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publication « courant avril » de deux circulaires

mars 13th, 2017 by cftcchsa

demandant aux employeurs publics de veiller au respect des règles en matière de temps de travail et de renforcer la politique de contrôle des absences.

Concernant le temps de travail des fonctionnaires, en moyenne 1 584 heures par an, soit 1,4 % de moins que la durée réglementaire de 1 607 heures instaurée par les 35 heures, le ministère « invite fermement » les employeurs à faire respecter la durée légale (heures supplémentaires non comprises), selon le texte. Le texte souligne « le devoir d’exemplarité » de la fonction publique et insiste sur la formation nécessaire de l’encadrement en matière de réglementation.

« Quel qu’en soit le motif, les jours non travaillés – tel est le cas notamment des autorisations d’absence – n’ont pas vocation à être considérés comme du temps de travail effectif et par voie de conséquence n’ouvrent pas droit à des jours de réduction du temps de travail (RTT) », rappelle notamment la circulaire.

S’agissant des absences pour raisons de santé, une autre circulaire invite les employeurs publics à « renforcer leur prévention » en intégrant cette question « dans le cadre de la politique d’amélioration des conditions de travail ».

Il rappelle que « toute absence » donne lieu à la « transmission dans les délais réglementaires d’une justification » et demande aux employeurs de « définir une politique de contrôle du bien-fondé des arrêts de travail au plus près des réalités du service ».

Copyright © AFP :-France-Presse 2017

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L’essentiel à savoir sur le CTS (conseil territorial de santé) :

février 17th, 2017 by cftcchsa

Les 6 Conseils territoriaux de santé sont installés Du 26 janvier au 9 février, les 6 Conseils territoriaux de santé (CTS) ont été installés dans la région Hauts-de-France. Les présidents élus : Marc Lonnoy (Aisne), Jean-Louis Playe (Hainaut), Pr Jean-Pierre Canarelli (Somme), Dr Martine Lefebvre (Métropole Flandres), Brigitte Dore (Pas-de-Calais), Joseph Debray (Oise). Le CTS est une nouvelle instance créée par la loi de modernisation de notre système de santé :

carte-des-cts_0.jpgLe Conseil territorial de santé (CTS) est constitué sur un territoire de démocratie sanitaire.

Le Conseil territorial de santé est un organisme consultatif comprenant 34 à 50 membres répartis dans 5 collèges :

  1. Professionnels et offreurs des services de santé (20 à 28 membres)
  2. Usagers et associations d’usagers (6 à 10 membres)
  3. Collectivités territoriales et leurs groupements (4 à 7 membres)
  4. Représentants de l’État et des organismes de sécurité sociale (2 à 3 membres)
  5. Personnalités qualifiées (2 membres)

Le conseil territorial de santé a pour missions de :

  • Participer à la réalisation du diagnostic territorial partagé,
  • Contribuer à l’élaboration, à la mise en œuvre, au suivi et à l’évaluation du projet régional de santé,
  • Veiller à conserver la spécificité des dispositifs et des démarches locales fondées sur la participation des habitants,
  • Être informé des créations de plates-formes territoriales d’appui à la coordination des parcours de santé complexes ainsi que de la signature des contrats territoriaux et locaux de santé. Il contribue à leur suivi en lien avec l’union régionale des professionnels de santé,
  • Participer à l’évaluation, d’une part, des conditions dans lesquelles sont appliqués et respectés les droits des usagers et, d’autre part, de la qualité des prises en charge et des accompagnements.

Pour aller plus loin :

Documents à télécharger

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Le compte personnel de formation

février 6th, 2017 by cftcchsa

Le CPF, qui se substitue à compter du 1er janvier 2017 au droit individuel à la formation (DIF), bénéficie à l’ensemble des agents, qu’ils soient fonctionnaires ou contractuels, sans condition d’ancienneté de service. Il permet d’obtenir 24 heures de droits à la formation par an, dans la limite de 150 heures contre 120 heures pour le DIF. Ce crédit d’heures est majoré pour les agents de catégorie C dépourvus de qualification (48 heures par an dans la limite de 400 heures).

