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Le Sénat adopte une version remaniée du projet de loi de travail

juin 28th, 2016 by cftcchsa

Myriam El Khomri au Sénat, pendant l’examen de la loi travail, le 13 juin JEAN-CLAUDE COUTAUSSE/FRENCH POLITICS POUR “LE MONDE”

el-khomri.jpg

Le projet de loi travail, que les sénateurs ont adopté, mardi 28 juin, par 185 voix contre 156, n’a plus grand-chose à voir avec la copie qui leur avait été présentée, au départ. Examiné du 13 au 24 juin, le texte a, en effet, été réécrit en profondeur. Pour la majorité sénatoriale, formée par les groupes LR et UDI-UC, il s’agissait d’esquisser la trame d’une vaste réforme du droit du travail en cas d’alternance en 2017. Les débats ont aussi confirmé que le projet de loi, porté par la ministre de l’emploi, Myriam El Khomri, continuait de susciter de vives critiques à gauche – en particulier chez plusieurs élus socialistes.

Parmi les dispositions les plus emblématiques approuvées au palais du Luxembourg, il y a l’abrogation pure et simple des 35 heures. Elle a été votée lors de l’examen de l’article 2 du texte, qui consacre la primauté des accords d’entreprises sur ceux signés par les branches en matière de temps de travail. Une mesure dénoncée par plusieurs syndicats et par une partie de la gauche, car elle serait de nature à encourager le moins-disant social entre les sociétés d’un même secteur. Les sénateurs de droite et du centre, qui étaient favorables à l’article 2, l’ont amendé en supprimant la notion de « durée légale du travail » pour la remplacer par une « durée de référence » qui serait fixée par accord d’entreprise ; en l’absence d’accord, les salariés repasseraient aux 39 heures par semaine.

En matière de temps de travail, toujours, le Sénat a mis fin à l’obligation (assortie de dérogations) pour les chefs d’entreprises de signer des contrats d’au moins 24 heures avec leurs salariés employés à temps partiel.

« Droit à la déconnexion »

Autre changement de taille, qui répond à une attente du monde patronal : le relèvement des « seuils sociaux ». Désormais, les entreprises ne seraient tenues d’organiser l’élection de délégués du personnel que lorsqu’elles comptent au moins 20 salariés, contre 11 à l’heure actuelle. Pour la mise en place d’un comité d’entreprise (CE) et d’un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), l’obligation ne jouerait qu’à partir du moment où l’entreprise emploie plus de 100 personnes (contre 50 aujourd’hui).

Un temps envisagé, puis retiré à la mi-mars sous la pression des syndicats, le plafonnement des indemnités prud’homales en cas de licenciement « sans cause réelle et sérieuse » a été rétabli à l’initiative de la majorité sénatoriale. Selon elle, une telle mesure permet d’atténuer la peur d’embaucher chez de nombreuses PME. Le « droit à la déconnexion », inscrit dans le projet de loi afin que les salariés « coupent » leur smartphone ou leur PC durant leur temps de repos et de congés, a été allégé, notamment en retirant l’obligation d’élaborer une charte de la déconnexion dans les entreprises de plus de 50 personnes. Enfin, la généralisation de la garantie jeunes a également été supprimée.

Le texte, voté par les sénateurs, présente « des différences assez marquées avec notre version, notamment sur le dialogue social », explique-t-on dans l’entourage de Mme El Khomri. « Le Sénat, ajoute-t-on dans l’entourage de la ministre, a arrêté des propositions plus proches de celles du patronat. On peut par ailleurs voir que ce qu’ils ont adopté fait écho aux propositions qu’on lit dans les programmes des primaires des uns et des autres. »

Contestation sociale

Le gouvernement cherche ainsi à tirer partie des débats au Sénat pour montrer que sa version, adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale, est mieux-disante pour les salariés que celle concoctée par l’opposition. Et il entend bien revenir à cette mouture-là de la réforme. Toutefois, certaines mesures votées au palais du Luxembourg pourraient être conservées, pense Jean-Baptiste Lemoyne, rapporteur du texte au Sénat et sénateur (LR, Yonne). Notamment celle qui autorise les entreprises à instaurer le « principe de neutralité » : votée avec un avis favorable de Mme El Khomri, elle vise à encadrer « la manifestation des convictions des salariés » – en visant tout particulièrement les croyances religieuses.

