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Ressources humaines Les médecins du travail hospitaliers s’alarment de “la montée en puissance” des 12 heures

avril 21st, 2015 by cftcchsa

Le fait La polémique sur les 12 heures est sans fin. Mais l’inflation galopante de ces horaires, qui “sont en train de passer partout” à l’hôpital comme en Ehpad, inquiète au plus haut point les médecins du travail. Un retour en arrière étant illusoire, ceux-ci viennent de fournir quelques pistes à la DGOS pour tenter un compromis social.

L’analyse

Une “accélération“, une “montée en puissance“. Tel est le constat formulé par l’Association nationale de médecine du travail et d’ergonomie du personnel des hôpitaux (Anmteph) sur l’inflation depuis 2012 des temps de travail en 12 heures dans les établissements publics de santé et médico-sociaux. S’il se limitait auparavant à la réanimation et aux urgences, ce type de planning “est en train de passer partout“, glisse le Dr Hélène Beringuier, qui œuvre au CH de Perpignan (Pyrénées-Orientales). Elle a coordonné l’enquête* de l’Anmteph menée dans le cadre du groupe de travail de la commission d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail du Conseil supérieur de la fonction publique hospitalière sur l’organisation du travail en 12 heures. MCO dans son ensemble mais aussi psychiatrie, SSR, gériatrie et Ehpad… “Aucun service ne semble à l’heure actuelle échapper aux 12 heures“, commente ainsi l’association dans sa contribution récemment remise à la DGOS (à télécharger ci-contre). De quoi grandement inquiéter les médecins du travail. D’autant plus avec la poussée des horaires en 12 heures jours et nuits, “les plus défavorables pour la santé“. Et puis, sur les 37 établissements étudiés, soit près de 110 000 agents, dans la grande majorité des cas 30% des effectifs travaillent sur de tels plannings. Un taux qui frôle même parfois les 60% dans certaines structures, confie Hélène Beringuier. Or, met en garde l’Anmteph, de tels pourcentages réduisent d’autant les marges de manœuvre en matière de gestion des ressources humaines.

Le rappel au droit par la DGOS “absolument pas respecté”

En janvier dernier, la DGOS a diffusé une instruction rappelant les dispositions réglementaires qui encadrent les plannings en 12 heures. Mais “tout ça n’est absolument pas respecté“, commente le Dr Hélène Beringuier. Il y est même acté “que les personnels ne peuvent travailler plus de trois jours de suite en 12 heures“. Or précisément, c’est ce troisième jour qui est facteur de pénibilité, ajoute la médecin du travail. Quant à l’idée d’un moratoire sur ce type de planning, réclamé par les organisations syndicales à l’instar de ce qui s’est opéré l’an dernier à l’Assistance publique-hôpitaux de Marseille (AP-HM), le temps que le groupe de travail national rendent ses recommandations, elle a été refusée par le ministère de la Santé.

Bannir les roulements jour-nuit et panacher les plannings

Au-delà des raisons affichées par les directeurs et hospitaliers pour justifier les 12 heures, comme de leurs atouts et méfaits sur la vie quotidienne, la santé, le travail et la qualité des soins, autant d’éléments maintes fois entendus et rappelés par l’Anmteph, cette dernière ne se berce d’aucune illusion : impossible d’espérer un retour en arrière et une suppression de ces plannings pourtant censés rester dérogatoires. “C’est trop en place“, note Hélène Beringuier. À défaut, les médecins du travail livrent donc des recommandations pour faire passer la pilule et offrir “un compromis” entre organisation du travail et vie privée. Il s’agirait ainsi d’interdire les 12 heures dans les services à activité régulière et intense (et non en pics type urgences), de même que dans ceux accueillant des patients déments ou présentant des effectifs réduits (et non normés type réanimation). L’Anmteph insiste aussi pour bannir les roulements jour-nuit. “À l’inverse des 10 heures, il y a très peu de volontaires pour des nuits de 12 heures. Ça paraît long et financièrement, l’agent y perd par rapport à des horaires en nuit exclusifs, abonde Hélène Beringuier. C’est pourquoi les directions ont d’ailleurs tendance à imposer ces roulements.” Un volontariat strict pour les horaires de nuit s’impose donc, y compris pour les nouveaux embauchés. Et puis, à l’aide de retours d’expérience, il importerait de prioriser des 12 heures décalées, mixant par exemple du 7-19 heures à du 8-20 heures “pour réduire un peu les problèmes de relève“. Lesquels aboutissent, il est vrai, systématiquement à des horaires effectifs en 12h15 voire 12h30.

