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Au centre hospitalier de Maubeuge, les patients sont-ils plus mécontents qu’ailleurs?

août 30th, 2015 by cftcchsa

Des patients, mécontents de leur prise en charge au centre hospitalier de Maubeuge, montent au créneau. Des pots de terre en colère contre un pot de fer intouchable ? Plus forcément.

 Le service des urgences de Maubeuge a enregistré 53 385 passages en 2013. Parmi lesquels sept réclamations simples, deux recours amiables, un dossier en conciliation et deux recours au tribunal.   VDNPQR Le service des urgences de Maubeuge a enregistré 53 385 passages en 2013. Parmi lesquels sept réclamations simples, deux recours amiables, un dossier en conciliation et deux recours au tribunal.

Je réclame pour quoi ? J’ai perdu mes lunettes. L’infirmière m’a réservé un accueil glacial. J’estime que le médecin n’a pas correctement diagnostiqué les maux dont je souffrais. Je peux me plaindre auprès du centre hospitalier. « Il n’y a jamais de mauvaises réclamations », insiste Sabrina Stramandino, directeur patientèle qualité – gestion des risques à Maubeuge.

Je m’adresse à qui ? Au service des relations avec les usagers. « Le but, pour nous, c’est de trouver une solution la plus amiable possible. Essayer de comprendre la demande, de répondre aux besoins, d’orienter les patients. »

Il se passe quoi, après ? « On essaie d’apporter une réponse. Si on voit qu’à notre niveau on n’y arrive pas, on fait intervenir un médiateur », précise Sabrina Stramandino. Faute de solution amiable, la réclamation bascule dans le contentieux, et c’est l’assureur de l’hôpital qui prend le relais. « Il devient l’interlocuteur privilégié du patient. On tombe sous le coup de quelque chose qui se monnaie. » Une demande d’indemnisation. Plusieurs cas de figure, là encore. « L’assureur reconnaît la responsabilité de l’établissement et décide d’engager des pourparlers transactionnels. » Un médecin extérieur peut être mandaté le cas échéant, afin de réaliser une expertise. « Si celle-ci n’engage pas la responsabilité de l’établissement, alors le patient a la possibilité de faire appel à la CRCI. » Une commission de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux, instaurée par la loi du 4 mars 2002, « qui peut, par le biais d’un fonds spécial, indemniser ce qu’on appelle les accidents sans faute ». Et si cette dernière se juge non compétente ? « I l existe encore un recours, le tribunal administratif. Une fois que le dossier est entre les mains de l’assureur ou de la justice, nous n’avons plus la main. On ne fait que suivre le cours des choses. »

C’est compliqué, de monter un dossier ? « À une époque, oui. Plus aujourd’hui. Ce n’est pas compliqué, c’est long. »

Un médecin peut-il être attaqué en son nom ? « Les professionnels de santé sont toujours couverts par la protection juridique de l’établissement. » Quant aux internes, ils sont eux aussi sous la responsabilité de l’établissement et d’un médecin senior.

Les Maubeugeois sont-ils plus mécontents qu’ailleurs ? Non, chiffres à l’appui. « Pour l’année 2013, on enregistre 171 000 journées d’hospitalisation et 72 réclamations, tous services confondus. Dont 28 pertes d’objets. » Alors comment expliquer cette mauvaise réputation que peut traîner le centre hospitalier sambrien ? « Il est plus difficile de redorer son blason que de le perdre », philosophe Sabrina Stramandino, qui insiste sur la performance du système de santé français. « Cela dit, on n’est pas des machines. On parle rarement de faute médicale, car ce n’est pas quelque chose qui est fait délibérément. Ça s’appelle l’erreur humaine et c’est inacceptable pour les gens. » Elle rappelle l’obligation de moyens de l’hôpital. Or, « l es patients attendent davantage une obligation de résultats. Voilà aussi pourquoi il y a de plus en plus de judiciarisation. »

Sambre: des patients se disent victimes d’erreurs médicales

« On m’a amputée d’une partie de ma vie »

Elle a trente ans. Le visage crispé par la douleur, lorsqu’elle tente de lever le bras droit. Émilie Messiaen est aujourd’hui reconnue handicapée « de 50 à 79 % ».