Aussitôt après son adoption au Sénat, mardi, le texte devait faire l’objet d’une commission mixte paritaire – qui n’a aucune chance d’aboutir à une position commune des deux chambres. Il sera de nouveau examiné par l’Assemblée, d’abord en commission des affaires sociales, jeudi, puis en séance, à partir du 5 juillet. Dans l’intervalle, Manuel Valls reçoit, mercredi et jeudi, les organisations syndicales et patronales afin de faire le point sur le texte. Tout l’enjeu maintenant est de savoir si l’exécutif acceptera de revoir sa copie pour désamorcer la contestation sociale, amadouer les frondeurs et s’épargner un nouveau recours au 49.3 pour faire passer la réforme.

http://www.lemonde.fr….

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Extension de l’EHPAD de Jeumont: l’autre grand projet santé de Sambre-Avesnois

juin 28th, 2016 by cftcchsa

Dans les cartons depuis quatre ans, le projet d’extension de l’EHPAD du Carré d’or du centre hospitalier de Jeumont passe à la vitesse supérieure. Ce lundi matin, la première pierre a été posée. Près de trois ans de travaux seront nécessaires pour améliorer le confort des résidants.

 En plus de la rénovation du rez-de-chaussée et du premier étage, une extension sera créée. En plus de la rénovation du rez-de-chaussée et du premier étage, une extension sera créée.

1. Casse-tête

Il aura fallu attendre quatre ans ; un changement de direction (laquelle a dû prendre ses marques) ; de légères améliorations du projet initial, la recherche d’emprunts, avant de poser cette première pierre. Un « temps fort », pour la directrice de l’hôpital de Maubeuge, Marie-Pierre Bongiovanni-Vergez, qui acte l’un des deux plus importants projets portés par son établissement, avec la création du nouvel hôpital sambrien. Un casse-tête aussi pour les trois années à venir, puisque ce chantier de rénovation et d’extension de l’EHPAD du Carré d’or se fera en présence des professionnels et des patients. « Il y aura des gênes, mais tout sera fait pour perturber le moins possible. »

2. Chantier d’envergure

Car le projet est d’envergure. D’abord, par la création de cette extension de 2 150m2 perpendiculaire à l’EHPAD construit dans les années 1980, suivie de la réhabilitation d’une partie de l’actuel bâtiment. « C’est une opération tiroirs, détaille Martine Bila, cadre supérieure de santé au centre hospitalier de Jeumont. Une fois l’extension créée, nous pourrons transférer nos résidants dans leurs nouveaux logements. Nous essayerons d’occasionner le moins de changement possible, car cela peut être mal vécu à cet âge. »

3. Adapter aux nouveaux besoins

Cent vingt lits. Pas plus, pas moins. La capacité de l’établissement ne sera pas modifiée malgré ces travaux d’importance. L’objectif étant plutôt d’améliorer la qualité de vie et de soins des patients, et de répondre aux nouvelles normes. Ici, l’extension-rénovation concerne 60 places, soit la moitié de la résidence. « Les chambres seront plus grandes, passeront de 16 à 30-35m2 avec un peu plus de logements simples », détaille Martine Bila. Des salles de bains y seront créées, afin de remplacer celles, communes, existantes. « Il y aura des jardins thérapeutiques, avec des parcours pour développer les sens, une salle d’activité, de bien-être, une salle TV, un espace repas personnalisé pour les familles, deux jardins-terrasses. » L’accent veut être mis sur le développement durable. Surtout, une réorganisation sera effectuée avec la création d’une unité d’hébergement renforcée de 14 lits et d’une unité de vie Alzheimer de 16 lits, plus sécurisées. Des malades déjà accueillis par l’établissement. « Sur 120 résidants, 90 personnes sont atteintes de ce type de troubles », confirme Martine Bila. À des degrés divers, nécessitant une meilleure répartition. « L’accent sera aussi mis sur la circulation des soignants », qui effectuent une dizaine de kilomètres par jour…

