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Virus : comment se protéger du coronavirus

mai 17th, 2013 by cftcchsa

Les symptômes du nouveau coronavirus sont aujourd’hui bien identifiés. En revanche, pour les contrer, il n’existe pas, à ce jour, d’antiviraux efficaces. Quelques mesures de précaution peuvent néanmoins contribuer à enrayer une affection dont on connaît mal le mode de transmission.

Les symptômes. Principalement une forte fièvre, de la toux et de grosses difficultés à respirer. En cas de suspicion, particulièrement si l’on revient de l’un des pays de la péninsule arabique, la première chose à faire, selon le Haut Conseil de la santé publique, c’est de prendre sa température deux fois par jour et, si elle ne chute pas (toujours au-dessus de 38,5°), de consulter.

Le traitement. Les antiviraux existants se sont avérés inefficaces contre ce virus, comme ils l’avaient été d’ailleurs avec son cousin responsable de l’épidémie de sras en 2003. Les personnes hospitalisées sont donc traitées essentiellement par antibiotiques, à haute dose, pour tenter de réduire les symptômes et ainsi renforcer le système immunitaire du patient.

Les mesures de protection. Le virus incubant pendant une dizaine de jours, en cas de doute sur une contamination possible, des précautions sont à prendre. Le Haut Conseil à la santé publique recommande ainsi de mettre un masque dès l’apparition du premier symptôme. Il est fortement conseillé aussi de se laver les mains fréquemment avec une solution hydroalcoolique.

Le virus, par ailleurs, ne résiste pas à l’eau de Javel concentrée à 0,1%. En cas de besoin, utiliser des mouchoirs à usage unique. Il est important de limiter autant que possible les contacts et/ou face-à-face avec d’autres personnes tant que le doute n’a pas été levé. Et puis, contacter au plus vite le 15 en détaillant clairement ce dont vous souffrez.

Un numéro vert, le 08.00.13.00.00. Le ministère de la Santé a ouvert une ligne gratuite où l’on peut obtenir tous les renseignements sur le coronavirus.

Le Parisien…

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Coronavirus: le maire d’Aulnoye-Aymeries

mai 16th, 2013 by cftcchsa

«ne désire pas savoir» qui est le patient infecté

Bernard Baudoux, le maire d’Aulnoye-Aymeries, la commune dont est originaire le deuxième patient infecté par le nouveau coronavirus, a tenu une conférence de presse en début d’après-midi.

 Bernard Baudoux a tenu une conférence de presse en mairie d’Aulnoye-Aymeries.   Bernard Baudoux a tenu une conférence de presse en mairie d’Aulnoye-Aymeries.

 

Il a eu une pensée pour les familles des deux malades toujours hospitalisés dans le service de réanimation du CHRU. « Je souhaite que les deux personnes puissent s’en sortir. » Il a indiqué ne pas connaître l’identité du patient originaire de sa commune, évoquant le secret médical. « La première fois que j’ai été appelé à ce sujet c’était le 8 mai, a-t-il précisé. Jamais je n’ai eu le nom ni l’adresse du malade. Aujourd’hui, je ne connais ni son nom ni son adresse et je ne désire pas le savoir. »

Le premier magistrat a évoqué les 38 personnes de l’entourage de ce patient suivi par l’Institut de veille sanitaire. Selon lui, elles habiteraient pour la plupart Aulnoye-Aymeries et le groupe inclurait des enfants. Il a précisé qu’aucun d’entre eux, pour le moment, n’avait de symptôme de la maladie. « À partir de lundi, le suivi sera levé. Ils pourront reprendre une vie normale », a-t-il ajouté. À la question de savoir si ces personnes étaient confinées chez elle, Bernard Baudoux a répondu : « On leur a conseillé de ne pas avoir de contact avec d’autres personnes. (…) On ne souhaite pas qu’elles aient de contact. »

Le maire a ajouté qu’« aucun dispositif particulier n’a été pris à Aulnoye-Aymeries » suite à la contamination d’un de ses habitants. « Je sens chez les gens une certaine sérénité », a-t-il rapporté, soulignant que la mairie n’avait pas reçu « de centaines de coups de fil » à ce sujet.

La Voix du Nord…

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Tribunal d’Arras: l’infirmier flambeur accusé d’escroquer la Sécu et la CARMI de 700 000 euros

mai 16th, 2013 by cftcchsa

Un infirmier, ayant travaillé sur le secteur de Méricourt et Acheville au nord d’Arras, comparaissait ce mardi devant le tribunal correctionnel. De 2008 à 2011, il a détourné 700 000 euros à la Caisse primaire d’assurance maladie de l’Artois et à la Caisse régionale de sécurité sociale dans les mines (CARMI). Après cinq heures d’audience, le jugement a été mis en délibéré au mardi 21 mai.

