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L’Ordre national des infirmiers est reçu par Marisol Touraine

juin 18th, 2015 by cftcchsa

Bref sanitaire national Ordre infirmier - Marisol Touraine / Publié le 08/06 - HOSPIMEDIA

Didier Borniche, président de l’Ordre national des infirmiers (Oni), a été reçu ce 8 juin par Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes. Les discussions ont notamment porté sur l’avenir de l’institution ordinale, indique Didier Borniche à Hospimedia. Pour mémoire, les députés ont adopté un article additionnel au projet de loi de Santé en faveur de la suppression de l’Oni dans la nuit du 9 au 10 avril dernier. La ministre a de nouveau exprimé “le soutien du Gouvernement au rétablissement juridique de l’ordre“, rapporte son président. Elle s’est “engagée à faciliter le dialogue avec les députés pour que, lors d’une audition, l’ordre puisse présenter ses actions, poursuit-il. La ministre a mis l’accent sur le fait que la gouvernance de l’institution avait changé en profondeur et qu’il fallait en tenir compte.” Dans un premier temps, l’Oni place sa confiance dans le Sénat qui “rétablira les chosesvia un “amendement de restauration” de l’ordre. Didier Borniche et son équipe ont sinon exprimé à la ministre leur soutien à l’article 30 du projet de loi de Santé sur les pratiques avancées.

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Le vote des députés en faveur de la suppression de l’Ordre infirmier provoque une pluie de réactions

avril 17th, 2015 by cftcchsa

De nombreux représentants de la profession infirmière expriment leur consternation après le vote des députés dans la nuit du 9 au 10 avril d’un amendement visant à supprimer l’Ordre national des infirmiers (Oni). À l’inverse, l’intersyndicale CFTC-CFDT-CGT-Snics-FSU-Sud Santé-Unsa se félicite de ce vote.

Le vote des députés pour la suppression de l’Ordre national des infirmiers (Oni) pendant l’examen de la loi de Santé à l’Assemblée nationale, dans la nuit du 9 au 10 avril, suscite une avalanche de réactions parmi les représentants de la profession. Via des communiqués, ils se disent tour à tour choqués, consternés ou méprisés. Ainsi, l’Académie des sciences infirmières exprime sa consternation et dénonce ce vote “en comité réduit à 19 voix contre 10 sur 577 députés soit 5% de l’hémicycle“. Selon l’académie, l’ordre “est d’autant plus incontournable que la profession arrivait enfin à sa reconnaissance dans ses compétences et son expertise (masters pour les spécialités, nouveaux métiers, reconnaissance du rôle de coordinatrice dans la loi de Santé…)“.

L’infirmière, simple exécutante ?

Le tout jeune Collège infirmier français (Cif) dont fait partie l’ordre se demande si l’on ne chercherait pas à “museler” la profession infirmière. “Vouloir abroger l’Ordre des infirmiers, c’est souhaiter réduire l’infirmière à une simple exécutante“, estime-t-il. “Aujourd’hui la pratique avancée fait enfin l’objet d’un projet en France, poursuit-il. C’est dans ce même temps que l’on souhaite priver la profession de son porte-voix. Un hasard ? Certes non !” Il conclut : “Le Collège infirmier français sait pouvoir compter sur les sénateurs pour faire preuve de sagesse afin de maintenir un Ordre des infirmiers au service de la population et de la profession.”

Ils demandent aux sénateurs d’annuler cette suppression

Dans un communiqué commun, le Comité d’entente des formations infirmières et cadres (Cefiec) et l’Association nationale des directeurs d’école paramédicale (Andep) “expriment leur consternation et leur incompréhension“. “Que penser d’un amendement voté en pleine nuit par une poignée de députés et balayant d’un revers de la main l’Ordre infirmier institué depuis près de dix ans ?“, s’interrogent-ils. Le corps des infirmiers ne “peut accepter d’être traité avec autant de mépris“, écrivent-ils. Les deux organisations se demandent encore : “Comment expliquer aux 91 000 étudiants en soins infirmiers (…) que leur future profession de grade licence, reconnue d’utilité publique, pour laquelle la future loi de Santé pourrait aboutir à une valorisation des missions notamment liées à l’éducation, la prévention et aux pratiques avancées, va tout simplement régresser et revenir au rang de l’exécution ?” Ils demandent en conclusion aux élus d’”annuler cet amendement“.