Les chambres passeront de 16 à 30 m 2 . 4. Engagements

Une superficie doublée et une meilleure répartition qui a un coût : 4 M €, dont un quart pris en charge par l’Agence régionale de santé ; 2,6 M € empruntés par l’hôpital, le reste étant autofinancé avec, peut-être, une subvention du Département, dont le montant reste à déterminer. « Nous nous engagerons, mais nous ne pouvons pas annoncer une somme tant que celle-ci n’a pas été inscrite au budget, qui sera voté en novembre, rassure Geneviève Mannarino, vice-présidente au Département, en charge de l’autonomie. Cela contribuera à l’amélioration de l’offre de services qui doit correspondre aux soins et attentes du citoyen. »

Hélène Toussaint, directrice territoriale de l’Agence régionale de santé. Un retard rattrapé

Avec 1,1 M € de prise en charge, sur les 4 M € de ce projet, l’Agence régionale de santé marque un engagement « fort » sur le territoire, selon sa directrice territoriale. « La dépendance est plus précoce et plus lourde que la moyenne nationale », dans notre région, note Hélène Toussaint. Longtemps à la traîne, la Sambre-Avesnois a depuis quelques années rattrapé son retard en matière d’hébergement. Entre 2010 et 2014, 2 730 places supplémentaires ont été créées à l’échelle de la région. « Le taux d’équipement en Avesnois est désormais légèrement supérieur à la moyenne nationale. » Mais les inégalités demeurent et les structures ne sont pas toujours adaptées aux normes actuelles, comme c’est le cas à Jeumont. Pourtant, « 22 000 personnes sont atteintes de troubles » dans la région (Alzheimer, troubles cognitif, neurologiques). D’où cette volonté de renforcer ce type d’unités dédiées, particulièrement sur le territoire.

Trois services, deux sites et un établissement

Rattaché au centre hospitalier de Sambre-Avesnois de Maubeuge, au même titre que Felleries-Liessies, le centre hospitalier de Jeumont, (ex-hôpital Schweitzer) installé avenue De-Gaulle réunit trois services distincts : l’EPHAD, la Maison d’accueil spécialisée (MAS) et un pôle sanitaire dédié aux soins de suite et de réadaptation (SSR). Ces services sont répartis sur deux sites : l’EHPAD et le SSR, avenue De-Gaulle et la MAS, qui a pris ses quartiers dans l’ancien hôpital Riche du centre-ville. Environ 200 personnes, tous services confondus y travaillent, dont une centaine dédiée à l’EHPAD.

La première pierre a été posée ce lundi. Le chantier devrait s’achever en 2019.

La Voix du Nord…

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Tourcoing : le CH Dron à la pointe de la mammographie

juin 27th, 2016 by cftcchsa

Le centre hospitalier Gustave-Dron de Tourcoing vient de mettre en service un nouvel appareil de mammographie dernière génération, dans le service d’imagerie médicale, qui présente de nombreux avantages pour toutes les patientes.

 Les docteurs Éric Kamus et Oana Buraga bénéficient d’un tout nouveau mammographe à l’hôpital Dron.  VDN Les docteurs Éric Kamus et Oana Buraga bénéficient d’un tout nouveau mammographe à l’hôpital Dron.

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. Il représente plus du tiers de l’ensemble des nouveaux cas. Les progrès importants réalisés dans ce domaine ont permis de réduire considérablement le taux de mortalité. Parmi les moyens mis en œuvre, le dépistage.