Il ouvre droit au financement d’un champ plus large de formations, dans le but de mettre en œuvre un projet d’évolution professionnelle. En particulier, il facilite l’accès aux formations diplômantes ou qualifiantes inscrites au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). L’agent public peut également solliciter son CPF, en complément des droits ouverts au titre du congé pour bilan de compétences, du congé pour validation des acquis de l’expérience ou du congé de formation professionnelle.

Un agent public peut ainsi utiliser les droits à formation qu’il a acquis pour faciliter une mobilité fonctionnelle et/ou géographique, mieux préparer un concours ou un examen professionnel ou encore se réorienter professionnellement, y compris vers le secteur privé.

Pour les agents peu qualifiés, l’accès au certificat CléA, socle de connaissances et de compétences professionnelles, défini par le décret 2015-172 du 13 février 2015, est de droit. L’employeur ne peut que reporter le bénéfice de cette formation dans la limite d’une année.

Les agents publics pourront également bénéficier d’un crédit d’heures supplémentaires, dans la limite de 150 heures, lorsque leur projet d’évolution professionnelle vise à prévenir une situation d’inaptitude.

L’agent public peut utiliser les droits acquis au titre du DIF pour bénéficier des possibilités nouvelles offertes par le CPF ; les heures de DIF non consommées au 31 décembre 2016 sont en effet automatiquement transférées dans les nouveaux comptes des agents.

POUR TOUT SAVOIR CLIQUEZ SUR LES LIENS CI-DESSOUS :

L’ordonnance du 19 janvier 2017 prévoit l’ouverture du compte personnel d’activité (CPA) aux fonctionnaires et aux contractuels de la fonction publique, à compter du 1er janvier 2017.

Le CPA se compose de deux éléments : le compte d’engagement citoyen, décliné sur le modèle du secteur privé, et le compte personnel de formation (qui remplace le DIF).

L’ordonnance comporte également un second volet de mesures relatives à la santé et à la sécurité des agents.

Le communiqué de presse relatif au lancement du compte personnel d’activité :
>> http://kiosque.bercy.gouv.fr/alyas/view/go/7788/1
La présentation du compte personnel d’activité dans la fonction publique :
>> http://kiosque.bercy.gouv.fr/alyas/view/go/7790/1
L’ordonnance n° 2017-53 du 19 janvier 2017 portant diverses dispositions relatives au compte personnel d’activité, à la formation et à la santé et la sécurité au travail dans la fonction publique :
>> http://kiosque.bercy.gouv.fr/alyas/view/go/7789/1

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ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE

février 6th, 2017 by cftcchsa

La politique d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique.

Une circulaire du 22 décembre 2016 précise les nouveaux engagements destinés à assurer une égalité effective entre les femmes et les hommes dans la vie professionnelle.

La circulaire du 22 décembre 2016 relative à la politique d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique :
> http://kiosque.bercy.gouv.fr/alyas/view/go/7694/1

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Guide de l’encadrante et de l’encadrant dans la fonction publique

février 6th, 2017 by cftcchsa

Ce guide est un nouvel outil mis à la disposition des encadrantes et des encadrants de la fonction publique.

Présenté sous forme de fiches pratiques, il permet de formaliser et de valoriser les pratiques managériales adaptées aux enjeux actuels de la fonction publique.

Le guide de l’encadrante et de l’encadrant dans la fonction publique (PDF)
>> http://kiosque.bercy.gouv.fr/alyas/view/go/7792/1

Le syndicat CFTC le trouve très bien fait aussi, nous le mettons en pièce jointe pour qui veut le lire.

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Le CPA fait de la formation un droit universel à partir du 01/01/2017

janvier 31st, 2017 by cftcchsa

Le compte personnel d’activité (CPA) offre des services personnalisés pour permettre aux agents publics et aux fonctionnaires de construire leur projet professionnel.

cpa.jpgLe décret n° 2016-1970 du 28 décembre 2016 définit les modalités de mise en œuvre du compte d’engagement citoyen, créé au sein du compte personnel d’activité (CPA). Il s’agit de recenser toutes les activités bénévoles ou volontaires et de faciliter la reconnaissance des compétences acquises à travers ces activités. Le texte réglementaire détermine les modalités de déclaration et de validation de l’engagement du titulaire, la durée de l’engagement permettant d’acquérir vingt heures au titre du compte personnel de formation ainsi que l’usage possible de ces heures de formation. Le décret est pris en application de l’article 39 de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels. Le compte personnel d’activité est entré en vigueur le 1er janvier 2017.

