compteur CFTC

Compteur pour blog gratuit

Archives CFTC

Calendrier CFTC

juillet 2017
L Ma Me J V S D
« juin    
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31  

Wikipédia

Activité du site

WooRank of cftcchsa.blogvie.com

CFTC CHSA

Compteur de visiteurs en temps réel

Jouer sur prizee

Jeux Gratuits et Cadeaux !

Votez

Trafic Booster

Une intersyndicale exhorte la ministre de la Santé à supprimer l’Ordre des infirmiers

juin 26th, 2017 by cftcchsa

Une intersyndicale d’infirmiers (CFTC, CGT, FO, SUD, Unsa Santé, SNICS-FSU) opposée à l’inscription automatique des professionnels à l’Ordre national infirmier a demandé, le 7 juin, à la nouvelle ministre de la Santé d’abroger par une loi cette instance qu’elle juge « illégitime ».

Début mars, l’Ordre a saisi en référé le Conseil d’État afin que soit publié un décret permettant l’inscription automatique des infirmiers au tableau de l’Ordre prévue par la loi HPST de 2009. Le 24 mars, le Conseil d’État a enjoint au gouvernement de saisir dans un délai de trois mois le Haut conseil des professions paramédicales (HCPP) et la Cnil sur ce projet de décret.

Cette inscription automatique « n’a d’autre intérêt que de permettre à l’Ordre infirmier de contraindre l’immense majorité des infirmiers récalcitrants à s’inscrire et de payer pour avoir le droit de travailler », fustige l’intersyndicale. En cas de publication du décret, l’intersyndicale saisira à son tour le Conseil d’État.

Source AFP

Posted in Infirmières LMD, Actualité, Informations CFTC, Article presse, Positions CFTC | Réagir »

L’Ordre infirmier ne connaît que la contrainte

juin 14th, 2017 by cftcchsa

Après un lobbying forcené, l’Ordre National Infirmier a été créé sous un gouvernement de droite en décembre 2006. Deux ministres de la santé successifs ont déclaré à l’Assemblée Nationale vouloir rendre facultatif l’Ordre des infirmiers non reconnu par leurs pairs. En effet, les élections départementales pour élire les élu-e-s ordinaux en 2008 ont recueilli l’expression de moins de 15 % d’infirmier-e-s.
Ce discours a amené de la confusion au sein des directions ministérielles comme hospitalières.
Depuis 2006, l’intersyndicale CFTC, CGT, FO, Sud, UNSA Santé et Sociaux, SNICS-FSU mène la bataille contre l’Ordre infirmier.
Le rejet de l’ordre par les professionnel-le-s n’est plus à démontrer puisque, de l’aveu de l’ONI, seulement 200 000/615 000 infirmier-ère-s ont adhéré depuis à l’Ordre infirmier, souvent sous la contrainte.

Les infirmier-e-s sont majoritairement réfractaires à cet organisme inutile qui n’intervient jamais en défense de la profession. Il est seulement redondant, étant une chambre disciplinaire supplémentaire.
L’ONI n’a pas daigné lever un cil en 2010 lorsque les infirmier-e-s de la fonction publique hospitalière ont perdu la reconnaissance de la pénibilité de leur métier et la catégorie active (permet le départ anticipé à la retraite).
Il est évidemment plus simple d’obtenir par le Gouvernement l’inscription forcée des infirmier-e-s à l’Ordre que le retour en catégorie active !
L’intersyndicale maintient sa demande de retrait des articles de loi et des dispositions prévues dans :
- l’article 114 de la Loi Santé qui confirme le rôle des ordres concernant le DPC ;
- l’article 160 de la Loi Santé concernant le dispositif contraignant les professionnels à communiquer une adresse e-mail aux ordres professionnels ;
- l’article 212 de la Loi Santé qui habilite le gouvernement par ordonnance à renforcer les prérogatives des ordres professionnels ;
- l’article 63 de la Loi HPST qui a la volonté d’organiser l’inscription automatique des personnels salariés aux différents ordres professionnels et condamne les conséquences de la Loi Santé sur l’emploi et l’offre de soins (22 000 suppressions de postes et 16 000 suppressions de lits).
Aujourd’hui, le Conseil d’État demande au gouvernement d’obliger, par voie réglementaire, les établissements de la FPH à transmettre à l’Ordre infirmier le listing de leur personnel en vue d’une inscription automatique. Celle-ci n’a d’autre intérêt que de permettre à l’Ordre infirmier de contraindre l’immense majorité des infirmier-ère-s récalcitrant-e-s à s’inscrire et de payer pour avoir le droit de travailler.
Le soutien du gouvernement actuel se traduit par la prorogation des mandatures ou par l’effacement de l’ardoise laissée par les investissements inconsidérés de l’Ordre infirmier. Récemment encore, nous avons constaté la publication d’un texte validant la présence importante de retraité-e-s au sein des organes dirigeants, voire même à la présidence de l’Ordre infirmier. Dans les textes relatifs à l’Ordre infirmier, jamais n’apparaît la représentativité, car son inexistence n’est plus à démontrer.
Madame la Ministre, il n’est plus le temps d’un moratoire : la seule solution, c’est une loi abrogeant l’Ordre infirmier comme vous l’écriviez jadis, lorsque vous étiez en campagne électorale !
Force est de constater que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent !
D’autant que l’intersyndicale a proposé des solutions cohérentes pour assumer les missions de l’Ordre, en les attribuant au Haut Conseil des Professions paramédicales (HCPP) et aux ARS, sans être entendue.