– Son histoire

Janvier 2010. La jeune femme se présente au centre hospitalier pour un accouchement. « J’ai eu une prise en charge correcte », raconte-t-elle. Seulement, à la pose de la péridurale, elle ressent comme un « étirement de l’épaule jusqu’au pouce. Je pensais que je faisais une crise cardiaque ». Durant quatorze mois, Émilie vit avec la douleur, les médicaments. Sans savoir ce qu’elle a. Jusqu’à ce que le diagnostic tombe : le nerf thoracique est sacrément endommagé. « Je serai handicapée à vie. On m’a transféré des muscles de la cuisse vers le thorax. » Des cicatrices lui balafrent le corps. Elle ne récupérera pas l’usage complet du bras. « J’ai envoyé un premier courrier en novembre 2012, on ne m’a jamais répondu. » Elle évoque trois mises en demeure adressées au centre hospitalier, un parcours du combattant pour récupérer son dossier médical. « J’ai passé un an dans les scanners », subi des tas d’opérations, marché huit mois avec des béquilles. « Personne n’a pris en compte la douleur humaine. »

– Son combat

« Avec ma protection juridique, j’ai fait appel à un avocat, indique Émilie Messiaen. On demande la condamnation auprès du tribunal administratif pour geste contraire à la pratique clinique. » Pour son conseil, Maître Gilliard, « elle n’a pas bénéficié des soins adéquats, on est dans une logique indemnitaire ». Environ 120 000 euros. « Elle est jeune et handicapée. Elle a subi un gros préjudice. » Une expertise évalue son préjudice esthétique à 3 sur une échelle qui plafonne à 7. Quant au pretium doloris (« le prix de la douleur »), il avoisine 3,5/7. « J’ai enduré 50 % de la souffrance qu’est capable d’endurer un être humain, explique Émilie. J’ai le corps complètement démoli à 30 ans. »

– Quelles suites ?

Une procédure engagée au tribunal dure des années. D’autant qu’un dossier peut être rejugé en fonction de l’évolution du handicap ou de l’état de santé du patient. Si Émilie Messiaen est déboutée, elle pourra encore se tourner vers la CRCI, cette commission nationale qui indemnise les accidents médicaux. À condition de répondre à plusieurs critères très précis.

« On voyait la fracture de Pedro, sur la radio »

Pedro Arias avait deux ans et demi, lorsqu’il a été admis aux urgences du centre hospitalier de Maubeuge. « Il hurlait de douleur », raconte Ingrid, sa mère.

– Son histoire

Juillet 2014. Pedro fait une chute de toboggan. « Aux urgences, on lui prescrit une radio du coude. » L’enfant repart avec une prescription de paracétamol. Inquiète, Ingrid prend rendez-vous avec son médecin traitant. Diagnostic : « fracture avec déplacement et chevauchement de la clavicule. On la voyait nettement sur la radio, prise large !, s’indigne la mère du garçonnet. À l’hôpital de Valenciennes, ils lui ont posé des anneaux, pour maintenir son épaule. »

– Son combat

Ingrid Arias décide de faire appel à sa protection juridique. « Mon fils n’a pas eu de complications, mais il a souffert pendant 24 heures, à deux ans et demi, avec une clavicule cassée. Ça aurait pu être une fracture ouverte, il aurait pu avoir le poumon perforé. » Fin avril 2015, une expertise est réalisée. « On a demandé que la faute soit reconnue. Le médecin s’est focalisé sur une contusion au coude. Quand un enfant a mal, on doit chercher. »

– Quelles suites ?

Des pourparlers transactionnels ont été lancés. « Je suis contente que l’erreur soit reconnue », indique Ingrid. Environ 900 euros devraient être versés par l’hôpital sur un compte bloqué au nom de l’enfant. « Mais avant, ils demandent que tout soit validé par le juge des tutelles. » Une procédure habituelle, apparemment, lorsqu’il s’agit de mineurs.

« Gabriel revient de loin »

Jérôme Herly est le père de Gabriel, né en octobre 2014. Pour lui, deux médecins du centre hospitalier ont mal diagnostiqué son fils.

– Son histoire

Fin décembre, Gabriel, deux mois, « pousse des râles. Notre médecin traitant pense à une petite otite, à une angine et le met sous antibiotiques », retrace Jérôme. L’état de son fils s’aggrave pourtant. Direction les urgences de Maubeuge. « Ils ont stoppé les antibios et ont dit que c’était une gastro. On est repartis à la maison avec des sachets d’hydratation. » Le bébé est au plus mal. « On est retournés à l’hôpital, là ils ont fait une ponction lombaire. » Une méningite à pneumocoque sur otite moyenne aiguë bilatérale est détectée. Le petit est transféré à Lille, en soins intensifs. « S’ils n’avaient pas arrêté les antibios, ça aurait pu ralentir ou stopper l’infection », Jérôme en est convaincu.