Une ordonnance, prise mercredi 18 janvier en Conseil des ministres, ouvre le compte personnel d’activité (CPA) aux fonctionnaires et aux contractuels de la fonction publique dès 2017. Le texte sera publié dans les prochains jours au Journal officiel et devra, dans un délai de six mois, faire l’objet d’un projet de loi de ratification.

Le CPA favorise la continuité des droits sociaux

Dans le monde du travail actuel, les parcours professionnels sont plus variés. Nombreux sont les actifs qui, au cours de leur vie, changent d’emploi, d’entreprise ou de statut. Or ces périodes peuvent alterner avec des périodes de recherche d’emploi et il n’est pas rare non plus de cumuler, ponctuellement ou régulièrement, plusieurs activités. Mais cette discontinuité des  parcours professionnels s’accompagne parfois de perte de droits sociaux. L’objectif du CPA est d’accompagner cette situation en améliorant la continuité de ces droits tout en luttant contre les inégalités d’accès aux droits entre actifs.

Le compte personnel d’activité concerne toutes les personnes à partir de 16 ans (15 ans pour les apprentis), indépendamment de leur statut : les salariés du secteur privé, les fonctionnaires et agents publics, les demandeurs d’emploi et les travailleurs indépendants. Le compte personnel d’activité vient renforcer leurs capacités d’action, pour les aider à mieux maîtriser leur parcours professionnel. Il fait de la formation un droit universel. Sa création a été guidée par la volonté de donner davantage d’autonomie à chacun dans la sécurisation de son parcours professionnel.

Pour les agents publics et les fonctionnaires, le compte personnel d’activité comprend le compte personnel de formation (CPF) et le compte d’engagement citoyen (CEC). Les droits acquis au titre du droit individuel à la formation avant le 31 décembre 2016 sont repris dans le cadre du compte personnel de formation. Le compte personnel de prévention de la pénibilité (C3P), qui complète le CPA du privé, ne concerne pas les agents publics.

Le CPA renforce la maîtrise des parcours professionnels

La création du compte d’engagement citoyen est un levier pour reconnaître l’engagement des français. Les volontaires du service civique, les réservistes et les maîtres d’apprentissage pourront bénéficier de droits à formation supplémentaires en plus de ceux acquis au titre de leur activité professionnelle. Ces droits peuvent aller jusqu’à 20 heures par an, dans la limite d’un plafond de 60 heures.

Le CPA est un dispositif personnalisé, facilement accessible à partir d’un portail numérique moncompteactivité.gouv.fr. Pour les agents publics et les fonctionnaires, l’objectif est que les droits soient visualisables et « totalement opérationnels » dès le 1er janvier 2018. Les employeurs publics ont jusqu’au 1er janvier 2020 pour se connecter à la plateforme, même si le ministère du Travail espère que ce sera fait dès 2018.

Comme pour les salariés du privé, le CPF permettra aux agents du public d’accumuler jusqu’à 150 heures de formation : 24 heures par an pour un temps plein les cinq premières années, puis 12 heures les années suivantes. Les agents de catégorie C non diplômés engrangeront, eux, 48 heures par an, dans la limite de 400 heures.

Les agents se verront créditer leurs premières heures CPF début 2018, au titre de l’année 2017. En attendant, leurs heures obtenues au titre du droit individuel à la formation (DIF), auquel  substitue le CPF, seront automatiquement transférées sur le nouveau compte, sans démarche de la part du titulaire.

Les fonctionnaires et agents contractuels conserveront les droits acquis sur le CPA même en cas de mobilité au sein de la fonction publique ou de départ vers le privé.

Quant aux travailleurs indépendants, le CPA leur sera ouvert à partir du 1er janvier 2018.