La science progresse et les technologies aussi. L’arrivée depuis une semaine d’un nouvel appareil au service d’imagerie médicale du CH Dron de Tourcoing en est une illustration. Pour le docteur Francesco Molinari, responsable du service, il a été utile et nécessaire d’organiser l’imagerie en diverses filières liées aux organes. De fait, il y a maintenant deux spécialistes sur les problématiques féminines, les docteurs Oana Buraga et Éric Kamus (ce dernier pratiquant aussi au CHR).

Le nouvel appareil est numérisé, dispense de doses de rayonnement beaucoup moins élevées et dispose d’écrans de très haute définition (vérifiés et calibrés chaque jour) permettant une vision plus précise des éventuelles lésions. « Il y a une obligation légale de disposer d’un matériel performant », insiste le docteur Molinari. Terminées les radios appliquées au mur sur un écran lumineux, place à un zoom numérique.

Des examens plus confortables

Mais ce n’est pas tout : avec la méthode de tomosynthèse, le praticien bénéficie d’une vision en trois dimensions comme si le sein était découpé en une multitude de lamelles. Le but est bien de déceler des tumeurs lorsqu’elles sont au stade le moins avancé possible.

L’appareil permet aussi un examen plus confortable pour les patientes et il est possible d’y pratiquer directement des prélèvements (des macrobiopsies) en vue d’examens complémentaires permettant de confirmer les diagnostics.

« À Dron, on est en capacité de mener du diagnostic à la biopsie en allant jusqu’à la chirurgie (qui se pratique à Roubaix) », expliquent les responsables de l’hôpital. « On est au-delà du domaine de la radiologie, on va sur un parcours de prise en charge complète, insiste le docteur Kamus. Le but est d’accompagner la patiente sans l’envoyer de service en service. »

Pour les cadres de santé du service, cela va apporter des améliorations et un meilleur confort pour les patientes, le but étant aussi de rendre le local le plus convivial possible et le moins anxiogène.

Le premier résultat est donné oralement aux patientes, et ce juste après l’examen avant un envoi des conclusions écrites. « Les médecins sont formés à l’annonce maintenant. Mais même s’il existe une gestuelle et un engagement verbal, cela ne remplacera pas l’expérience dans ce domaine », ajoute le docteur Kamus.

Des dépistages trop tardifs dans le secteur

Le service public du versant Nord Est ne bénéficiait pas encore d’un tel matériel. C’est aujourd’hui chose faite et le service espère passer rapidement de 700 mammographies annuelles à au moins 1 200. Le tout se fait bien évidemment en lien avec les gynécologues et les généralistes qui sensibilisent leurs patientes.

On estime qu’une femme sur huit peut être concernée par ce type de cancer, «  d’où l’importance de venir faire un dépistage  », insiste le docteur Kamus. Dans la région nous sommes à plus de 16 % au-dessus de la moyenne nationale ! Dans une frange beaucoup plus réduite, le cancer du sein peut aussi toucher aussi les hommes (1 % de tous les cancers du sein). L’appareil a coûté 350 000 € avec une subvention de 80 000 € votée par l’ancienne majorité du conseil régional.

Le versant Nord-Est n’est pas plus touché par les cancers du sein que dans la moyenne métropolitaine. Cependant, on y constate une prise en charge plus tardive et donc des cancers diagnostiqués sous des formes plus graves. Les raisons ? À Dron, le constat a été dressé d’une population féminine pour laquelle se soigner n’est pas une priorité et ce principalement pour des raisons d’ordre économique et de précarité.

Mais, comme ailleurs, prédomine la crainte du diagnostic et le déni de la maladie. Conséquences : une première consultation tardive, des prises en charges plus lourdes et à terme, une mortalité importante. Parmi les patientes ayant consulté à Dron, 48 % viennent de Tourcoing, 33,5 % de la Vallée de la Lys, 6,5 % de l’arrondissement de Lille.

Nord Eclair….

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Journal La Sambre du 24/06/2016

juin 24th, 2016 by cftcchsa

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Des chercheurs lillois révisent les modalités de traitement de l’AVC

juin 24th, 2016 by cftcchsa

Dans le Nord - Pas-de-Calais, 15 500 personnes sont victimes chaque année d’un accident vasculaire cérébral (AVC), 3 300 n’en survivent pas. À Lille, une équipe de médecins revisite la prise en charge hémorragique.