Posted in Infirmières LMD, Actualité, Informations CFTC, Positions CFTC | Réagir »

« Astreintes. Chroniques d’une vie d’infirmière. Ni nonne, ni bonne,
 ni pigeonne »

février 22nd, 2017 by cftcchsa

Parution du livre :

astreintes.jpgParution : 12 janvier 2017 

Récit émouvant et pédagogique d’un parcours d’infirmière, « Astreintes » dessine par petites touches le tableau d’un métier très apprécié du public, mais dont la réalité quotidienne est souvent méconnue.

Formation initiale, premières prises en charge, confrontations à des patients difficiles, conditions de rémunération, relations avec les proches de la personne malade, difficultés d’organisation dans les services…

point-fort.jpgÉditions : Rue de l’Échiquier    Prix : 15 euros


« Astreintes », c’est d’abord une plongée dans le quotidien d’une pratique professionnelle.

Loin d’une vision angélique du métier, l’auteur dénonce aussi les dérives d’une institution qui rend parfois le pire possible, comme la maltraitance dans certaines maisons de retraite.

« Astreintes », c’est aussi et surtout le récit
d’un travail entièrement fondé sur la relation à l’autre. Les anecdotes personnelles viennent souligner le caractère très humain du métier d’infirmière, et les résonances intimes permanentes face à la souffrance d’autrui.

« Astreintes » est enfin un magnifique hommage « vu de l’intérieur » aux hommes et aux femmes qui font le service public.

Pour commander, cliquez ici : http://www.ruedelechiquier.net

Posted in Infirmières LMD, Actualité, Informations CFTC | Réagir »

Code de déontologie des Infirmiers :

décembre 29th, 2016 by cftcchsa

Code de déontologie :

Veuillez trouver, ci-dessous, l’actualité sur le code de déontologie sur la profession des Infirmiers :

Source http://www.espaceinfirmier.fr/img/NL/INM/NL_PUSH_IM378_ARTICLE_GRATUIT.pdf?utm_campaign=4588036&utm_content=12524086061&utm_medium=email&utm_source=SmartFocus

10904394_872866292766721_7346036221285498164_o.jpg

Posted in Infirmières LMD, Actualité, Informations CFTC | Réagir »

Les actes exclusifs des infirmiers de bloc opératoire

décembre 12th, 2016 by cftcchsa

sont reconnus par le Conseil d’État

Le Conseil d’État valide les actes exclusifs des infirmiers de bloc opératoire diplômés d’État (Ibode). Sa délibération rejette la quasi-totalité des requêtes de l’Union des chirurgiens de France. L’exclusivité de certains actes est néanmoins repoussée au 31 décembre 2017.

Dans une décision du 7 décembre, le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative française, confirme les actes exclusifs des infirmiers de bloc opératoire diplômés d’État (Ibode). La cour était saisie par l’Union des chirurgiens de France (UCDF) qui demandait notamment l’annulation du décret et de l’arrêté relatifs aux actes infirmiers relevant de la compétence exclusive des Ibode. Ces textes règlementaires définissent, par exemple, comme acte exclusif l’installation chirurgicale du patient ou la fermeture sous-cutanée. Ces actes ne peuvent être réalisés qu’après avoir suivi une formation complémentaire.