Le site moncompteactivite.gouv.fr constitue désormais le point d’entrée vers trois comptes : le compte personnel de formation (CPF), qui recense les droits à la formation acquis par chaque actif en raison de l’activité professionnelle, le compte personnel de prévention de la pénibilité (C3P), ouvert dès la première déclaration d’exposition à un des facteurs de risque de pénibilité (secteur privé) et le compte d’engagement citoyen (CEC), qui recense les activités de bénévolat ou de volontariat. Le CPA ne remplace pas par contre l’accompagnement par des professionnels et tout citoyen peut encore avoir accès gratuitement aux organismes de conseil en évolution professionnelle.

Si tous les actifs sont concernés par le compte personnel d’activité, des droits renforcés sont appliqués pour les personnes ayant des besoins spécifiques pour trouver un emploi ou gérer leur carrière. C’est le cas des fonctionnaires et agents publics en situation d’inaptitude physique et/ou situation de reclassement et/ou concernés par une restructuration de service, qui peuvent bénéficier d’une majoration de leurs droits à la formation depuis le 1er janvier 2017.

Les droits des jeunes de moins de 26 ans sortis sans diplôme du système éducatif, des salariés peu qualifiés, ou encore ceux des salariés exposés à des travaux pénibles sont également accrus.

Le dispositif du CPA permettra à chaque actif de renforcer la maîtrise de son parcours professionnel dans une période où le monde du travail s’est profondément transformé.

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PPCR et agents contractuels

décembre 7th, 2016 by cftcchsa

Texte de référence :

Question écrite n° 21663 publiée dans le JO Sénat du 5 mai 2016 – Application du projet de modernisation des parcours professionnels aux agents non titulaires

PPCR et agents contractuels

La question écrite n° 21663 du 5 mai 2016 interpelle la ministre de la Fonction publique sur l’application du projet de modernisation des parcours professionnels aux agents contractuels.

Les agents contractuels ne bénéficient pas, à proprement parler, d’une « carrière ». Les réformes statutaires engagées dans la fonction publique, notamment celles liées à la carrière, se rapportent de ce fait aux seuls fonctionnaires. La dernière réforme en cours, relative aux « parcours professionnels, carrières et rémunérations », suit la même logique et concerne donc, dans la fonction publique territoriale, les seuls fonctionnaires territoriaux. Des mesures propres aux agents contractuels ont toutefois été adoptées récemment afin de leur garantir un meilleur parcours professionnel. Ainsi, outre la prolongation de deux années du dispositif d’accès à l’emploi titulaire mis en place par la loi n° 2012-347 du 12 mars 2012, la loi du 20 avril 2016 relative à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires a étendu aux agents en contrat à durée déterminée l’évolution, tous les trois ans, de leur rémunération, mesure qui jusqu’alors était réservée aux seuls agents en contrat à durée indéterminée.

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Retraites des fonctionnaires :

décembre 7th, 2016 by cftcchsa

il faut poursuivre les réformes.

Dans un rapport publié en octobre 2016, la Cour des comptes analyse les régimes spécifiques de retraite des fonctionnaires en portant une attention particulière aux retraites des fonctionnaires territoriaux.

Malgré l’existence de trois fonctions publiques (État, collectivités territoriales et hospitalière), les pensions de retraite des fonctionnaires relèvent uniquement de deux régimes : l’un pour les fonctionnaires d’État (service des retraites de l’État) et l’autre pour les agents des établissements hospitaliers et des collectivités locales (Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales). Les réformes significatives mises en œuvre depuis 2003 rapprochent progressivement ces régimes de ceux des salariés du secteur privé. C’est le cas sur les points majeurs suivants : taux de remplacement des pensions par rapport aux rémunérations d’activité et âges de départ. Le système de retraite connaîtra un besoin de financement sur les vingt-cinq prochaines années. Un document de travail du COR (conseil d’orientation des retraites) du 15 avril 2015 indique que les projections pour les années 2015 à 2040 conduiront à un déficit du système de retraite.

retraite-603×312.jpg

Seuls les fonctionnaires titulaires sont affiliés à la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) ou au régime des pensions de l’État. Les agents contractuels sont affiliés au régime général de la Sécurité sociale et à l’IRCANTEC. Les ouvriers des établissements industriels de l’État disposent d’un régime spécial qui leur est propre. Les régimes de retraite concernent aujourd’hui « 3,8 millions de fonctionnaires civils en activité et près de 3 millions de pensionnés de droit direct et de droit dérivé ». Ils sont confrontés à une dégradation continue du rapport démographique au sein des trois fonctions publiques.