– Son combat

« Que les médecins reconnaissent leur erreur. » Lui ne demande pas d’argent. Sur les réseaux sociaux, le père de Gabriel raconte son histoire et met en cause les médecins. « L’hôpital a porté plainte contre moi. » Alors lui aussi a voulu porter plainte contre l’hôpital. « Le procureur trouve qu’il n’y a pas matière à attaquer. »

– Quelles suites ?

Aujourd’hui, Gabriel va bien. « On craint qu’il ait des problèmes de compréhension, on le saura avec le temps, quand il va grandir. Son cerveau se développe bien, mais il a quand même des neurones grillés. » Jérôme Herly ne compte pas laisser tomber « son combat ». La solution, à terme, serait de contacter l’hôpital, afin d’entamer une médiation. Mais le père de Gabriel ne l’envisage pas, pour le moment.

Secret médical oblige, le centre hospitalier n’a commenté aucun dossier individuel.

La voix du Nord…

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Bien négocier le virage managérial de l’ambulatoire

août 25th, 2015 by cftcchsa

 ambulatoires.jpg

© Éric Dessons/JDD/SIPA

La montée en puissance des prises en charge en hôpital de jour transforme les organisations. Des équipes remodelées se mettent en place pour garantir la sortie du patient en moins de 12 heures.

Un défi managérial.

Acteurs publics…

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Palmarès des hôpitaux 2015 :

août 20th, 2015 by cftcchsa

Le CHU de Lille toujours en tête

Les CHU de Lille (1er) et Toulouse (2e) arrivent à nouveau en tête de la 18e édition du palmarès des 50 meilleurs hôpitaux publics étudiés pour la qualité de leurs spécialités médicales ou chirurgicales, publié jeudi dans le Point qui introduit cette année la prise en charge de la boulimie et de l’anorexie.

 Depuis plusieurs années déjà, les CHU de LIlle t de Toulouse caracolent en tête du tableau complété par un palmarès des 50 meilleures cliniques privées. Photo archives Philippe Pauchet  VDN Depuis plusieurs années déjà, les CHU de LIlle t de Toulouse caracolent en tête du tableau complété par un palmarès des 50 meilleures cliniques privées. Photo archives Philippe Pauchet.

Depuis plusieurs années déjà, ces deux établissements caracolent en tête du tableau complété par un palmarès des 50 meilleures cliniques privées.

Suivent le CHU de Bordeaux (3e), les hôpitaux universitaires de Strasbourg (4e), l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris (5e qui remonte), les CHU de Montpellier (6e), de Tours (7e), de Nantes (8e) Rennes (9e) et de Nancy (10e en hausse).

Le Centre hospitalier universitaire de La Réunion fait pour la première fois son entrée dans ce palmarès à la 43e place.

Pour figurer au classement final de ce palmarès indépendant, un établissement doit fournir un service médical et chirurgical complet. Les établissements spécialisés en sont donc écartés, mais apparaissent dans les classements spécifiques (cancers, maladies infantiles…).

Classements thématiques

Côté cliniques, le centre hospitalier privé Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine) remporte encore la palme suivi de l’hôpital privé Jean-Mermoz de Lyon dans ce classement où n’apparaît aucun établissement de Paris intramuros.

Les classements thématiques couvrent comme l’an dernier un large éventail de soins (varices, cancers, accidents vasculaires cérébraux-AVC, chirurgie de l’oeil — cataracte, myopie, rétine -, chirurgie de l’obésité, des artères, de la colonne vertébrale, urgences traumatologiques, traumatologie de la face, pédiatrie, pneumologie, maladies infectieuses…).

Le magazine qui avait établi l’an dernier un premier classement des établissements recevant des personnes souffrant de troubles mentaux — avec l’hôpital Sainte-Anne (Paris) en tête des 50 meilleurs hôpitaux pour le traitement des dépressions et de la schizophrénie-, l’enrichit d’un volet sur les troubles de conduites alimentaires dont 600 000 jeunes souffriraient en France.

