France

Mardi, le président David, chargé des audiences de référés (la justice d’urgence) s’est entendu réclamer l’annulation de ces deux consultations. Chacun des camps ne reconnaissant pas le rendez-vous électoral de l’autre. Représentée par Charline Barlet, Gamila Mestaoui, elle, rappelle les scores de son syndicat aux élections professionnelles au CHRU : «  28 % en 2011 et 32 % en 2014  ». La section FO Santé du CHRU de Lille est l’une des plus importantes de France.

La Voix du Nord….du 15/12/2015…

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