 Plus de cinq heures d’audience pour cette affaire dont le délibéré sera rendu mardi prochain. PHOTO PASCAL BONNIERE  VDNPQR Plus de cinq heures d’audience pour cette affaire dont le délibéré sera rendu mardi prochain. PHOTO PASCAL BONNIERE

 

« J’ai fait des faux pour augmenter mes revenus et pouvoir payer mes impôts. C’était n’importe quoi. J’ai fait des bêtises, détourné des sommes considérables mais je n’ai pas violé une fille ! Quand je me suis fait attraper, j’étais soulagé. Mais infirmier, c’est une vocation pour moi », déclare F. R., 48 ans. « Mais on n’a pas vocation à arnaquer la CARMI ! Comment vos revenus ont-ils pu passer de 140 000 à 366 000 euros en quelques années ? », interroge la présidente du tribunal Hibon. « Je travaillais sept jours sur sept. J’étais tombé dans un engrenage et même dans l’alcool avec un litre de pastis chaque soir. »

Les agents du fisc se sont intéressés à cette forte hausse de revenus et découvrent la fraude en 2012. La CARMI, qui aura connu un préjudice de 619 000 euros sur les 700 000 au total, bloque les actes de F. R. en janvier 2012 après la découverte de la falsification et la surcote de milliers d’ordonnances et d’actes.

De la prison ferme requise

Ce couple marié depuis 1994 menait un grand train de vie : vingt et un comptes bancaires très bien remplis, un budget voyage annuel de 15 000 euros, du matériel hi-fi pour 14 000, un appartement à Stella-Plage de 200 000 euros, un bateau à 20 000 euros, une BMW X6 à 80 000 euros… La présidente interroge l’épouse, préparatrice en pharmacie, suspectée de recel et de blanchiment dans cette affaire. « Vous n’avez pas remarqué une différence dans votre train de vie ? » Elle ne se désarme pas. « Nous n’avons jamais manqué de rien et nous aimons les beaux voyages. Et mon mari a toujours adoré les grosses voitures. Sa clientèle a augmenté et il bossait énormément. Je n’étais pas consciente de l’aspect frauduleux. »

Pour la substitut du procureur Lacoste, « la tactique de F. R., c’était ça passe ou ça casse. Elle a marché quelques années avant de se faire prendre. 700 000 euros, c’est assez surréaliste comme préjudice. Je rappellerai cette donnée de la CPAM : le revenu moyen d’un infirmier libéral est de 70 000 euros. Pour F. R., on est arrivé à 366 000. Tout ça pour flamber et que madame profite de la vie. »

Trois ans ferme dont un an de sursis pour l’infirmier, avec interdiction d’exercer pendant cinq ans, et dix-huit mois dont six avec sursis ont été requis. Ainsi que la saisie de l’appartement de Stella à 200 000 euros et de 340 000 euros sur différents comptes. Le jugement a été mis en délibéré au mardi 21 mai.

La Voix du Nord…

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Fermeture des urgences de l’Hôtel Dieu :

mai 16th, 2013 by cftcchsa

“Une provocation à la résistance du personnel hospitalier et de la population !” (FDG)

La nouvelle vient de tomber mardi 15 mai 2013 : la direction de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a annoncé la fermeture des urgences de l’Hôtel-Dieu pour le 4 novembre prochain.

Cela sans compter sur la résistance du Front de Gauche : on lâche rien , on va résister pour le maintien de tous les services de l’Hôtel Dieu et de ses urgences afin de mettre en échec cette casse scandaleuse!

Voilà où conduisent les politiques austéritaires du gouvernement relayées par l’exécutif municipal parisien!

Rappelons que LE BUT EST DE CREER UN HOPITAL SANS LITS !

L’humanité…

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Un an ferme pour une infirmière qui a frappé un octogénaire

mai 16th, 2013 by cftcchsa

Une infirmière libérale âgée de quarante ans a été condamnée hier à deux ans de prison, dont un an ferme, pour avoir frappé en juin 2011 un patient octogénaire, atteint par la maladie d’Alzheimer, à son domicile de Baslieux (Meurthe-et-Moselle). Elle avait été filmée par le fils de la victime en train de donner des coups sur ses fesses et son visage. Lors de l’audience devant le tribunal correctionnel de Briey, en mars, la prévenue avait regretté ses gestes et fait état de difficultés psychologiques après le décès de sa fille, mort-née quatre ans plus tôt.