Les épidémiologistes aux abonnés absents

Troubles musculo-squelettiques, problèmes veineux, troubles du sommeil… Ce constat est parfaitement étayé par les médecins du travail : “Même s’il n’existe pas d’étude scientifique sur le sujet, je pense qu’on ne se trompe pas“, confie le Dr Hélène Beringuier. Mais justement, un “suivi standardisé” des agents en 12 heures serait primordial, selon elle, pour enfin “disposer de remontées un peu collective“. “On est d’ailleurs un peu amer que les épidémiologistes ne s’en préoccupent pas“, glisse l’intéressée. Certes, il existe bien une enquête transversale de surveillance médicale des expositions aux risques professionnels (Sumer) réalisée par les médecins du travail et de prévention et coordonnée par la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) et la Direction générale du travail (DGT). Mais celle-ci n’est effectivement pas spécifique au secteur hospitalier.

Interdire le 3e jour de travail consécutif et l’auto-remplacement

Cette mixité des horaires est primordiale pour l’Anmteph, qui s’interroge même sur l’opportunité de définir un seuil maximal par service — pourquoi pas 70% ? — de personnels en 12 heures. Si tous les agents travaillent à la demi-journée, que fera-t-on de ceux en situation de fragilité pour une grossesse, une maladie ou un handicap, acquiesce Hélène Beringuier. Or un “panachage” avec des plannings en 8 heures utilisés ponctuellement par ces agents peut venir assouplir le quotidien de leurs collègues en 12 heures. Sur le lieu de travail, il importe de disposer de pauses réelles et organisées, dans leur durée et leur programmation, de même pour les temps de formation et les réunions de service. Or, tout comme sur les plannings en 7h30, c’est loin d’être le cas en 12 heures bien que cela s’avère ici encore plus crucial, glisse la médecin. Le lieu de pause se doit aussi d’offrir un éclairage de qualité et une possibilité d’allonger ses jambes voire de courtes siestes. Selon l’Anmteph, l’hôpital devrait en outre fournir gratuitement des bas de contention pour apaiser les 12 heures passées en position debout. Interdiction doit être également faite de travailler plus de deux jours consécutifs, relate Hélène Beringuier : “Le troisième jour en 12 heures, c’est le plus pénible et ça emmène un premier jour de repos sans aucune activité car l’état de fatigue est trop fort“. Enfin, dernier point de vigilance : l’arrêt des auto-remplacements. “C’est du bidouillage entre agents pour se garantir des semaines de repos l’été et qui sont prêts à accepter n’importe quoi en jours de travail à la suite“, conclut l’intéressée.

17/04/15 – HOSPIMEDIA

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quelques échos de Sud à Hautmont

avril 20th, 2015 by cftcchsa

Aprés les élections d’Hautmont, ils sont morts, on entend plus, ils allaient révolutionner l’établissement, la carrière des agents… Pas le cas,

planquer,  chez eux. Les nuls !!!! OKI…

JPD

Idem à Maubeuge, vous ne trouvez pas ?????

Idem à Jeumont, vous ne trouvez pas ????

Revenez chez la CFTC, franche, direct, pas de mensonge, ect… des purs

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On est là

avril 18th, 2015 by cftcchsa

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Le vote des députés en faveur de la suppression de l’Ordre infirmier provoque une pluie de réactions

avril 17th, 2015 by cftcchsa

De nombreux représentants de la profession infirmière expriment leur consternation après le vote des députés dans la nuit du 9 au 10 avril d’un amendement visant à supprimer l’Ordre national des infirmiers (Oni). À l’inverse, l’intersyndicale CFTC-CFDT-CGT-Snics-FSU-Sud Santé-Unsa se félicite de ce vote.