Des objectifs communs à l’ensemble des régimes de retraite ont été fixés par la loi du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites. Ils sont au nombre de quatre : assurer la pérennité financière, permettre une solidarité entre les générations, offrir aux assurés un traitement équitable au regard de la durée de la retraite comme du montant de leur pension, et assurer aux retraités le versement de pensions en rapport avec les revenus qu’ils ont tirés de leur activité. Sur la période 1990-2014, la croissance annuelle moyenne du nombre des retraités a été de 4,4 % pour la CNRACL contre 2,7 % pour la Fonction publique d’État civile.

La dégradation du rapport démographique des agents territoriaux, résultante de la dégradation des régimes de retraite, provient principalement de deux facteurs : le dynamisme des effectifs jusqu’à une date récente et l’intégration des agents de l’État transférés aux collectivités territoriales (conseils régionaux et généraux) dans le cadre des lois de décentralisation. Entre 1990 et 2014, les cotisations perçues par la CNRACL ont presque quadruplé (+ 5 % d’augmentation annuelle en moyenne). Malgré cela, l’équilibre financier de la CNRACL est précaire et ses comptes ont été déficitaires treize fois au cours des vingt-cinq dernières années.

Les deux régimes de retraite de la fonction publique gardent leurs spécificités

en portant une attention particulière aux retraites des fonctionnaires territoriaux.

Malgré l’existence de trois fonctions publiques (État, collectivités territoriales et hospitalière), les pensions de retraite des fonctionnaires relèvent uniquement de deux régimes : l’un pour les fonctionnaires d’État (service des retraites de l’État) et l’autre pour les agents des établissements hospitaliers et des collectivités locales (Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales). Les réformes significatives mises en œuvre depuis 2003 rapprochent progressivement ces régimes de ceux des salariés du secteur privé. C’est le cas sur les points majeurs suivants : taux de remplacement des pensions par rapport aux rémunérations d’activité et âges de départ. Le système de retraite connaîtra un besoin de financement sur les vingt-cinq prochaines années. Un document de travail du COR (conseil d’orientation des retraites) du 15 avril 2015 indique que les projections pour les années 2015 à 2040 conduiront à un déficit du système de retraite.

La dégradation continue du rapport démographique génère des difficultés financières

Seuls les fonctionnaires titulaires sont affiliés à la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) ou au régime des pensions de l’État. Les agents contractuels sont affiliés au régime général de la Sécurité sociale et à l’IRCANTEC. Les ouvriers des établissements industriels de l’État disposent d’un régime spécial qui leur est propre. Les régimes de retraite concernent aujourd’hui « 3,8 millions de fonctionnaires civils en activité et près de 3 millions de pensionnés de droit direct et de droit dérivé ». Ils sont confrontés à une dégradation continue du rapport démographique au sein des trois fonctions publiques.

Des objectifs communs à l’ensemble des régimes de retraite ont été fixés par la loi du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites. Ils sont au nombre de quatre : assurer la pérennité financière, permettre une solidarité entre les générations, offrir aux assurés un traitement équitable au regard de la durée de la retraite comme du montant de leur pension, et assurer aux retraités le versement de pensions en rapport avec les revenus qu’ils ont tirés de leur activité. Sur la période 1990-2014, la croissance annuelle moyenne du nombre des retraités a été de 4,4 % pour la CNRACL contre 2,7 % pour la Fonction publique d’État civile.

La dégradation du rapport démographique des agents territoriaux, résultante de la dégradation des régimes de retraite, provient principalement de deux facteurs : le dynamisme des effectifs jusqu’à une date récente et l’intégration des agents de l’État transférés aux collectivités territoriales (conseils régionaux et généraux) dans le cadre des lois de décentralisation. Entre 1990 et 2014, les cotisations perçues par la CNRACL ont presque quadruplé (+ 5 % d’augmentation annuelle en moyenne). Malgré cela, l’équilibre financier de la CNRACL est précaire et ses comptes ont été déficitaires treize fois au cours des vingt-cinq dernières années.