La cour a rejeté la quasi-totalité des requêtes de l’UCDF. Dans son délibéré, le Conseil d’État estime que les articles du Code de la santé publique concernés par cette nouvelle réglementation “ne font pas obstacle à ce que le pouvoir réglementaire réserve certains actes, du fait de la spécialisation qu’ils requièrent, à des infirmiers et infirmières titulaires d’un diplôme de spécialité“. Ces actes exclusifs ne contredisent pas, selon les magistrats, la directive européenne 2005/36/CE relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles.

La décision du Conseil d’État précise également le rôle des aides-opératoires et aides-instrumentistes par rapport aux Ibode. “En permettant aux aides-opératoires et aux aides-instrumentistes d’accomplir des actes d’assistance auprès d’un chirurgien, le législateur n’a pas entendu leur attribuer la qualification d’infirmier ou d’infirmière ; s’il attribue une compétence exclusive aux Ibode pour accomplir certains actes et activités, le décret attaqué n’a ni pour objet, ni pour effet de retirer aux aides opératoires et aux aides-instrumentistes toute possibilité d’assister le chirurgien au cours des interventions chirurgicales“, détaille le délibéré.

Report de l’exclusivité de certains actes

La cour estime par ailleurs que “le décret attaqué a entouré l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions de précautions nécessaires pour garantir la sécurité et la santé des patients“. Mais elle note cependant que ce texte est “entaché d’une erreur manifeste d’appréciation“. Cet élément pousse la cour à procéder à une annulation partielle de ce décret. Une annulation “sans incidence sur la légalité” des textes. Ainsi, selon le Conseil d’État, l’UCDF “n’est pas fondée à en demander l’annulation“.

La partie du décret concernée par cette erreur touche trois actes en particulier, à savoir l’aide à la mise en place et au maintien des instruments d’exposition directe et indirecte, l’aide à la réalisation d’une aspiration et l’aide à la réalisation d’une hémostase. Ces dernières sont regroupées sous l’intitulé “activités réalisées au cours d’une intervention chirurgicale, en présence du chirurgien et dans les conditions fixées par un protocole” dans les textes réglementaires. Ces actes pouvaient auparavant être accomplis par des infirmiers ou des aides-opératoires. L’obligation d’une formation “fait peser la réalisation de ces actes aux seuls chirurgiens puis sur un nombre limité d’infirmiers“, selon le Conseil d’État, dans les premiers temps de la mise en œuvre de la réglementation. Une conséquence qui entraîne un report de l’exclusivité de ces actes au 31 décembre 2017, précise la cour dans sa décision.

Publié  - HOSPIMEDIA

Posted in Infirmières LMD, Actualité, Article presse | Réagir »

La déclaration des événements indésirables

novembre 29th, 2016 by cftcchsa

associés aux soins s’effectuera en deux étapes..

Un décret livre les deux parties de la déclaration des événements indésirables associés aux soins (EIAS), l’une sans délai, l’autre au plus tard dans les trois mois. Il définit aussi les structures régionales d’appui à la qualité et à la sécurité des patients et leurs missions :

cliquez ici pour voir le décret..

infirmiere-telephone.jpg

Posted in Infirmières LMD, Actualité, Informations CFTC | Réagir »

Le code de déontologie des infirmiers est publié au Journal officiel

novembre 29th, 2016 by cftcchsa

Il était attendu depuis cinq ans. Le code de déontologie des infirmiers est paru au Journal officiel ce 27 novembre. Il fixe les règles d’exercices de la profession et régit notamment ses relations avec les patients et les autres professionnels de santé.

infirmier.png

Plus de 90 articles…………………………………………………………

Le code de déontologie se substitue désormais à l’ensemble des règles destinées aux infirmiers et inclues dans le Code de la santé publique. Il clarifie les relations avec les patients, en précisant les droits et devoirs du professionnel mais aussi avec les autres membres de la profession et l’ensemble des professionnels de santé.

Pour en prendre connaissance, cliquez ci-dessous :

legifrance.gouv.fr………

Plus de 600.000 infirmiers exercent en France, dans le secteur public ou le secteur privé hospitalier, en libéral, dans les services de santé au travail ou dans les établissements scolaires.

Les infirmiers ont désormais leur propre code de déontologie :

Cliquez ici pour lire l’article sur le sujet sur le journal : “le parisien…

_______________________________________________________________________________________________________________

Publication au journal officiel du 26 novembre 2016 du décret n° 2016-1591 du 24 novembre 2016 portant modification du code de déontologie des pédicures-podologues.