L’humanité…

 

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Violences hospitalières, quelles pistes ?

mai 2nd, 2013 by cftcchsa

Le titre apparaîtrait presque comme une oxymore, s’il ne s’agissait pas de désigner les atteintes aux biens et aux personnes commises au sein des établissements de santé publics et privés. Le thème de la violence en milieu sanitaire est récurrent tant elle est exercée également à l’encontre des médecins de ville, en particulier dans les bassins de populations précaires. Les résultats de l’Observatoire de la sécurité des médecins, mis en place par l’Ordre national des médecins ont montré une hausse importante du nombre de violences à leur égard (920 en 2010 contre 512 en 2009). Les lecteurs pourront utilement se reporter à la lecture du rapport 2010 dudit observatoire.

L’Observatoire national des violences hospitalières (ONVH) a reçu, de son côté, 4.742 signalements de violence au cours de l’année 2009, et 5.090 faits pour l’année 2010. 85% des violences déclarées sont des atteintes aux personnes, dont 21% concernent des insultes, injures, 18% des menaces, 45% des coups et 1% des faits qualifiés de crimes.

15% sont des atteintes aux biens, dont 13% concernent des vols simples et dégradations, 1% des vols par effraction, 1% des incendies ou dégradations graves. Les trois services les plus touchés demeurent la psychiatrie (40%), les urgences (15%), et la médecine générale (13%).

Le rapport 2010 de l’ONVH est consultable ici.

Des pistes peuvent être explorées, observation étant faite qu’il n’existe pas de solutions préconçues. Chaque établissement présente ses propres particularités (implantation géographique, typologie de la population, données architecturales, contraintes institutionnelles, etc.).

Au plan structurel, il conviendrait d’actionner les leviers suivants : le savoir-être du personnel et les conditions matérielles d’accueil, l’information et la communication aux patients, l’organisation de la gestion des flux.

Concernant, le savoir-être du personnel, on pourra méditer sur les réflexions suivantes :

« A-t-on parfois peur des malades ? Sont-ils dangereux ? Je crois vraiment que non. Cependant, ils ne sont jamais que le miroir de notre propre attitude. Le respect, le professionnalisme, un sourire viendront à bout des agressivités les plus coriaces. La première attitude à adopter est la politesse, puis le respect, respect de leur angoisse, de leur attente souvent mal formulée et qu’il faut s’attacher à comprendre. Au début, cette angoisse se manifeste souvent par une forme d’agressivité, surtout venant de leurs proches qui traduisent ainsi leur propre angoisse et leur impuissance par un comportement actif. Ils veulent le changer d’hôpital, le changer de docteur ! Ils parlent de procès, évoquent leurs relations dans le monde médical. C’est là qu’ils brandissent cet épouvantail : le Pouvoir Médical. Le patient, lui, plus concerné, est souvent beaucoup moins agressif. Je l’ai souvent vécu. »1

Propreté des lieux, éclairage et signalétique achèveront d’apaiser l’esprit des patients, comme celui de leurs accompagnateurs.

On n’insistera jamais assez sur l’importance de la communication, dont le défaut est inexorablement source de tensions et d’incompréhension. Au service des urgences, l’office de l’infirmière d’accueil et d’organisation (il paraît qu’on ne dit plus : orientation, terme réservé aux médecins) est primordial.

Enfin, les patients et leurs proches ne doivent pas avoir le sentiment que l’hôpital est un moulin, certaines parties devant être strictement réglementées (maternité, réanimation, etc.).

Au plan organisationnel, il importe de se focaliser sur les délais d’attente, les équipes de sécurité et l’équipement des personnels.

Suivant l’analyse qualitative et quantitative des actes de violence commis sur une période donnée, il conviendra de faire intervenir les équipes de sécurité, formées et entraînées, au cours des plages horaires jugées pertinentes (c’est-à-dire exposées au risque de violence). Les circuits d’alerte doivent nécessairement faire l’objet d’une réflexion approfondie.

Au plan institutionnel, l’intervention rapide des services de police est requise et peut se révéler déterminante dans certaines situations. Signé le 12 août 2005, le protocole Hôpital-Police-Justice, signé entre les ministères de l’Intérieur et de la Santé, a fait l’objet d’une modification puisque ce protocole est devenu tripartite, grâce à la Chancellerie, le 10 juin 2010.

On ne peut faire l’économie d’une formation des personnels à la prévention et à la gestion des manifestations de violence. Sans qu’il soit besoin de transformer les personnels soignants en Bruce Lee ou en Chuck Norris, la circulaire DHOS du 15 juillet 2009 relative aux axes et actions de formation prioritaires pour le personnel de santé a intégré ces besoins (approche comportementale et psychologique des auteurs de violence, etc.).