 Le professeur Cordonnier estime que deux millions de personnes souffrent dans le monde d’AVC provoqué par une hémorragie. Le professeur Cordonnier estime que deux millions de personnes souffrent dans le monde d’AVC provoqué par une hémorragie.

L’étude a été menée par des Lillois avec le concours de médecins hollandais et britanniques. Ses conclusions viennent d’être publiées dans le prestigieux magazine The Lancet, la bible mondiale de la recherche médicale. Elle concerne la manière dont sont traités les patients qui ont subi une hémorragie cérébrale, la forme la plus mortelle de l’AVC. « C’est aussi la première cause de handicap pour les personnes qui en survivent », ajoute Charlotte Cordonnier, professeur de neurologie à l’hôpital Roger-Salengro du CHRU de Lille.

310 AVC à Lille l’an passé

L’étude suggère ainsi une modification des recommandations pour le traitement des patients qui ont subi une hémorragie cérébrale alors qu’ils prenaient de l’aspirine. Les chercheurs ont constaté que la transfusion de plaquettes réduisait la chance de récupération des victimes. « Cela n’améliore pas l’état mais ça l’aggrave », résume le professeur Cordonnier. Jusqu’à présent, la transfusion de plaquettes (fragments de cellules sanguines jouant un rôle essentiel dans la coagulation) était utilisée dans l’espoir d’une meilleure récupération de l’état de santé du patient sous aspirine. Il était imaginé qu’elles pouvaient bloquer les vaisseaux sanguins rompus et prévenir ainsi l’aggravation du saignement dans le cerveau.

En comparant deux groupes de patients, les chercheurs ont pu constater que les transfusions de plaquettes augmentaient le risque de décès et d’invalidité à long terme comparé à une prise en charge classique, sans transfusion.

À ce jour, l’équipe de recherche précise que les causes liées à ces constatations ne sont pas connues. Elle estime que le traitement pourrait provoquer des caillots et aggraver les saignements.

À Lille, sur 227 000 habitants, 310 ont subi un AVC l’an passé.

Risque de démence

Selon les mêmes chercheurs de l’Inserm lillois, les lésions hémorragiques du cerveau ont des points communs avec la maladie d’Alzheimer. Ces lésions ont aussi une influence sur le risque de démence. Tels sont les résultats, également publiés dans The Lancet, menés sur des patients suivis depuis quatorze ans. Ainsi, l’incidence des démences après hémorragie cérébrale se monte à 14 % un an après l’AVC et à 28 % après quatre ans. Grâce à ces travaux, de nouveaux traitements vont pouvoir être envisagés pour prévenir ces troubles cognitifs.

La Voix du Nord...

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Suppression de postes et de lits à la maternité : les salariés en grève

juin 24th, 2016 by cftcchsa

Une vingtaine de grévistes, réunis en intersyndicale, ont distribué des tracts devant l’hôpital.

greve-chsa.jpgPhoto Sami Belloumi

MAUBEUGE.

« La maternité est la vitrine de l’hôpital, ces suppressions vont avoir des conséquences sur la qualité des soins et les conditions de travail », déplore Malika Choukri. Avec neuf lits sur 29 qui viennent d’être supprimés à la maternité, et la suppression de quatre postes, la secrétaire du syndicat Sud Santé craint de graves conséquences. « Nous sommes déjà en manque d’effectifs alors que le nombre de naissances, entre 1 000 et 1 050 par an, est stable. »

On parle souvent de la mauvaise image de l’hôpital de Maubeuge, mais ce genre de mesure ne va pas dans le bon sens.

Une mesure, prise par la direction, incomprise pour trois des quatre syndicats réunis en intersyndicale (FO, Sud, CGT), qui pointent déjà les premiers effets. « La semaine dernière, nous avons eu 26 patients pour 20 lits », détaille Frédéric Busin, secrétaire de Force ouvrière. Conséquence : la réouverture des lits dits « de réserve », ceux-là mêmes qui viennent d’être supprimés, « avec le même nombre de personnel soignant pour les gérer ».