Les arguments des députés seraient “fallacieux”

Supprimer l’Ordre, c’est remettre en cause la construction d’une identité professionnelle reconnue par tous au service de la qualité des soins“, selon l’Association française des directeurs des soins (AFDS), à la fois “surprise et consternée” par le vote des parlementaires. “Cela revient à mettre à mal nos valeurs humanistes.” Pour Stéphane Michaud, le président de l’AFDS, “l’Ordre est pour les infirmiers une garantie de leurs compétences et de leur autonomie“.
Démontrant une méconnaissance tant du travail accompli que des travaux freinés par une agitation délétère depuis la création de l’ordre, les arguments énoncés par les députés détracteurs dans la nuit du 9 avril sont non seulement fallacieux mais aussi irrespectueux pour l’engagement sans faille des assistants administratifs, juridiques, nationaux et régionaux et les élus de l’ordre ; fallacieux et irrespectueux pour les professionnels et les étudiants infirmiers“, dénonce quant à elle l’Association nationale française des infirmières et infirmiers diplômés et étudiants (Anfiide).

Appel à soutenir l’ordre

L’Union nationale des associations d’infirmiers de bloc opératoire diplômés d’État (Unaibode) et l’Association des enseignants des écoles d’infirmiers de bloc opératoire (AEEIBO) appellent l’ensemble de la profession à soutenir l’ordre. La présidente de l’Unaibode, Brigitte Ludwig, se dit “outrée de cette décision à l’emporte-pièce (…)“. “Au moment où l’on vient de leur reconnaître la pratique exclusive d’actes prescriptibles par le chirurgien, qu’en sera-t-il de cette garantie de sécurité assurée par l’ordre qui poursuit toutes les dérives encore existantes aujourd’hui ?, interroge-t-elle. Qu’en sera-t-il dans les hôpitaux des circonscriptions de ces députés quand des personnes sans diplôme de bloc assureront le travail de bloc ?“ ”Ce vote à la sauvette est la preuve d’un mépris profond pour notre profession, réagit pour sa part le Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI). À 19, ils s’estiment le droit de détruire une organisation de 168 000 membres comme on écrase un moustique !

Plusieurs syndicats sont, eux, satisfaits

Mais ce vote des députés ne fait pas que des mécontents. Résilience, le syndicat des infirmiers contre l’ordre, est parmi les premiers satisfaits. L’intersyndicale CFTC-CFDT-CGT-Snics-FSU-Sud Santé-Unsa se félicite également de ce vote. “Les parlementaires ont été à l’écoute des femmes et des hommes qui travaillent quotidiennement pour assurer des soins de qualité à la population, malgré des moyens insuffisants octroyés par les politiques de santé“, estime-t-elle. L’intersyndicale “s’offusque” au passage de la position du Gouvernement qui n’a pas soutenu cet amendement. “Lors du salon infirmier en novembre 2013, madame la ministre avait confirmé son intention de rendre facultative pour les salariés l’adhésion à l’Ordre infirmier dans la loi de Santé“, rappelle-t-elle pourtant. Si elle dénonce l’ordre, elle soutient en revanche “une proposition de régulation qui était assurée antérieurement par des structures publiques et qui pourrait être confiée au Haut Conseil des professions paramédicales (HCPP)“. Le syndicat FO a, lui, réagi seul dès le 10.

Un amendement non valable juridiquement selon l’Ordre

L’ordre indique avoir été en contact ces derniers jours avec les services du Premier ministre, du ministère de la Santé et de l’Élysée. Il a reçu l’assurance que le Gouvernement aurait l’intention de soutenir la suppression de l’article 30 bis A issu de l’amendement n° 517 lors de la discussion au Sénat. Dans tous les cas, selon Yann de Kerguenec, directeur juridique de l’Oni, cet article a peu de chance de prospérer car il “n’a aucune valeur juridique“. Il s’explique : “Cet article supprime les articles du Code de la santé publique qui instaurent les instances ordinales mais il ne supprime pas les missions confiées à l’ordre.”

La CFTC du CHSA dit : “enfin, notre combat pour abattre l’Ordre a abouti !”

 

 

 

 

 

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SUPPRESSION DE : L’ORDRE NATIONAL INFIRMIER

avril 10th, 2015 by cftcchsa

Chers tous,

10 ans de combat pour une victoire !

Cette nuit, l’Assemblée Nationale a voté la suppression de l’ONI contre l’avis du Gouvernement, dans le cadre du projet de loi de santé.

Merci de bien vouloir diffuser l’information à vos collègues.

Profitez du bon temps….