Dans un article d’accompagnement, François Malye et Jérôme Vincent, à l’origine du palmarès et co-auteurs du dossier, avec Catherine Lagrange, relèvent la longue «attente pour accéder à des consultations pouvant atteindre plusieurs mois », alors que « trop de patients meurent dans leur coin », selon le Dr Sophie Criquillion (Sainte-Anne, Paris).

« Sismothérapie »

Le CHU de Nantes se trouve en tête des 30 meilleurs établissements publics prenant en charge ces troubles du comportements alimentaires (anorexie ou boulimie). Suivi de l’hôpital Sainte-Anne et du CHU de Saint-Etienne (Loire). Musicothérapie, sophrologie, activités physiques, massages, voire balnéothérapie, peuvent entre autres accompagner le suivi psychiatrique des patients. Par ailleurs, l’hebdomadaire se penche sur la « sismothérapie » ou « l’incroyable revanche des électrochocs » pour traiter des troubles sévères résistant aux traitements habituels.

La Voix du Nord…

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Le bénéfice de la catégorie active est maintenu sous conditions en cas de fin de carrière sédentaire

août 18th, 2015 by cftcchsa

Sauf disposition expresse spécifique, le seul fait pour des personnels relevant de la catégorie active de terminer leur carrière sur un emploi ne relevant pas de cette catégorie, sans changement de corps, ne les prive pas d’office du bénéfice de la limite d’âge inférieure liée à la catégorie active pour le calcul de leur pension.” C’est dans une lettre datée du 22 juin, diffusée par la Coordination nationale infirmière (CNI) ce 13 août (à télécharger ci-contre), que la Direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP), la Direction du budget et la Direction de la sécurité sociale (DSS) clarifient la situation.

En mars dernier, le Premier ministre Manuel Valls s’est en effet prononcé pour le maintien du bénéfice de la catégorie active (catégorie B avec départ anticipé à la retraite entre 55 et 57 ans) pour les auxiliaires de puériculture ayant terminé leur carrière sur un poste sédentaire (lire ci-contre). Mais cet arbitrage se limitait à cette seule profession. Par ce courrier, les trois ministères concernés valident une application à l’ensemble des agents des fonctions publiques hospitalière et territoriale et en précisent les conditions d’application. Ces dispositions sont en effet réservées aux agents “qui remplissent la condition de durée de services accomplis dans un emploi classé dans la catégorie active pour bénéficier de l’âge d’ouverture des droits anticipés afférent à un tel emploi et qui, après avoir occupé cet emploi, terminent leur carrière sur un emploi sédentaire, tout en restant dans le même corps ou cadre d’emplois“.

En sont donc exclus ceux ne disposant pas de quinze à dix-sept ans de service en catégorie active, ceux qui ont fait le choix d’intégrer un corps ou cadre d’emplois de catégorie sédentaire, ceux qui bénéficient déjà d’un dispositif de prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge et ceux ayant intégré la catégorie A.

Si elle se félicite de cette clarification, la CNI revendique toutefois “une bonification au 1/5e pour tous les professionnels qui interviennent au chevet du patient (infirmier diplômé d’État, aide-soignant, auxiliaire de puériculture…)“. Le syndicat réclame également “une égalité de traitement et la catégorie A pour toutes les infirmières avec un départ à la retraite tenant compte de la pénibilité de la fonction“.

Publié le 14/08/15  - HOSPIMEDIA

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Sortie du régime d’assurance chômage des établissements publics de santé.

août 9th, 2015 by cftcchsa

La DGOS vient de nous informer de la publication de l’instruction n°DGOS/RH3/2015/261 du 29 juillet 2015 relative à la sortie du régime d’assurance chômage des établissements publics de santé.

En outre, toutes les informations concernant l’indemnisation chômage sont à votre disposition sur le site du Ministère via le lien suivant :

http://www.sante.gouv.fr/indemnisation-du-chomage.html

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Retour en service pendant les congés d’été des agents FPH en études promotionnelles

août 3rd, 2015 by cftcchsa

réponse de la DGOS :

La Fédération Hospitalière de France a interrogé la DGOS sur le jugement du Tribunal Administratif de Poitiers du 11 mars 2015 qui a estimé qu’un agent de la FPH du CHU de Poitiers, bénéficiant du dispositif des études promotionnelles, ne devrait pas être réaffecté sur un emploi hospitalier pendant une partie de la période des congés d’été alors que les enseignements et les stages de son cursus de formation sont interrompus pendant deux mois.