La signature d’une convention entre un établissement de santé, un commissariat de police et, pourquoi pas, un tribunal correctionnel (on peut toujours espérer), ne suffira bien évidemment pas. Pour faire vivre cette convention, il faut l’éprouver à chaque situation délicate. Ce n’est que dans la durée et en actionnant tous les leviers que les résultats deviendront probants.

L. Seidel, Chirurgien au bord de la crise de nerfs, Albin Michel, sept. 2008.

HOSPIDROIT….

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Lancement d’un programme pour ” mieux gérer les lits ” aux urgences dans 150 hôpitaux

avril 29th, 2013 by cftcchsa

La ministre de la santé et des affaires sociales, Marisol Touraine, a annoncé, vendredi 26 avril, un dispositif visant à mieux gérer les lits à l’hôpital dans 150 établissements. ” J’ai fait la proposition de créer des postes de gestionnaires de lits d’aval, c’est-à-dire, concrètement, des gens qui trouvent des services qui vont accueillir les malades des urgences “, a déclaré la ministre à l’issue d’une visite de l’hôpital parisien Saint-Joseph. Le déploiement devrait être achevé d’ici dix-huit mois.

- (AFP.)

 

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Marisol Touraine retient 13 mesures du rapport Couty

avril 29th, 2013 by cftcchsa

Marisol Touraine retient 13 mesures du rapport Couty

HOSPIMEDIA - Marisol Touraine a finalement retenu 13 mesures issues de la concertation sur le Pacte de confiance. Les représentants du secteur public se disent satisfaits, tout en pointant du doigt une démarche “un peu floue”.

C’est à l’issue d’une concertation qui aura duré 6 mois qu’Édouard Couty a rendu son rapport sur le Pacte de confiance à la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine ce 4 mars. Un rapport qui comporte 46 propositions, dont Marisol Touraine a gardé 13 mesures. Ces mesures, a précisé la ministre, reprennent l’essentiel des préconisations du rapporteur :

  • création d’un service public territorial de santé,
  • financement du parcours de soins,
  • mise en place de Schémas régionaux d’investissement en santé (SRIS).

Ces choix de Marisol Touraine ont pour la plupart été annoncés dans l’entretien qu’elle a accordé à Hospimedia. Néanmoins, la ministre de la Santé est entrée dans le détail de certains des chantiers à venir. En matière d’investissement par exemple, 80 millions d’euros seront consacrés aux territoires de soins numériques. L’organisation hospitalière en pôles fera également l’objet d’un examen attentif. Les conférences de directeurs et de présidents de Commission médicale d’établissement (CME) devront s’y atteler. En termes de dialogue social, l’une des revendications de la Confédération des praticiens des hôpitaux (CPH) sera “exaucée”, puisque Marisol Touraine s’est prononcée pour la création “d’un échelon national de concertation”.

Contrat de gouvernance entre directeur et président de CME

Plus étonnant, la ministre de la Santé s’est prononcée pour la signature d’un contrat de gouvernance entre président de CME et directeur d’établissement. Une mesure qui a été diversement appréciée par les représentants présents d’organisations professionnelles. Pour Michel Rosenblatt, secrétaire général du SYNCASS-CFDT, cette annonce “est étonnante et mérite que l’on y regarde de plus près”. Tout comme celle d’investissements hospitaliers de l’ordre de 4,5 milliards par an : “Cela ne faisait pas partie de la concertation du Pacte de confiance”. Pour autant, cette annonce n’a pas non plus enthousiasmé le Pr Bernard Granger, du Mouvement de défense de l’hôpital public (MDPH). “On sent qu’il y a eu des reculs sur la gouvernance”, a-t-il regretté.

Idem pour Rachel Bocher, présidente de l’Intersyndicat national des praticiens hospitaliers (INPH), qui s’enthousiasme de l’annonce de la fin de la loi HPST et d’une revalorisation de la CME mais regrette des annonces “trop vagues”. Nicole Smolski, à la tête d’Avenir Hospitalier, est globalement satisfaite mais reste inquiète sur la Tarification à l’activité (T2A) : “Il n’y a malheureusement pas de remise en cause de la T2A, juste l’apparition d’un nouveau mode de financement des parcours de soins à l’hôpital”. David Causse, coordonnateur du pôle santé social à la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne privés non lucratifs (FEHAP), est heureux de voir rétablie la participation des Établissements de santé privés d’intérêt public (ESPIC) au sein du service public hospitalier : “Sur la territorialisation du service public, la ministre a repris en grande partie les propositions de la FEHAP.”