Le vote des députés pour la suppression de l’Ordre national des infirmiers (Oni) pendant l’examen de la loi de Santé à l’Assemblée nationale, dans la nuit du 9 au 10 avril, suscite une avalanche de réactions parmi les représentants de la profession. Via des communiqués, ils se disent tour à tour choqués, consternés ou méprisés. Ainsi, l’Académie des sciences infirmières exprime sa consternation et dénonce ce vote “en comité réduit à 19 voix contre 10 sur 577 députés soit 5% de l’hémicycle“. Selon l’académie, l’ordre “est d’autant plus incontournable que la profession arrivait enfin à sa reconnaissance dans ses compétences et son expertise (masters pour les spécialités, nouveaux métiers, reconnaissance du rôle de coordinatrice dans la loi de Santé…)“.

L’infirmière, simple exécutante ?

Le tout jeune Collège infirmier français (Cif) dont fait partie l’ordre se demande si l’on ne chercherait pas à “museler” la profession infirmière. “Vouloir abroger l’Ordre des infirmiers, c’est souhaiter réduire l’infirmière à une simple exécutante“, estime-t-il. “Aujourd’hui la pratique avancée fait enfin l’objet d’un projet en France, poursuit-il. C’est dans ce même temps que l’on souhaite priver la profession de son porte-voix. Un hasard ? Certes non !” Il conclut : “Le Collège infirmier français sait pouvoir compter sur les sénateurs pour faire preuve de sagesse afin de maintenir un Ordre des infirmiers au service de la population et de la profession.”

Ils demandent aux sénateurs d’annuler cette suppression

Dans un communiqué commun, le Comité d’entente des formations infirmières et cadres (Cefiec) et l’Association nationale des directeurs d’école paramédicale (Andep) “expriment leur consternation et leur incompréhension“. “Que penser d’un amendement voté en pleine nuit par une poignée de députés et balayant d’un revers de la main l’Ordre infirmier institué depuis près de dix ans ?“, s’interrogent-ils. Le corps des infirmiers ne “peut accepter d’être traité avec autant de mépris“, écrivent-ils. Les deux organisations se demandent encore : “Comment expliquer aux 91 000 étudiants en soins infirmiers (…) que leur future profession de grade licence, reconnue d’utilité publique, pour laquelle la future loi de Santé pourrait aboutir à une valorisation des missions notamment liées à l’éducation, la prévention et aux pratiques avancées, va tout simplement régresser et revenir au rang de l’exécution ?” Ils demandent en conclusion aux élus d’”annuler cet amendement“.

Les arguments des députés seraient “fallacieux”

Supprimer l’Ordre, c’est remettre en cause la construction d’une identité professionnelle reconnue par tous au service de la qualité des soins“, selon l’Association française des directeurs des soins (AFDS), à la fois “surprise et consternée” par le vote des parlementaires. “Cela revient à mettre à mal nos valeurs humanistes.” Pour Stéphane Michaud, le président de l’AFDS, “l’Ordre est pour les infirmiers une garantie de leurs compétences et de leur autonomie“.
Démontrant une méconnaissance tant du travail accompli que des travaux freinés par une agitation délétère depuis la création de l’ordre, les arguments énoncés par les députés détracteurs dans la nuit du 9 avril sont non seulement fallacieux mais aussi irrespectueux pour l’engagement sans faille des assistants administratifs, juridiques, nationaux et régionaux et les élus de l’ordre ; fallacieux et irrespectueux pour les professionnels et les étudiants infirmiers“, dénonce quant à elle l’Association nationale française des infirmières et infirmiers diplômés et étudiants (Anfiide).

Appel à soutenir l’ordre

L’Union nationale des associations d’infirmiers de bloc opératoire diplômés d’État (Unaibode) et l’Association des enseignants des écoles d’infirmiers de bloc opératoire (AEEIBO) appellent l’ensemble de la profession à soutenir l’ordre. La présidente de l’Unaibode, Brigitte Ludwig, se dit “outrée de cette décision à l’emporte-pièce (…)“. “Au moment où l’on vient de leur reconnaître la pratique exclusive d’actes prescriptibles par le chirurgien, qu’en sera-t-il de cette garantie de sécurité assurée par l’ordre qui poursuit toutes les dérives encore existantes aujourd’hui ?, interroge-t-elle. Qu’en sera-t-il dans les hôpitaux des circonscriptions de ces députés quand des personnes sans diplôme de bloc assureront le travail de bloc ?“ ”Ce vote à la sauvette est la preuve d’un mépris profond pour notre profession, réagit pour sa part le Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI). À 19, ils s’estiment le droit de détruire une organisation de 168 000 membres comme on écrase un moustique !