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Le Conseil d’État enjoint Manuel Valls à publier le décret sur le code de déontologie des infirmiers

mars 24th, 2015 by cftcchsa

Plus de cinq ans après avoir adopté son code de déontologie, le Conseil national de l’ordre des infirmiers (Cnoi) attend toujours son officialisation. Une récente décision du Conseil d’État devrait mettre fin à cette attente. Après s’être tourné vers le Premier ministre en vain, le Cnoi a en effet déposé il y a un peu plus d’un an — soit le 13 janvier 2014 — un recours auprès du Conseil d’État. Ce dernier dans sa décision mise en lecture le 20 mars donne finalement raison à l’ordre et demande au Premier ministre Manuel Valls de prendre le décret installant le code de déontologie des infirmiers avant le 31 décembre 2015. Dans le cas contraire, une pénalité de 500 euros par jour de retard est prévue. Par ailleurs, l’État est condamné à verser au Cnoi la somme de 3 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépenses (article L761-1 du Code de justice administrative).

En ne publiant pas de décret installant le code de déontologie des infirmiers, le Premier ministre a notamment créé “une inégalité de traitement entre l’Ordre national des infirmiers (Oni) et les ordres des autres professions paramédicales“, estime le Cnoi dans son exposé rapporté par le Conseil d’État. La loi de santé publique du 9 août 2004 a en effet créé l’Ordre des pédicures-podologues et celui des masseurs-kinésithérapeutes. Pour les premiers, le décret instaurant le code de déontologie est paru trois ans plus tard, soit le 26 octobre 2007. Concernant les masseurs-kinésithérapeutes, l’attente du texte en question a été plus longue mais celui-ci a finalement été validé le 3 novembre 2008.

L’Oni a pour sa part été instauré par la loi de 2006. Son code de déontologie date de 2010. A suivi une absence d’officialisation qui peut s’expliquer par une forte opposition, syndicale notamment. De leurs côtés, les gouvernements successifs ont souvent été hésitants concernant l’instance représentative des infirmiers. L’idée d’une inscription optionnelle à l’ordre a pendant un certain temps émergé… Dans les motifs de sa décision, le Conseil d’État tranche. Il considère d’ailleurs qu’il n’existe pas de motif justifiant ce long délai d’attente de publication du décret relatif au code de déontologie. Pour le Conseil d’État, la non-inscription à l’ordre malgré l’obligation légale est “sans incidence” sur l’obligation du Premier ministre de prendre le décret relatif à la mise en place du code de déontologie.

Publié le 23/03/15 - HOSPIMEDIA

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Autre souvenir, 1998, photos de mes amies, à Paris

mars 21st, 2015 by cftcchsa

chsa1998.jpg

Partis tous ensemble en car pour la défense du métier d’infirmière et leurs reconnaissances financières…

Toutes CFTC, bien sûr !!!!! Merci, mes amies

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Etudiants infirmiers : stages

février 21st, 2015 by cftcchsa

instruction du 24 décembre 2014 :

Comme suite au bilan de la première promotion des IDE issue du référentiel de formation de 2009 et aux modifications apportées à l’arrêté du 31 juillet 2009 relatif au diplôme d’Etat d’infirmier, cette instruction a pour objectif de sensibiliser l’ensemble des acteurs concernés au travers de préconisations concernant notamment la politique de stage, le parcours de l’étudiant et le suivi de sa progression.

Vous trouverez, en lien ici, cette instruction.

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Organisation de la validation des acquis de l’expérience pour l’obtention du diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire

juin 17th, 2014 by cftcchsa

Arrêté du 24 février 2014 relatif aux modalités d’organisation de la validation des
acquis de l’expérience
pour l’obtention du diplôme d’ Etat d’infirmier de bloc
opératoire :

Le candidat souhaitant acquérir le diplôme d’ Etat d’infirmier de bloc opératoire par la validation des acquis de l’expérience doit justifier, d’une part, de la détention d’un des diplômes d’infirmier ou titres de formation prévus par l’article L. 4311-3, du code de la santé publique ou de l’une des autorisations d’exercice prévues par les articles L. 4311-4 du même code et, d’autre part, des compétences professionnelles acquises dans l’exercice d’une activité salariée, non salariée ou bénévole, en rapport direct avec le contenu de ce diplôme.
Le rapport direct avec le diplôme est établi lorsque le candidat justifie avoir réalisé des activités dans chacun des quatre domaines suivants :
― au moins trois activités dans le domaine intitulé « réalisation de soins et d’activités liées à
l’intervention et au geste opératoire » ;
― au moins deux activités dans le domaine intitulé « réalisation de soins auprès d’une personne bénéficiaire d’une intervention » ;
― au moins trois activités dans le domaine intitulé « mise en oeuvre et contrôle de mesures
d’hygiène en bloc opératoire et dans les secteurs associés » ;
― au moins deux activités dans le domaine intitulé « mise en oeuvre de mesures de qualité et de sécurité en bloc opératoire et dans les secteurs associés ».
Le candidat doit avoir exercé les activités pendant au moins trois années en équivalent temps plein de façon consécutive ou non.