Soins rapides, impact sur le relationnel, course quotidienne… Les syndicats se veulent moins rassurants que la direction à l’endroit des patients. « Le personnel ne peut plus prendre le temps. Devenir maman n’est pas évident, le relationnel fait aussi partie des soins », poursuit Malika Choukri. Et son homologue de la CGT de citer l’exemple, dans un autre service, de cette femme âgée en attente de récupération de son bassin qui, malgré ses appels, n’a pu être visitée que deux heures plus tard. « On ne peut pas demander à l’usager d’être deux ou trois par chambre, nous voulons une prise en charge globale et agréable. On parle souvent de la mauvaise image de l’hôpital de Maubeuge, mais ce genre de mesure ne va pas dans le bon sens », assure Kalida Pilaete, qui pointe, comme ses collègues, une « mauvaise répartition du budget ».

La Voix du Nord, édition Avesnes….

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Hôpital et Maison de retraite : La CFTC réagit (La Sambre 24/06/2016)

juin 24th, 2016 by cftcchsa

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Suppression de lits et de postes à la maternité: les salariés de l’hôpital de Maubeuge en grève

juin 23rd, 2016 by cftcchsa

Ce jeudi matin, des salariés de l’hôpital de Maubeuge manifestaient pour protester contre la suppression de lits et de postes à la maternité. Le piquet de grève intersyndical tenu par une vingtaine de salariés est prévu jusqu’à 14 h pour sensibiliser les usagers.

 Depuis 10 heures ce jeudi, les salariés grévistes distribuent des tracts pour sensibiliser les usagers à la suppression de postes et de lits à la maternité. Photo Sam Belloumi  VDNPQR Depuis 10 heures ce jeudi, les salariés grévistes distribuent des tracts pour sensibiliser les usagers à la suppression de postes et de lits à la maternité. Photo Sam Belloumi

« La maternité est la vitrine de l’hôpital, ces suppressions vont avoir des conséquences sur la qualité des soins et les conditions de travail », déplore Malika Choukri. Avec neuf lits sur 29 qui viennent d’être supprimés à la maternité, et la suppression de quatre postes, la secrétaire du syndicat Sud Santé craint de graves conséquences. « Nous sommes déjà en manque d’effectifs alors que le nombre de naissances, entre 1 000 et 1 050 par an, est stable, voire en légère augmentation. » Une mesure, prise par la direction, incomprise pour trois des quatre syndicats réunis en intersyndicale (FO, Sud, CGT), qui pointent déjà les premiers effets. « La semaine dernière, nous avons eu 26 patients pour 20 lits », détaille Frédéric Busin, secrétaire de Force ouvrière. Conséquence : la réouverture des lits dits « de réserve », ceux-là mêmes qui viennent d’être supprimés, « avec le même nombre de personnel soignant pour gérer ».

Soins rapides, impact sur le relationnel, course quotidienne… Les syndicats se veulent moins rassurants que la direction à l’endroit des patients. « Le personnel ne peut plus prendre le temps. Devenir maman n’est pas évident, le relationnel fait aussi partie des soins », poursuit Malika Choukri. Et son homologue de la CGT de citer l’exemple, dans un autre service, de cette femme âgée en attente de récupération de son bassin qui, malgré ses appels, n’a pu être visitée que deux heures plus tard par une aide-soignante. « On ne peut pas demander à l’usager d’être deux ou trois par chambre, nous voulons une prise en charge globale et agréable. On parle souvent de la mauvaise image de l’hôpital de Maubeuge, mais ce genre de mesure ne va pas dans le bon sens », assure Kalida Pilaete, qui pointe, comme ses collègues, une « mauvaise répartition du budget ».