Voici l’analyse juridique et des éléments de réponse communiqués par la DGOS :

1/ La décision prise par le TA de Poitiers ne fait actuellement pas jurisprudence

Elle ne s’applique qu’aux parties à l’instance, c’est-à-dire qu’à l’agent auteur du recours et à l’établissement public de santé concerné. Elle ne peut faire jurisprudence que si le jugement, après appel, devait être confirmé ultérieurement par une autre juridiction.La réglementation en vigueur continue donc à s’appliquer pour les autres agents de l’établissement concerné et des autres établissements de la FPH.

2/ Concernant la notion de temps de travail personnel complémentaire figurant à l’article 39 (avant dernier alinéa) de l’arrêté du 31 juillet 2009 relatif au diplôme d’Etat d’infirmier

Cet arrêté qui concerne l’ensemble des étudiants infirmiers (en formation initiale post bac, agents en reconversion et agents de la fonction publique en études promotionnelles), fixe la durée totale de la formation à 4200 heures sur trois ans correspondant d’une part à 2 100 heures de formation théorique et d’autre part à 2 100 heures de formation clinique. Dans l’article 39, seules ces 4200 heures constituent la durée de la formation et des enseignements.

Le temps de travail personnel complémentaire, estimé à 900 heures environ, soit 300 heures par an, ne figure pas dans le décompte de la durée de formation.

Pour mémoire, la notion de temps de travail personnel complémentaire n’existait pas avant 2009 dans les textes relatifs à la formation conduisant au diplôme d’infirmier, elle a été introduite dans le cadre de la réglementation européenne LMD, car le temps de travail personnel complémentaire rentre dans le calcul des ECTS qui a permis de reconnaître le diplôme d’IDE au grade de licence.

L’arrêté du 31 juillet 2009 distingue d’ailleurs « le temps de travail personnel guidé » qui est inclus dans le temps de formation théorique, du temps de travail personnel complémentaire qui n’est donc intégré ni dans le temps de formation théorique ni dans le temps de formation clinique.

Si le décret du 21 août 2008 relatif à la formation tout au long de la vie mentionne que les actions de formations continue et les études promotionnelles se déroulent sur le temps de travail de l’agent, il s’agit uniquement des périodes durant lesquelles l’agent se trouve effectivement en cours avec un enseignant ou en stage sur le terrain, et ceci pour toutes catégories de formation : de nombreuses formations autres que les études promotionnelles nécessitent un investissement personnel sur du temps complémentaire (FAE incluant des travaux personnels, préparation aux concours de la fonction publique, actions de développement des compétences intégrant des recherches et réflexions personnelles pendant les périodes d’intersession) qui ne font pas partie du temps de travail hospitalier.

Ce temps de travail complémentaire personnel correspond donc à un temps, que tous les étudiants, dans le cadre de leur scolarité et quelles que soient les études poursuivies et le statut de ces étudiants, effectuent régulièrement à leur domicile pour réviser leurs cours, et préparer leurs examens. Il n’est pas du temps durant lequel l’agent est à la disposition de son employeur, ou en cours dans un institut de formation, ou en stage. Il n’a donc pas à être considéré comme du temps à retenir dans le décompte du temps de travail d’un agent de la FPH, il n’est donc pas du temps de travail rémunéré.

3/Concernant la position statutaire des étudiants en études promotionnelles et leur droit à congés annuels

Les agents en études promotionnelles sont des agents en position d’activité. S’agissant de la réglementation sur les congés annuels, ils sont régis par le décret n°2002-8 du 4 janvier 2002 relatif aux congés annuels des agents des établissements de la fonction publique hospitalière qui ouvre droit à 25 jours de congés annuels pour l’exercice de fonctions à temps plein. Cette disposition explique la raison pour laquelle les agents en études promotionnelles, tels ceux préparant le diplôme d’infirmier, reviennent travailler durant un mois pendant l’été, période durant laquelle les enseignements et stages organisés dans les instituts de formation sont interrompus pendant plusieurs semaines.

4/ Possibilité pour les étudiants de bénéficier de temps supplémentaire rémunéré par l’employeur en dehors de la durée de formation de 4200 heures (circulaire DGOS/RH4 n°2010-337 du 1er septembre 2010 relative aux congés annuels des agents en études promotionnelles).