Les deux régimes de retraite de la fonction publique gardent leurs spécificités

La réforme des retraites du 21 août 2003 induit un allongement de la durée du travail afin d’obtenir le pourcentage maximum de liquidation (75 %). La durée de services et bonifications a été augmentée de deux trimestres par an dans les secteurs public et privé. Il faut désormais 160 trimestres et non plus 150 pour les pensions liquidées à partir de 2008. La réforme de 2003 a aussi modifié le calcul de la pension dans les régimes de la fonction publique en instaurant une décote. La décote diminue le montant de la pension dès lors que l’assuré demande la liquidation de sa retraite avant un âge donné ou ne dispose pas d’une durée d’assurance (tous régimes) suffisamment longue.

La loi de 2003 introduit aussi dans les régime de retraite des fonctionnaires un coefficient de majoration (surcote) qui permet d’accroître le montant de la pension en proportion du nombre de trimestres d’assurance accomplis au-delà de la durée nécessaire pour obtenir une pension au taux plein et au-delà de l’âge d’ouverture des droits. La réforme de 2003 a également prévu l’indexation des pensions sur l’indice des prix à la consommation, comme pour le régime général. Pour les fonctionnaires, le traitement de référence retenu pour la liquidation demeure le traitement brut indiciaire correspondant à l’emploi effectivement détenu depuis au moins six mois au moment de la cessation de service (pour le privé c’est la moyenne des 25 meilleurs salaires).

Les pensions de retraite des agents des trois fonctions publiques constituent un enjeu important pour les finances publiques. C’est l’une des raisons pour laquelle la gestion des régimes de retraite de la fonction publique connaît des efforts importants de modernisation ces dix dernières années. Les objectifs étaient d’atteindre une plus grande efficience et de maîtriser les coûts de gestion. Malgré cela, les régimes de retraite de la fonction publique continuent de représenter une charge lourde sous l’effet des avantages spécifiques dont bénéficient certaines catégories de fonctionnaires et de la dégradation démographique.

La réduction du déficit annoncé passera obligatoirement par une nouvelle augmentation des taux de cotisation salariés et patronaux, qui progresseront au total de pratiquement 15 % dans la fonction publique territoriale. Ce nouvel effort financier sera dur à supporter pour les salariés et les collectivités, à qui il est demandé un nouvel effort conjoint pour pouvoir préserver un acquis social, condamné à disparaître faute de financement.

Source : Les pensions de retraite des fonctionnaires. Des évolutions à poursuivre, Cour des comptes, 2016

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En 2017, les agents du CHSA votent pour qui ?

novembre 29th, 2016 by cftcchsa

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Toute l’information, pas de conneries et monsieur HOCHART Alain reprend le relai, cool pour la suite. Il faut arrêter les années aux plus de soixante de DGI (danger grave et imminent). Ce qui est faux alors que par une concertation franche (avec la Direction), efficace et prometteur pour l’avenir afin d’avoir des conditions de travail acceptable….

NOUS NE PENSEZ PAS ? 

A l’heure actuelle, vous avez des syndicats majoritaires qui ne servent à rien !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Me syndiquer à la CFTC, mais pourquoi ?

novembre 24th, 2016 by cftcchsa

Car la CFTC ne défend pas que le seul travailleur, mais l’individu dans sa globalité. Sa signature : la vie à défendre !

Ses valeurs (Article 1 de ses statuts cftc1.gif) reposent sur :

• l’exigence de justice pour tous en particulier pour les plus fragiles ;

• le respect de la dignité de chaque personne ;

• le service du bien commun ;

• et la subsidiarité sans remettre en cause la solidarité.

Son projet consiste à construire un nouveau contrat social qui prend en compte les bouleversements du monde (environnementaux, robotiques, nouvelles formes de travail…) ; à mettre la croissance économique au service de tous et créer un cadre de vie favorable aux familles. La CFTC, syndicat du réel prend en compte ces évolutions et agit pour le progrès social !