« Garder notre indépendance »

En toile de fond, au-delà de la maternité : la mise en œuvre du Groupement hospitalier de territoire (GHT) du Hainaut-Cambrésis, l’un des gros chantiers de l’année. « En 2020, concrètement, c’est Valenciennes qui prendra le monopole, croit Frédéric Busin, pour Force ouvrière. À Maubeuge, une centaine de postes passera à la trappe alors que cette année, nous avons déjà 60 000 heures à récupérer, soit 40 postes. »

Une nouvelle territorialisation qui fait craindre une demande de mobilité plus importante pour le personnel public hospitalier sur l’ensemble du Hainaut-Cambrésis (douze établissements), mais aussi un déplacement des usagers. « Un jour, si une femme veut accoucher et que nous n’avons plus de places, nous devrons l’envoyer à Fourmies ou Valenciennes, vous imaginez ? », détaille Kalida Pilaete, à la CGT. Tous redoutent cette « perte d’indépendance ».

Un chiffre

63,85 %

Le taux d’occupation des lits en obstétrique. En gynécologie, ce taux est de 41,70 %.

La Voix du Nord…

Commentaire CFTC :

Mauvaise  coordination des faits (en maternité), pic d’activité, Assemblée Générale du personnel de maternité. C’est sûr, cela tombe mal, mais cela ne remet pas en cause la prise en charge des parturientes. L’avis de la CGT qui dit “imaginez que nous avons plus de place et que nous devions accoucher à Fourmies ou Valenciennes“, c’est du n’importe quoi !

La création de la GHT est un autre sujet, là, la CFTC est réticente sur la manière (la forme) plus que sur la finalité. C’est imposé par le haut, les syndicats sont mis à l’écart (s’il s’agit de mettre à l’écart la CGT, SUD ou FO, je comprends mais cela met la CFTC au même niveau de réflexion, ce que je déplore). La finalité, efficience des soins, qualités des soins, réponse au manque des médecins qualifiés, la bonne réponse au plus prés de l’habitation, tout cela est très bien, mais…………conséquences possibles : mutualisations, déplacements du personnel, suppressions de services; c’est autre chose !!!!

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La DGOS veut limiter à bac +3 la reconnaissance salariale du master des orthophonistes

juin 22nd, 2016 by cftcchsa

Son enthousiasme, déjà ténu, n’aura été que de courte durée. Le 16 juin dernier, la Fédération nationale des orthophonistes (FNO), voyait comme “une première avancée” la décision prise par la DGOS de fixer au 17 et non plus au 24 juin la séance consacrée aux grilles salariales du groupe de travail portant sur l’attractivité des métiers de la rééducation dans la fonction publique hospitalière (FPH).

Mais dès le 18 juin, c’est la douche froide pour les orthophonistes hospitaliers. Certes, le ministère des Affaires sociales et de la Santé a proposé aux organisations syndicales de sortir de la catégorie B, avec des salaires aujourd’hui équivalents à un niveau bac +2, les orthophonistes et masseurs-kinésithérapeutes de la FPH. Mais cela pour les reclasser “dans un “petit A”“, comme le dénonce par communiqué la FNO, au même niveau que les professionnels de santé en bac +3, à savoir : les infirmiers en soins généraux et les ergothérapeutes. Or la formation initiale dure désormais cinq ans avec un grade master depuis la rentrée universitaire 2013-2014 pour les orthophonistes. Et il en sera de même pour les masseurs-kinésithérapeutes à compter de l’année 2017-2018.

Comparatif des salaires brut dans la FPH effectué par la Fédération nationale des orthophonistes

Comparatif des salaires brut dans la FPH effectué par la Fédération nationale des orthophonistes

Le Gouvernement (c’est un arbitrage de Matignon gardé secret depuis janvier) nie ainsi la reconnaissance du master bac +5“, s’indigne la FNO, selon qui “seules les considérations budgétaires et politiciennes motivent cette décision“. Par conséquent, “les orthophonistes resteraient les professionnels au diplôme bac +5 les plus mal payés de toute la fonction publique !“ (voir le graphique). Pour la fédération, cette attitude du ministère confirme un profond “mépris“ : “Jamais les orthophonistes n’ont été aussi méprisés par un Gouvernement depuis que la profession existe !” Et ce n’est pas comme si le projet de prime à 9 000 euros brut sur trois ans, proposé ce printemps par la DGOS pour stimuler l’attractivité des métiers de la rééducation à l’hôpital, l’avait satisfaite. Au contraire, orthophonistes comme masseurs-kinésithérapeutes estiment que le seul soutien à l’attractivité qui vaille doit passer par le salaire et une grille salariale conséquente .