Plusieurs syndicats sont, eux, satisfaits

Mais ce vote des députés ne fait pas que des mécontents. Résilience, le syndicat des infirmiers contre l’ordre, est parmi les premiers satisfaits. L’intersyndicale CFTC-CFDT-CGT-Snics-FSU-Sud Santé-Unsa se félicite également de ce vote. “Les parlementaires ont été à l’écoute des femmes et des hommes qui travaillent quotidiennement pour assurer des soins de qualité à la population, malgré des moyens insuffisants octroyés par les politiques de santé“, estime-t-elle. L’intersyndicale “s’offusque” au passage de la position du Gouvernement qui n’a pas soutenu cet amendement. “Lors du salon infirmier en novembre 2013, madame la ministre avait confirmé son intention de rendre facultative pour les salariés l’adhésion à l’Ordre infirmier dans la loi de Santé“, rappelle-t-elle pourtant. Si elle dénonce l’ordre, elle soutient en revanche “une proposition de régulation qui était assurée antérieurement par des structures publiques et qui pourrait être confiée au Haut Conseil des professions paramédicales (HCPP)“. Le syndicat FO a, lui, réagi seul dès le 10.

Un amendement non valable juridiquement selon l’Ordre

L’ordre indique avoir été en contact ces derniers jours avec les services du Premier ministre, du ministère de la Santé et de l’Élysée. Il a reçu l’assurance que le Gouvernement aurait l’intention de soutenir la suppression de l’article 30 bis A issu de l’amendement n° 517 lors de la discussion au Sénat. Dans tous les cas, selon Yann de Kerguenec, directeur juridique de l’Oni, cet article a peu de chance de prospérer car il “n’a aucune valeur juridique“. Il s’explique : “Cet article supprime les articles du Code de la santé publique qui instaurent les instances ordinales mais il ne supprime pas les missions confiées à l’ordre.”

La CFTC du CHSA dit : “enfin, notre combat pour abattre l’Ordre a abouti !”

 

 

 

 

 

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Primes aux contractuels : instruction du 2 avril 2015

avril 13th, 2015 by cftcchsa

Publication sur le site www.instruction.gouv.fr le 8 avril 2014 de l’instruction n°DGOS/RH4/2015/108 du 2 avril 2015 relative au régime indemnitaire applicable aux agents contractuels des établissements relevant de la fonction publique hospitalière.

Suite à la multiplication des contrôles des CRC, la FHF avait sollicité la DGOS pour une clarification de la réglementation applicable sur les primes pouvant être versées aux agents contractuels.

La présente instruction a pour objet de rappeler aux établissements les règles applicables en la matière et vient également indiquer comment régler la situation des agents contractuels concernés.

  • Rappel de la réglementation

Les agents contractuels de la FPH relèvent des dispositions du décret n°91-155 du 6 février 1991.

L’article 4 de ce même décret indique que le contrat indique les modalités de rémunération de l’agent. Au regard de cette disposition, il appartient au directeur de l’établissement de fixer les conditions de rémunération en vertu de son pouvoir de nomination, de recrutement et d’organisation du service.

L’instruction rappelle que la prime de service ne peut pas être versée aux agents contractuels.

  • Modalités à mettre en oeuvre pour régler la situation des agents concernés

Les observations émises par les CRC ne doivent pas avoir pour effet de diminuer la rémunération des agents contractuels qui ont perçus jusqu’à présent des primes et indemnités reservées aux agents titulaires et stagiaires.

Les établissements sont donc tenus de prendre les mesures nécessaires (avenant au contrat) pour garantir aux agents auxquels ils doivent cesser de verser ces primes le même niveau de rémunération qu’auparavant.

L’instruction contient une annexe qui liste les primes instituées par des textes réglementaires qui peuvent être versés aux agents contractuels de la FPH.

Enfin, l’instruction indique que le décret relatif aux agents contractuels est en cours de modification.

Vous trouverez, en cliquant ici , l’instruction…

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Un parcours de forme pour des malades du cancer au CHR de Lille

avril 13th, 2015 by cftcchsa

Inauguré samedi par Patrick Kanner, ministre des Sports, le parcours est unique en France.  photo pierre le massonVDNInauguré samedi par Patrick Kanner, ministre des Sports, le parcours est unique en France. photo pierre le masson

 

Le principe

« Rejoignez les mains, respirez… » Les instructions sont claires, le fléchage au sol visible. On compte cinq ateliers en tout, entre respiration, étirements, équilibres qui constituent le parcours de forme proposé depuis deux mois dans les couloirs du service ORL (cancers, chirurgie lourde) du CHR de Lille.