Ce décret procède à une mise à jour du code de déontologie des pédicures-podologues visant à mettre en conformité certaines rédactions avec des évolutions législatives ou réglementaires.

Pour voir ce Décret….Cliquez ici….

Posted in Infirmières LMD, Actualité, Informations CFTC | Réagir »

Les étudiants infirmiers obtiennent une hausse de 25% de leurs indemnités de stage

novembre 28th, 2016 by cftcchsa

Ce 24 novembre, la Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers (Fnesi) a eu son congrès national à Limoges. Un temps fort pour les étudiants.

L’occasion pour la DGOS d’annoncer du changement pour les étudiants infirmiers.

Les mesures annoncées, que sont-elles ?

Des mesures financières d’abord : les bourses des étudiants infirmiers devraient être alignées sur celles des centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires (Crous). Une augmentation de 25% des indemnités de stages a aussi été annoncée. Elles devraient passer de 23 euros (€) à 28 € par semaine en première année, de 30 € à 38 € en deuxième année et enfin de 40 € à 50 € en troisième année.

Le changement devrait aussi se concrétiser dans l’organisation même des instituts de formation. Il passera par une réforme de la gouvernance interne des instituts. Des travaux seront lancés début 2017 en vue de la révision de l’arrêté du 21 avril 2007 et de celui du 31 juillet 2009 relatifs aux études infirmières.

Mise en place de régimes spéciaux d’études pour les salariés chargés de famille ou encore suppression de la franchise d’absence ne sont pas écartées. La DGOS a également annoncé que les étudiants seront associés à la concertation sur les textes relatifs aux infirmiers de pratiques avancées.

Enfin, une uniformisation des périodes de dates de délivrances des diplômes entre les différents instituts devrait se mettre en place.

Posted in Infirmières LMD, Actualité, CTE | Réagir »

Validation des années d’études d’infirmier, de sage-femme ou d’assistant social pour la retraite

septembre 30th, 2016 by cftcchsa

Le décret n° 2016-1101 du 11 août 2016 (JO 13 août 2016) précise les règles de validation, dans le régime de retraite des agents de la fonction publique territoriale et hospitalière affiliés à la CNRACL, des périodes d’études ayant conduit à l’obtention d’un diplôme d’État d’infirmier, de sage-femme ou d’assistant social. Ce dernier modifie les règles jusqu’alors applicables (fixées par un décret du 26 décembre 2003). Ainsi, sont désormais admises à la validation, au titre des périodes de services accomplis, la totalité des périodes d’études effectuées dans une école publique ou privée ayant conduit à l’obtention d’un diplôme infirmier, de sage-femme ou d’assistant social ou d’un diplôme reconnu équivalent obtenu dans un État membre de l’UE ou de l’Espace économique européen. Les services pris en compte dans la constitution du droit à pension concernent les périodes dûment validées par les fonctionnaires titularisés au plus tard le 1er janvier 2013.
Ce décret précise également que lorsque la validation porte sur des périodes de services non titulaire, il incombe à chaque employeur auprès duquel l’intéressé a accompli des services de non titulaire de gérer la demande de validation. Pour le rachat des périodes d’études, cette obligation incombe au premier employeur qui a titularisé le fonctionnaire.

Posted in Infirmières LMD, Actualité, Informations CFTC, CAPL | Réagir »

Validation des années d’études infirmières

août 25th, 2016 by cftcchsa

Un décret tranche sur la validation des années d’études infirmières dans les droits à pension…

Le 13 août, le Journal officiel a publié un décret (cf fin du texte) relatif à la validation des années d’études d’infirmier, de sage-femme et d’assistant social des agents affiliés à la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales. Un décret attendu : il distingue les études et du service non titulaire dans la validation des droits à pension.