La circulaire DGOS/RH4 n°2010-337 du 1er septembre 2010 relative aux congés annuels des agents en études promotionnelles a rappelé les principes énoncés ci-dessus et a , de plus , prévu des dispositions dérogatoires pour accompagner le mieux possible certains agents en difficulté dans leur cursus de formation : après évaluation des besoins avec la direction de l’institut de formation, l’employeur peut accorder du temps supplémentaire à l’agent s’il existe un réel besoin de mise à niveau (par exemple, stage clinique à refaire pendant un mois d’été).

Mais ces dérogations restent bien évidemment exceptionnelles et doivent être justifiées.

5/Dispositions figurant dans les contrats d’engagement de servir

Enfin, la décision prise par le TA de POITIERS nous conduit à rappeler que les contrats d’engagement de servir des agents en études promotionnelles, établis par les établissements, doivent mentionner :

- statut et position d’activité de l’agent ;

- mode de rémunération en conformité avec les dispositions de l’article 8 du décret n°2008-824 relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie (soit traitement de base, le cas échéant complété par l’ indemnité de résidence et le supplément familial de traitement) ;

- modalités concernant l’engagement de servir lui-même (durée de l’engagement, modalités de remboursement si rupture de l’engagement ou départ vers un autre établissement  avant la fin de l’engagement) en conformité avec les dispositions du décret n°91-1301 relatif aux modalités de remboursement des frais de formation d’un agent ayant souscrit un engagement de servir dans la fonction publique hospitalière.

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Nouvelle sortie d’une promotion IDE

juillet 24th, 2015 by cftcchsa

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La Sambre du vendredi 24 juillet 2015…

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Hôpital Liessies-Felleries : Sportifs de haut niveau !

juillet 24th, 2015 by cftcchsa

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La Sambre…du vendredi 24 juillet 2015

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Consommation excessive d’alcool : un des premiers motifs d’hospitalisation

juillet 21st, 2015 by cftcchsa

Les conséquences de la consommation excessive d’alcool sont l’un des tous premiers motifs d’hospitalisation en France. Responsable de 49 000 décès par an, l’alcool reste un enjeu majeur de santé publique. C’est ce qu’indique une étude publiée par l’Institut de veille sanitaire (InVS) dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire du 7 juillet 2015.

L’ensemble des hospitalisations liées à la consommation excessive d’alcool, qu’il s’agisse des hospitalisations liées aux alcoolisations aigües, à la prise en charge de leur addiction, ou au traitement d’une complication liée à l’alcool (troubles psychiatriques, cirrhoses, cancers, etc.), ont représenté un coût de 2,64 milliards d’euros en 2012, soit près de 3,6% de l’ensemble des dépenses hospitalières. L’étude précise que ce montant est probablement sous-estimé, car le rôle de l’alcool dans certaines hospitalisations (traumatismes, certains cancers, etc.) n’est parfois pas signalé.

L’analyse de la répartition des âges montre que les patients hospitalisés pour alcoolisation aigüe ont en moyenne 43,5 ans, contre 47,9 ans pour les patients hospitalisés pour addiction et 56,7 ans pour ceux hospitalisés pour complication. Ainsi, les hospitalisations pour intoxications aigües surviennent en moyenne 4,5 ans avant les hospitalisations pour dépendance et 13 ans avant les hospitalisations pour complications. Face à ce constat, l’InVS souligne la nécessité de proposer aux patients, accueillis pour ivresse dans les services d’urgence, une évaluation sur leur relation à l’alcool et, si besoin, de les orienter vers une prise en charge en addictologie, de façon à éviter l’apparition de complications, sources de nouvelles hospitalisations plus tard. Cela impliquerait notamment d’améliorer la formation en alcoologie des personnels des services qui accueillent ces patients.

Voir l’article…

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Jean Debeaupuis : “Simplifier le parcours administratif des patients à l’hôpital”

juillet 21st, 2015 by cftcchsa

Le directeur général de l’offre de soins (DGOS), Jean Debeaupuis, détaille à Acteurs publics TV les actions de modernisation menées actuellement par sa direction sous la houlette du ministère de la Santé. Il revient notamment sur le “choc de simplification” voulu par l’exécutif et sa déclinaison en matière de santé.

“Il s’agit d’offrir au patient des web-services et des outils modernes d’information de façon à ce que toute démarche qui donne lieu à des files d’attentes soit totalement dématérialisée”, explique-t-il.

Cliquez ici pour voir l’interview…

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