Avec, au bout, une petite salle de sports qui accueille quatre appareils de musculation. «Cela change les idées, ça nous permet de sortir de la chambre, de rencontrer du monde, explique une patiente. Voire de débuter une activité physique : « Il y avait une dame qui n’avait pas de vélo, elle était heureuse de pouvoir en faire ici, note Isabelle, cadre de santé. « Une journée d’hospitalisation, cela peut être très long, ajoute une de ses collègues infirmière. C’est important de pouvoir se changer les idées. »

Pour qui ?

Unique en France, ce parcours de santé est, évidemment, ouvert à tous mais se destine plus particulièrement aux cancéreux. « Ce sont eux qui restent le plus longtemps, explique Dominique Chevalier, chef du service. Les patients ont adhéré très vite et ceux qui en ont besoin sont évidemment accompagnés par le personnel soignant avec une déambulation à leur rythme. » Atteinte d’un cancer de la mâchoire, Thérèse, 94 ans, qui en paraît quinze de moins constate : « J’ai fait beaucoup de gym étant jeune, je trouve que c’est une bonne idée, si j’étais restée plus longtemps, j’aurais fait la marche avec mon mari. »

Comment est née l’idée ?

C’est au cours d’une conversation avec son ami Philippe Lamblin, responsable régional de la ligue d’athlétisme, que le professeur Chevalier a eu l’idée de ce parcours : « Je me suis demandé pourquoi la ligue intervenait dans les entreprises et pas à l’hôpital. Comme ils avaient l’expérience, ils pouvaient tout à fait prendre le parcours en charge. »

Lancé il y a neuf mois, le projet a pu se concrétiser grâce aux 25 000 euros donnés par Bernard Roman, député du Nord, sur sa réserve parlementaire : « C’était agir dans le sens du bien public, a noté l’élu, samedi, lors de l’inauguration du parcours. Au final, seuls 15 000 euros ont été dépensés : « Le reste sera utilisé pour d’autres projets. » Simple et peu contraignant, le parcours de forme a déjà fait des émules puisqu’il devrait être bientôt adopté dans les hôpitaux de Paris, Caen et Dunkerque.

La Voix du Nord…

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L’appel à la grève du 9 avril faiblement suivi par les fonctionnaires

avril 10th, 2015 by cftcchsa

Moins de 10 % des fonctionnaires ont suivi l’appel à la grève lancé jeudi 9 avril par 5 organisations syndicales, selon les chiffres du gouvernement : 9,37 % dans la fonction publique d’État, 9,21 % dans l’hospitalière et 4,2 % dans la territoriale.

La fonction publique…

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Grève au centre hospitalier de Calais

avril 9th, 2015 by cftcchsa

La CGT du centre hospitalier de Calais a appelé ce jeudi à la grève, quarante-sept personnes ont suivi le mouvement. Le syndicat entend maintenir la pression au sujet de la renégociation de l’accord sur les RTT.

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FNAPH : ASSISES NATIONALES 2015

avril 8th, 2015 by cftcchsa

C’est la fédération nationale des amicales du personnel hospitalier.

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Chaque année, la Fédération organise ses assises nationales avec l’aide d’une amicale adhérente, en étroite collaboration avec la Direction du Centre Hospitalier, ainsi que le Conseil Général, le Conseil Régional et la Mairie.

Cette manifestation permet de présenter le bilan moral et financier et d’expliquer la politique de la Fédération aux amicales adhérentes et non-adhérentes présentes.

Ces assises se déroulent sur plusieurs jours au cours desquels ont lieu : l’assemblée générale, des débats, des formations par des intervenants profesionnels.

Elles sont un vecteur de dynamisme, de convivialité et d’échanges entre les participants ainsi qu’un moment privilégié consacré à la vie et au développement de notre Fédération.

Les prochaines Assises Nationales de la FNAPH se dérouleront du 8 au 10 avril 2015 à Châteauroux.

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Bientôt des nouvelles de votre vote débile

avril 1st, 2015 by cftcchsa

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