L’analyse

C’est un arrêt du Conseil d’État qui a fait naître l’inquiétude des professionnels. L’institution a en effet estimé, le 12 février dernier, que les périodes consacrées aux années d’études d’infirmier ne peuvent être considérées comme des périodes de services effectués en qualité d’agent non titulaire dans la validation des droits à pension. Cet arrêt concernait un désaccord entre l’hôpital de Felleries-Liessies (Nord) et la Caisse nationale de retraites des agents de collectivités locales (CNRACL). Cette dernière réclamait au CH huit factures correspondant au calcul de pension de huit agents souhaitant racheter leurs années. La cour administrative d’appel de Bordeaux (Gironde) a alors estimé que la CNRACL n’était pas compétente pour décider que les périodes consacrées aux années d’études d’infirmiers peuvent être considérées comme des périodes de services effectués en qualité d’agent non titulaire. Une décision confortée par l’arrêt du Conseil d’État. En conséquence, les factures adressées par la caisse à l’hôpital, au titre de sa contribution au rachat de ces années, c’est-à-dire la part employeur, ont été annulées.

Des conditions différentes selon la nature des années

Cette décision a remis en cause un système en place depuis 1950 et s’est avérée lourde de conséquences : près d’une cinquantaine d’établissements de santé publics se sont fait connaître depuis, pour contester le paiement des factures à la CNRACL . Courant juin, la caisse s’est tournée vers le ministère des Affaires sociales et de la Santé, demandant d’urgence une clarification des textes. C’est désormais chose faite : le décret publié le 13 août dernier distingue officiellement les conditions de rachat des années d’études et celles des années en tant qu’agents non titulaires.
Son article 1 précise que les “périodes dûment validées par les fonctionnaires titularisés au plus tard le 1er janvier 2013” sont concernées. La validation de ces périodes doit être demandée dans les deux années qui suivent la date de la notification de la titularisation. Mais surtout, ce décret détaille aussi les conditions de rachats en fonction des différents cas de figure. Sont admises à validation, au titre des périodes de services accomplis, “la totalité des périodes, quelle qu’en soit la durée, effectuées, de façon continue ou discontinue sur un emploi à temps complet ou non complet, occupé à temps plein ou temps partiel, en qualité d’agent non titulaire“, mais aussi désormais “la totalité des périodes d’études effectuées dans une école publique ou privée ayant conduit à l’obtention d’un diplôme infirmier, de sage-femme ou d’assistant social ou d’un diplôme reconnu équivalent obtenu dans un État membre de l’Union européenne ou de l’espace économique européen“.

Le droit des agents conforté

Selon les situations, la part employeur incombe à différents établissements : lorsque la validation porte sur des périodes de service non titulaire, il incombe “à chaque employeur auprès duquel l’intéressé a accompli des services de non titulaire” de régler la part employeur. Dans le cas du rachat des périodes d’études, “ces obligations incombent au premier employeur qui a titularisé le fonctionnaire“, détaille le décret. Une distinction qui réjouit la CNRACL. “Ce texte, conforme à la position du conseil d’administration, permet de maintenir le dispositif mis en œuvre par le régime depuis 1950, et donc de poursuivre l’examen des demandes déposées par les agents concernés auprès des employeurs dans les délais réglementaires, au plus tard le 1er janvier 2015. […] Au final, ce décret répond pleinement aux attentes du régime en ce qu’il conforte les droits des agents“, a confié à Hospimedia Claude Domeizel, président du conseil d’administration de la CNRACL. À ce jour, près de 52 000 dossiers sont en attente de validation.

Pas de rétroactivité

Concernant l’affaire qui l’oppose au CH de Felleries-Liessies, Claude Domeizel, le président du conseil d’administration de la CNRACL, est clair : “Il appartient le cas échéant à cet employeur de prendre acte de la régularisation et d’en tirer les conséquences“, souligne-t-il. Ce n’est pas le point de vue de l’avocat du CH de Felleries, Me Didier Clamer. “À mon sens, [ce décret] est sans effet sur les procédures actuellement pendantes devant le tribunal administratif de Bordeaux, notamment du fait du principe de non rétroactivité des actes administratifs, qui s’oppose à ce qu’il valide les situations passées, devant le juge administratif“, détaille-t-il. Ainsi, le tribunal doit statuer en appliquant les textes “dans leur rédaction en vigueur à l’époque des faits“. Autrement dit : les décomptes de validations et les états des services validables ou non, qui seront désormais adressés aux établissements publics de santé, ne seront plus contestables de ce chef, “tout comme ceux émis antérieurement et non judiciairement contestés“, précise Didier Clamer.

document associé : Arrêt du Conseil d’État [PDF]

Posted in Infirmières LMD, Actualité, CAPL | Réagir »

« Posts précédents


Créer un Blog | Nouveaux blogs | Top Tags | 6637 articles | blog Gratuit | Abus?