“C’ est un syndicat Chrétien, je ne me sens pas concerné….”

Le syndicat CFTC porte des valeurs universelles dans lesquelles chacun peut se reconnaître, quelques soient ses convictions. Elle place l’Homme au centre du monde du travail et milite pour la défense du bien commun. La voix de chaque salarié est entendue et représentée.

” La CFTC n’est jamais dans la rue, ses idées sont trop  libérales et proche du Patronat !

La CFTC n’a de cesse de rappeler que notre société et le monde du travail évoluent, que les modèles économiques et sociaux sont en plein bouleversement. Plutôt que de prétendre bloquer toute évolution, la CFTC croit au dialogue social et à la négociation pour faire évoluer nos modèles économiques et sociaux tout en sécurisant les salariés. C’est donc être réaliste et savoir anticiper plutôt que de subir  La CFTC Contre la grève ? Faux ! Mais avant d’y recourir, la CFTC privilégie la négociation, la médiation, les recours juridiques. La grève arrive donc en dernier recours et doit être proportionnée à ses enjeux et à ses conséquences.

” LES SYNDICATS : TRÈS PEU POUR MOI…”

“LES SYNDICATS SONT TOUJOURS DANS LA RUE, ILS BLOQUENT LE PAYS, NE PROPOSENT RIEN ET N’ÉVOLUENT PAS” :  ÇA NE M’INTÉRESSE PAS.”

Faux ! Ce ne sont pas ceux qui font le plus de bruit qui agissent. La CFTC a d’ailleurs par ce biais obtenu de nombreuses avancées  national pour l’accès des jeunes à l’emploi et au logement en 2011, généralisation de la complémentaire santé pour tous les salariés en 2013, élargissement du dispositif de formation avec le Compte personnel de formation (CPF) en 2014…

Les avancées obtenues le sont grâce aux syndicats qui négocient et non par ceux qui défilent dans la rue !

” LES SYNDICATS SONT TROP POLITIQUES…”

Depuis sa création en 1919, la CFTC ne confond pas action politique et action syndicale. Elle agit librement et en toute indépendance :

• financière : tous les comptes sont publics et accessibles sur www.cftc.fr.

• vis-à-vis de tout pouvoir : elle n’a jamais appelé à voter pour tel ou tel parti politique.

La CFTC fait davantage confiance aux personnes et en leur bon sens qu’aux systèmes et en leur idéologie. Elle est le syndicat du réel !

” ÊTRE SYNDIQUÉ(E) EN TOUTE DISCRÉTION, EST-CE POSSIBLE ? “

Toute adhésion ou tout vote lors des élections est confidentiel. De plus, la Direction reconnait la CFTC comme un syndicat de négociation et de construction sociale.La CFTC est respectée et reconnue.

La CFTC n’est pas dans l’opposition systématique (comme la CGT, SUD ou FO), mais elle opère dans le dialogue et la négociation. Être syndiqué à la CFTC, ce n’est pas assurer uniquement sa défense en tant qu’agent, mais c’est aussi des services d’accompagnement vers la formation, une assistance juridique, des informations sur l’actualité sociale et économique, un réseau de professionnels du secteur santé, une défense du consommateur, une défense juridique gratuite si l’agent est syndiqué depuis plus de un an. Aucun des autres (CGT, SUD et FO) ne peuvent pas en dire autant ! Nous sommes le seul à présenter une telle panoplie de services.

” SE SYNDIQUER, CELA COUTE TROP CHER ! “

Faux, les cotisations sont déductibles des impôts à hauteur de 66%. Notre tarif est unique à 116 € pour l’année 2017 et la réduction d’impôts amène une cotisation d’environ 40 € pour l’année !

 ” LA CFTC N’A AUCUNE IDÉE DES PROBLÉMATIQUES QUE JE RENCONTRE. “

Grâce à un réseau important, une présence sur tout le territoire, notre présence dans les organismes sociaux, vous obtiendrez une réponse à toutes vos questions, vos représentants sont bénévoles, sont experts et sont là pour vous aider.

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