Sur les principales propositions d’Édouard Couty, il en est une sur laquelle la ministre a fait l’impasse : la santé mentale. Le rapport préconisait en effet la rénovation du secteur psychiatrique dès 2013, via des dispositions législatives. Marisol Touraine a repoussé sine die toute réforme de la psychiatrie, en évoquant, malgré tout une possible loi santé mentale.

Les 13 mesures du Pacte de confiance reprises par la ministre de la Santé

  1. Définition d’un service public territorial de santé
  2. Le service public hospitalier sera formellement réintroduit dans la loi
  3. Remise d’un rapport sur la réforme de la T2A d’ici juin prochain
  4. Élaboration de Schémas régionaux d’investissement en santé
  5. 80 millions d’euros dévolus au numérique
  6. Révision des prérogatives des Commissions médicales d’établissement (CME)
  7. Un bilan de l’organisation en pôles hospitaliers
  8. Création d’un comité technique des usagers
  9. Concertation avec les organisations syndicales sur la répartition entre échelon local et national
  10. Renforcement des conférences paritaires régionales et formalisation d’un volet ressources humaines en santé par les ARS
  11. Relance de la dynamique des contrats locaux d’amélioration des conditions de travail (CLACT) dans les hôpitaux
  12. Renforcement des missions des Comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) et création d’une section médicale
  13. Création d’un Observatoire national du dialogue social

Hospimédia…

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La CGT Santé-Action sociale appelle à se mobiliser “pour une psychiatrie parisienne de qualité”

avril 27th, 2013 by cftcchsa

Démantèlement de la psychiatrie de proximité, déqualification de la prise en charge des patients, dégradation des conditions de travail des personnels… Tels sont les principaux griefs de la CGT Santé-Action sociale à l’encontre de la communauté hospitalière de territoire (CHT) dont la mise en place à Paris a été récemment validée, dans le domaine de la psychiatrie, par l’agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France.

A.S.H.///…

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Les hôpitaux publics de la région réclament un plan d’urgence et une péréquation

avril 27th, 2013 by cftcchsa

La délégation régionale de la Fédération hospitalière de France (FHF) qui regroupe 46 hôpitaux publics  souhaite que l’État mette en place un dispositif de péréquation pour réduire les difficultés sanitaires du Nord - Pas-de-Calais. Ce message, l’équipe régionale de la FHF, que préside le député-maire (PS) de Maubeuge Rémi Pauvros, vient de le porter devant l’agence régionale de santé.

L’argumentaire est connu : les indicateurs régionaux de santé (espérance de vie, surmortalité…) classent le Nord - Pas-de-Calais à la dernière place.

 Les hôpitaux régionaux veulent poursuivre leur mutation. PHOTO ARCHIVES STÉPHANE MORTAGNELes hôpitaux régionaux veulent poursuivre leur mutation. PHOTO ARCHIVES STÉPHANE MORTAGNE

« Beaucoup de nos concitoyens ne se soignent pas ou trop tard », souligne Rémi Pauvros. Le service public de santé doit être soutenu pour poursuivre sa mutation, investir, développer la recherche, adapter son offre de soins…

Gros investissements

« Soutenir l’hôpital public, c’est aussi soutenir la croissance », explique-t-on à la FHF tout en indiquant qu’un hôpital sur deux connaît des problèmes de trésorerie en une période où beaucoup d’établissements rencontrent des difficultés pour accéder aux marchés financiers.

Le plan d’investissement des hôpitaux régionaux est pourtant important. Les principales opérations concernent le CHRU (160 millions), la reconstruction de la maternité de l’hôpital de Roubaix (50 millions), la restructuration des hôpitaux de Lens (260 millions) et Maubeuge (150 millions), le projet hospitalier du Dunkerquois (180 millions)… Une remise en cause de ces investissements programmés sur plusieurs années aurait un impact négatif sur la démographie médicale car beaucoup d’hôpitaux perdraient de leur attractivité pour les professionnels de santé.

BPI en renfort ?

« La situation économique nous oblige à trouver des coopérations et des complémentarités sur les territoires comme entre établissements publics et privés », explique Rémi Pauvros.

Les responsables de la FHF soulignent que le gel des tarifs et des dotations impacte fortement les hôpitaux publics de la région. Ils estiment qu’une des missions de la nouvelle Banque publique d’investissement (BPI) pourrait être d’accompagner les hôpitaux.

LA VOIX DU NORD...

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