Ainsi, alors qu’une nouvelle réunion du groupe de travail est prévue le 24 juin, un appel à manifestation est lancé devant les murs du ministère. La FNO invite également la profession à interpeller directement tout ministre ou parlementaire en déplacement : “Dites ce que vous pensez de cette humiliation, demandez des explications !

Infos Hospimédia :

                        Orthophonistes FPH

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Maubeuge: du personnel hospitalier sur le marché pour parler du don d’organes

juin 22nd, 2016 by cftcchsa

En France, chaque année, seuls 5 700 malades reçoivent une greffe sur les 20 000 qui sont en attente. Soit trois-quarts des patients qui ne peuvent être soignés, faute de dons. Le personnel du centre hospitalier Sambre-Avesnois (CHSA) était donc présent place des Nations, mercredi matin, afin d’informer les Maubeugeois.

 Les infirmiers ont pu recueillir les avis des habitants et les informer sur le don. Les infirmiers ont pu recueillir les avis des habitants et les informer sur le don.

« Le don d’organes est souvent un sujet tabou parce qu’il est lié à la maladie, la mort, explique Nathalie, infirmière au CHSA. Mais on se doit d’en parler, notamment en famille, pour connaître les volontés de chacun sur le sujet. » En effet, si par malheur il vous arrive quelque chose demain, avez-vous prévenu vos proches sur votre envie ou non de donner vos organes ? « Si ce n’est pas fait, il faut le faire. C’est important de se positionner sur la question. Il faut penser à soi mais aussi à ceux qui en ont besoin. » Et ils sont plus de 15 000, tous les ans en France, à attendre une greffe, souvent vitale.

Que dit la loi ?

Aujourd’hui, le personnel hospitalier s’appuie sur le consentement présumé. « Toute personne qui n’est pas inscrite sur le registre des refus de dons sera prélevée de ses organes à sa mort », explique Nathalie. Dans les faits, la famille est consultée. Si elle est au courant de la volonté du défunt de ne pas donner ses organes, ils ne sont pas prélevés. Mais la loi est sur le point de changer et dès janvier 2017, la famille n’aura plus du tout son mot à dire. Pour rappel, le don n’est pas rémunéré et est totalement anonyme.

Quels organes et tissus greffe-t-on ?

Le rein est l’organe le plus souvent greffé, suivi du foie, cœur, poumons, pancréas et des parties de l’intestin. Les médecins peuvent également greffer la cornée de l’œil, la peau ou encore une veine. Dans la plupart des cas, les donneurs sont décédés. Les organes sont alors maintenus artificiellement en état de fonctionner jusqu’à l’opération de prélèvement. Une personne peut aussi donner de son vivant. « On peut vivre avec un seul rein par exemple donc il est tout à fait possible d’en donner un pour un membre de sa famille si c’est compatible, ajoute Nathalie. Les gens ont souvent peur d’être charcutés mais c’est une chirurgie comme une autre. »

Et les avis étaient mitigés chez les Maubeugeois rencontrés ce mercredi matin. Pascal, 52 ans, et Marie-Claude, 56 ans, sont en pleine réflexion sur la question. « Je suis chrétien donc j’ai une certaine réticence par rapport au fait que l’on touche à mon corps après ma mort. Mais je suis conscient que cela peut sauver des vies. On doit peser le pour et le contre. Dans tous les cas, il faut en parler, que ce ne soit pas tabou. »

Pour tout renseignement : www.dondorganes.fr

La Voix du Nord….

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