Vous êtes intéressés : Cliquez ici pour lier la suite et savoir comment faire !!!

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ORDRE INFIRMIER …suite La CFTC rencontre les infirmières incriminées !

mai 28th, 2014 by cftcchsa

La CFTC Santé-Sociaux a reçu les infirmières harcelées par la gendarmerie suite au dépôt de plainte de l’Ordre Infirmier auprès du Procureur de la République.

Ces dernières nous ont témoigné leur désarroi et leur révolte. Nous avons pu ainsi ressentir leur grand mal-être engendré par la situation (voir au verso).
Notre Président National, Michel Rollo, avait fait tout spécialement le déplacement pour participer à cette réunion et leur apporter son soutien.
A l’issue de cette rencontre, une conférence de presse fut tenue pour leur permettre d’exprimer leur ressenti.
Le Ministère de la Santé, contacté par téléphone, conclua ” il ne faut pas se rendre aux convocations. La procédure s’éteindra d’elle-même “!!!
Actions menées par la CFTC:
La CFTC très bouleversée par les témoignages des infirmières a immédiatement réagi avec :
► Un courrier au Président de l’Ordre Infirmier du Haut-Rhin (voir au dos)
► Un courrier au Président de l’Ordre National
► Un courriel aux Députés et Sénateurs du Haut-Rhin
D’autre part, contacté à maintes reprises, M. le Procureur (par le biais de son secrétariat), a fini par avouer ne vouloir ni nous parler ni nous recevoir. Cet homme, très occupé, a néanmoins trouvé le temps de parler aux journalistes, mais refuse catégoriquement de s’entretenir avec les représentants des infirmières que nous sommes !

La CFTC reste outrée par ces convocations indignes et les peines encourues !
Outre des conditions de travail très dégradées,
les infirmières doivent encore faire face à ces menaces !
La CFTC soutient les infirmières poursuivies et les appellent à ne pas céder à cet odieux chantage !
Si, vous aussi, vous êtes victime d’un tel harcèlement, contactez-nous !

tract-oni-suite.jpg

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ORDRE INFIRMIER : Et maintenant la répression…!

mai 6th, 2014 by cftcchsa

La répression prendrait-elle la suite du racket 2009 – 2011 ? Telle semble être la nouvelle consigne donnée par l’Ordre Infirmier et certaines directions d’établissement. Toujours en recherche de solutions pour combler ses énormes dettes, c’est manu militari que l’Ordre compte désormais ponctionner les salaires gelés de la profession.
Six infirmières de l’Est de la France travaillant dans des maisons de retraite, ont reçu un appel téléphonique le dimanche 13 avril (alors que certaines étaient au travail) pour un rendez- vous le lendemain à la gendarmerie. Prises de panique, certaines d’entre elles s’y sont rendues.
« Exercice illégal de la profession » leur a-t-on dit. Traitées comme de véritables criminelles, avec photos, empreintes digitales, et obligation d’adhérer à l’ordre sous 60 jours, sous peine de se retrouver avec 1 an de prison et 15 000 € d’amende. C’est les larmes aux yeux, que l’une d’entre elle, se voyait déjà incarcérée si elle n’acceptait pas de régler cette dîme de la honte.
Pour la CFTC, outre la colère, il s’agit d’un véritable scandale remettant au goût du jour des pratiques ancestrales indignes. C’est effroyable que l’on puisse encore trouver des soutiens parlementaires à une structure inutile ne respectant même plus la profession, et n’hésitant pas à poursuivre des professionnels, qu’elle était, paraît-il, censée défendre.

Dans une période aussi délicate, n’a-t-on vraiment pas mieux à faire en France que poursuivre des personnes qui ont fait le choix de servir les malades et les personnes âgées… ?

Abroger la Loi au plus vite !!!

Depuis plus de cinq ans, les pouvoirs publics, craignant d’avoir à effacer l’ardoise d’une incroyable gabegie, n’ont pas réussi à s’entendre pour y mettre le mot « FIN ». De tergiversations en contradictions, nous avons eu droit à des propositions de loi, avec la possibilité du libre choix d’adhésion pour les salariés entre autres.
Mme TOURAINE, elle-même, a affirmé à plusieurs reprises sa volonté “que l’adhésion à l’Ordre des infirmiers soit rendue facultative“. De même le 16 janvier dernier, la DGOS a demandé aux ARS de ne pas relayer les rappels à inscription au tableau lancés par l’Ordre infirmier.
Alors à qui se fier quand désormais ce sont les forces de l’ordre qui rentrent en action. Devons-nous demander aux 450 000 infirmières résistantes d’arrêter de soigner ?
La CFTC appelle donc au soutien de ces infirmières poursuivies, et à la résistance pour ne pas céder au terrorisme. De nouveau, elle reste en attente d’une réponse au courrier adressé récemment, par l’intersyndicale, à Mme la ministre.
La procédure engagée contre ces professionnelles doit être stoppée au plus vite, pour qu’elles puissent sereinement continuer à s’occuper de leurs résidents.
Dans le cas contraire, nous appelons dès maintenant à préparer, début juin, une grande mobilisation générale, en y intégrant la population dans les départements des infirmières concernées.

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ORDRE INFIRMIER : Et maintenant la répression…!

avril 23rd, 2014 by cftcchsa

La répression prendrait-elle la suite du racket 2009 – 2011 ?

Telle semble être la nouvelle consigne donnée par l’Ordre Infirmier et certaines directions d’établissement. Toujours en recherche de solutions pour combler ses énormes dettes, c’est manu militari que l’Ordre compte désormais ponctionner les salaires gelés de la profession.
Six infirmières de l’Est de la France travaillant dans des maisons de retraite, ont reçu un appel téléphonique le dimanche 13 avril (alors que certaines étaient au travail) pour un rendez- vous le lendemain à la gendarmerie. Prises de panique, certaines d’entre elles s’y sont rendues.
« Exercice illégal de la profession » leur a-t-on dit. Traitées comme de véritables criminelles, avec photos, empreintes digitales, et obligation d’adhérer à l’ordre sous 60 jours, sous peine de se retrouver avec 1 an de prison et 15 000 € d’amende. C’est les larmes aux yeux, que l’une d’entre elle, se voyait déjà incarcérée si elle n’acceptait pas de régler cette dîme de la honte.
Pour la CFTC, outre la colère, il s’agit d’un véritable scandale remettant au goût du jour des pratiques ancestrales indignes. C’est effroyable que l’on puisse encore trouver des soutiens parlementaires à une structure inutile ne respectant même plus la profession, et n’hésitant pas à poursuivre des professionnels, qu’elle était, paraît-il, censée défendre.

Dans une période aussi délicate, n’a-t-on vraiment pas mieux à faire en France que poursuivre des personnes qui ont fait le choix de servir les malades et les personnes âgées ?

Abroger la loi au plus vite

Depuis plus de cinq ans, les pouvoirs publics, craignant d’avoir à effacer l’ardoise d’une incroyable gabegie, n’ont pas réussi à s’entendre pour y mettre le mot « FIN ». De tergiversations en contradictions, nous avons eu droit à des propositions de loi, avec la possibilité du libre choix d’adhésion pour les salariés entre autres.
Mme TOURAINE, elle-même, a affirmé à plusieurs reprises sa volonté “que l’adhésion à l’Ordre des infirmiers soit rendue facultative”. De même le 16 janvier dernier, la DGOS a demandé aux ARS de ne pas relayer les rappels à inscription au tableau lancés par l’Ordre infirmier.
Alors à qui se fier quand désormais ce sont les forces de l’ordre qui rentrent en action. Devons-nous demander aux 450 000 infirmières résistantes d’arrêter de soigner ?
La CFTC appelle donc au soutien de ces infirmières poursuivies, et à la résistance pour ne pas céder au terrorisme. De nouveau, elle reste en attente d’une réponse au courrier adressé récemment, par l’intersyndicale, à Mme la ministre.
La procédure engagée contre ces professionnelles doit être stoppée au plus vite, pour qu’elles puissent sereinement continuer à s’occuper de leurs résidents.
Dans le cas contraire, nous appelons dès maintenant à préparer, début juin, une grande mobilisation générale, en y intégrant la population dans les départements des infirmières concernées.

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